‹ De l'electrisation localisee et de son application a la pathologie et la therapeutique par courants induits et par courants galvaniques interrompus et continusChapitre 386 sur 543 · III. — Muscles inspirateurs auxiliaires · texte numérisé non relu

III. — Muscles inspirateurs auxiliaires

A. — Les scalènes, les sterno-cléido-mastoïdiens, les portions claviculaires des trapèzes, les petits pectoraux, les sous-claviers concourent à l'inspiration costo-supérieure ; on peut le constater par la vue et par le toucher.

B. — Suivant leur importance physiologique, ces muscles sont subordonnés aux intercostaux dont ils sont seulement les auxiliaires, car l'observation clinique démontre que, malgré leur absence, l'inspiration costo-supérieure peut être exécutée par les intercostaux , sans trouble appréciable.

suo liiai-. av. — l'AUALYSIES ET CONTRACTURES DE LA TÊTE, ETC.

C. — On ne saurait contester loutefois leur utilité et leur puissance dans l'inspiration costale, lorsqu'on voit, par exemple, l'un d'eux (le sterno-cléido-mastoïdien) capable d'entretenir, par son action isolée, l'inspiration costo-supérieure avec assez de force pour que l'hématose ait lieu, bien que d'une manière incomplète.

Ces muscles sont surtout utiles, dans la respiration costo-supérieure, en rendant plus fixes et môme en élevant les attaches supérieures des muscles intercostaux; mais le sterno-cléido-mastoïdien n'intervient que dans les grands besoins de respirer.

D. — Le sterno-cléido-mastoïdien ne peut agir comme auxiliaire de l'inspiration costo-supérieure, que si la tête est maintenue solidement dans l'extension. Les muscles qui produisent cette extension de la tôle, et surtout le splénius, pendant l'inspiration costosupérieure normale, doivent donc être rangés parmi les auxiliaires de l'inspiration.

E. — D'autres muscles concourent aussi, mais d'une manière tout à fait secondaire, à l'inspiration costo-supérieure, lorsqu'elle se fait avec effort ; ce sont les grands dentelés, les rhomboïdes, etc.

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