‹ De l'electrisation localisee et de son application a la pathologie et la therapeutique par courants induits et par courants galvaniques interrompus et continusChapitre 406 sur 543 · ART> I} § I. — PARALYSIE DU TRAPEZE · texte numérisé non relu

ART> I} § I. — PARALYSIE DU TRAPEZE

lement que dans ce cas, le scapulum est pour ainsi dire suspendu par son angle interne A, auquel s'attache l'angulaire, comme un triangle par son sommet. L'élévation volontaire de l'épaule est encore possible, mais elle est limitée et se fait avec moins de force. Alors la portion inspiratrice du trapèze D se contracte avec plus d'énergie et semble vouloir remplacer le tiers moyen du trapèze, sa portion élévatrice, qui est atrophiée; elle est aidée dans cette action par l'angulaire de l'omoplate G. Lorsque l'élévation volontaire de l'épaule rencontre de la résistance, elle se fait encore avec assez d'énergie, malgré l'atrophie de la portion élévatrice du trapèze, grâce au concours puissant du tiers supérieur du grand pectoral.

L'attitude du scapulum, consécutivement à l'atrophie complète de la portion élévalrice du trapèze, offre quelque analogie avec la contracture du rhomboïde (voy. fîg. 195 côté droit). J'exposerai par la suite, page 956, le diagnostic différentiel de ces deux affections musculaires.

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