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nous porter le plus grand. intérêt. Enfin, pour ce $ travail, il nous a guidé de ses conseils éclairés et de sa haute expérience, et il nous à permis de mettre
à profit les ressources de son laboratoire si savamment installé. Qu'il reçoive donc ici l'hommage de notre plus vive reconnaissance.
Nous devons aussi tous nos remerciements à M. le Doyen Meyer, pour l'enseignement si brillant dela physiologie qui est à la De de nos, connaissances biologiques et pour la haute bienveillance qu il | nOUS à. toujours témoignée, en particulier, en acceptant aujourd'hui d'être membre de notre jury. Mile professeur agrégé Rosenr a été pour nous, depuis notre entrée au laboratoire de chimie, un guide sûr et ‘amical : ses conseils avertis et l’aide, qu'il ne nous a jamais marchandé, nous ont été d'un grand secours au cours de ce. travail inaugural. Comme chef des travaux, ce fut pour nous plus qu'un maître, et, par son obligeance de tous les instants, il nous a facilité. grandement notre tâche de préparateur. Qu'il soit assuré de notre reconnaissance et de notre entier dévouement.
C'est M. le professeur agrégé Jacques Parisor qui nous à inspiré le sujet de notre thèse : et nul maître
plus que le professeur de pathologie ele, ae
n'était mieux placé pour nous guider aux confins de la clinique et du laboratoire dans le choix d’ un sujet qui intéressât l'une et l'autre. Nous ne saurions tr Op lui exprimer toute l'obligation que nous lui devons pour les précieux enseignements qu’il nous a donnés et les documents qu'il a bien voulu mettre à notre
À AD Te disposition, ainsi que les ressources de son service de l hôpital Villemin. |
À M. le professeur Pierre Data ‘nous devons
blierons pas l'enseignement substantiel et vivant
qu'il nous à donné au cours de ses lecons magis-.
trales pendant notre préparation au diplôme de médecine légale et de psychiâtrie. Nous-le prions d'agréer nos sentiments de vive gratitude,
Nous emporterons Îles meilleurs souvenirs de l'en-
seéignement de MM. les professeurs Weiss, SIMON,
Hocne, SpiLLuann, FrünxiNsHozz, LanBERT, -CoLLIN,.
AxpRé et G. Micner, et de MM. les professeurs agrégés Ricnon et PErnix.
- Au docteur Louis Marmite, notre bon ami et it lècue du laboratoire de chimie, nous adressons
l'expression de notre affectueuse camaraderie. Nous
serons très heureux de continuer dans l'avenir les
‘excellentes relations qui nous ont rapprochés pen-
dant nos années de vie commune dans le service de M. le professeur Garnier.
Nous assurons de notre plus cordial souvenir les. - docteurs GRANDINEAU, GuiBaz ct ARNOULD, qui nous ont obligeamment communiqué les observations
cliniques que nous avons puisées dans les services de MM. les professeurs ANDRÉ et J. Panisor. À
Nous n'oublierons pas non plus l'accueil très
courtois qui nous a toujours été réservé au secré- “tariat de la Faculté et nous rendons bien volon-
tiers hommage à la bienveillance à notre égard de.
MM. Corrrarp, PaQuiER et Gnenarnr.
nos connaissances de médecine légale et nous n’ou- :
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‘ Enfin, c'est avec émotion, que nous évoquerons toujours la mémoire de nos camarades du 168° régis ment d'infanterie, avec qui nous avons vécu les dures années de la guërre.
‘Nous nous travail, de faire
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xp a Honblés dé état général :
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‘asthénie, amaigrissement et.de. signes du fléchisse È ment t de nombreuses fonctions, au niveau des appa-
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s endocrines.
ue ie terrain Rare he toux | émétisante,
qui “empêche l'absorption de da majeure | | partie des aliments ingérés ; l'insuffisance des sécrétions gastrique et intestinale réduisent souvent: le ie (Res
tuberçuleux 4 à un état voisin. de l'inanition. Et ce- does
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pendant, ce malade doit réparer les pertes importantes que lui causent sueurs, expectoration, vomissements, hémoptysie. Aux troubles dûs à l'infection bacillaire, s'ajoute le défaut d'équilibre. entre les recettes et les dépenses : : Ja consomption phtisique va s’accentuant jusqu'à la fin de la maladie.
C'est par les troubles de la désassimilation que nous allons essayer d’ apprécier l étendue du bouleversement que. subit la nutrition de l'organisme tuberculeux. à
Pour réaliser cette étude. Ja éthéde de beaucoup Ja plus simple, est l analyse des. urines. Aussi, des recherches ont-elles été ‘entreprises, depuis très longtemps déjà, sur les variations des éléments constitutifs de l'urine et quelques auteurs ont essayé d'en tirer des notions propres à l'établissement d'un diagnostic précoce de la tuberculose.
C'est ainsi que, Iscovesco, en 1903, étudiait l'élimination de l’urée, des phosphates et. de l'albumine au cours de la maladie : que Czarer, en 196$, mon- | trait toute l'importance quil y aväit à connaître l'hyperchlorurie existant même au stade de prétuberculose, et que CHATELAIN, en 1910, entreprenait de démontrer la diminution du taux de l'acidité urinaire au fur et à mesure des progrès de : l'affec- HONTE OS ÉSUMAEN es. APS
Mais jusqu'ici, aucun auteur, à ma connaissance, . n'a tenté une étude d'ensemble sur les éléments … constitutifs principaux de l'urine des tuberculeux: C'est le but que nous nous sommes proposé dans ce travail inaugural.
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Nous passerons successivement en revue : le volume, la densité, les chlorures, les phosphates, l'urée, l'acide urique, l'azote total, le rapport azoturique, le rapport phosphaturique, la chaux, le. . cœfficient de déminéralisation et, enfin, nous rechercherons la présence possible d'un élément anormal : Es l'albumine. Nous compléterons cette étude - par le d. dosage de l’urée sanguine, afin de pouvoir: nous rendre compte du fonctionnement rénal.
Dans une première partie, nous aurons en vue des malades atteints de Tuberculose pulmonaire ‘aux 3 stades de la maladie : induration, ramollissement et cavernes. Et pour chacune de ces périodes, nous classerons encore — un peu schématiquement — les. ( malades en 3 subdivisions, suivant que leur état sera stationnaire, ou en voie d’ aggravation où d'amélioration. Nous ferons une place à part pour 3 malades chez lesquels on avait pratiqué un pneumothorax artificiel.
Tous ces malades ont été choisis indemnes : de toute localisation tuberculeuse sur les voies urinaires. De cette facon, nous aurons une idée exacte du fonctionnement du rein ehez les tuberculeux.
Dans la deuxième partie de notre thèse, nous nous occuperons de Tuberculeux à localisation rénale sans lésions pulmonaires. Cela revient à dire que nous ferons l’étude du fonctionnement urologique du rein tuberculeux.
Nous verrons alors, en employant les mêmes pro- cédés d'investigation que dans la première partie,
RUN SE AE si la lésion rénale intervient dans la composition et la nature de l'élimination urinaire.
Nous tenterons ainsi une étude comparative entre
les Tuberculeux pulmonaires et les Tuberculeux.
rénaux.
La bibliographie de toute la question sera exposée plus loin avec l'étude de l'élimination de chacun des éléments urinaires.
Nous aborderons ce. travail en disant un mot de la technique que nous avons employée dans le dosage des différents principes constitutifs de l'urine.