Deuxième mode d’ embaumement
Les personnes désirant éviter une forte dépense, choisissaient cette seconde méthode, consistant à remplir des seringues d'une liqueuronctueu.se
1 Hérodote, Livre II. chap. 85-88.
de cèdre, qu'on injectait ensuite dans le ventre du mort, sans pratiquer d'incision. Celte liqueur introduite dans le rondement, on en (touchait l’orifice pour empêcher le liquide de s’écouler.
Puis on plaçait le corps pendant soixante-dix jours dans une solution alcaline. Ce laps de temps écoulé, on sortait celui-ci, et ou donnait issue à la liqueur injectée qui entraînait avec elle les viscères dissous.
Le mitron, desséchant les chairs, il ne restait plus que les muscles, les os et la peau. Le corps, ainsi préparé, était ensuite entouré de bandelettes, à l’exception de la figure que l’on peignait en rouge. Ces bandelettes étaient recouvertes de la même pâte utilisée précédemment, et l'on rendait le cadavre à la famille qui procédait a l'inhumation.