D’une résine ou baume de Gurjun, comme le prouvent
a) L'essence jaune brunâtre du poids spécifique, <5 j.. = 1,02109.
b) Les petits cristaux blancs de l’essence fondant à 130 .
c ) La fluorescence caractéristique en vert de l'essence étendue.
d) La resène qui, soumise à la combustion, donne :
Trouvé Formule qui, calculée en •/., donne
G = //. 4 G -17 H 28 Oj G //,— /
Formule correspondant à la garjoresène. 1
9. De corps provenant d’une oxydation lente des parties résineuses.
Trouvé Formule qui, calculée en »/«, donne
G = 16,4 C3Hl9O10 G = 16.7
JO. 11 faut exclure la présence des résines suivantes, dont aucune des réactions chimiques ne furent affirmatives : la myrrhe, le styrax, le benjoin, le sandaraque, le mastic, l'oliban, la térébenthine, etc., etc.
11. 11 se peut que le baume d'il lurie ou copahu africain, de même que le baume de La Mecque et le baume à cochon aient été mélangés à cette résine. Nous ne pouvons le certifier, leurs acides étant très difficiles à purifier.
Sur 15 gr. de substance, il y avait donc :
charbon 7,93 gr.
asphalte soluble dans le sulfure de carbone 1 -93 >•
natron, formé de carbonates, chlorures, sulfates de sodium,
de magnésium, de potassium 1,63 »
asphalte, soluble dans le chloroforme 6.71 »
parties résineuses, goudron -.66 »
essences 1 ,;1- »
Total . . . 15,00 gr.
i Voir Tschirch, Die Harse und die Harsbehülter, f° 407.