LIVRE 1", CHAP. 2, DU MOUPHTY
cha pas le nouveau dignitaire de conserver une sorte de tribunal spécial et suprême, pour les affaires que le sultan voudrait expressément lui attribuer, à raison de leur nature et de leur importance. L'ancien professeur ne renonça pas davantage, à faire quelquefois des leçons solennelles dans tel ou tel me' dresse'. Le scheik-ulislam fut dès-lors ce que nous le voyons aujourd'hui. Il marcha de pair, ou bien près, avec le grand-visir qui, jusqu'à cette époque, ne l'avait jamais honoré seulement d'une visite. Voici l'ensemble de ses prérogatives à l'heure où nous écrivons ;