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Nous avons à noter une augmentation de poids et
d’appétit. La diarrhée n’a pas quitté le malade pendant tout son séjour à lPhôpital.
En somme, l’iodure a réussi chez un certain nombre de nos malades. Si maintenant nous examinons attentivement les cas où son emploi a été favorable contre la
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fièvre, et si nous les comparons à ceux où le médicament est resté sans action, il semble que l’on ait eu affaire chez les premiers à la fièvre dite de granulation ou de tuberculisation, plutôt qu’à une pyrexie produite par la résorption du produit des cavernes. Ainsi chez le malade de l’observation I, l’iodure, qui a été très efficace d’abord, n’a plus guère agi après la fonte des tubercules. Chez le malade de l’observation VI, où il n’y avait pas de cavernes, le médicament à eu une action puissante, et ainsi des autres. L’iodure de potassium agirait donc comme anti-tuberculeux. |
Cette idée s'accorde parfaitement avec les découvertes récentes et nous amène à parler de la spécificité de la tuberculose.