‹ De l'emploi de l'iodure de potassium chez les phthisiquesChapitre 28 sur 29 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Il résulte des observations rapportées dans cette thése, que l’iodure de potassium à dose moyenne ou forte, a paru dans certains cas exercer une action favorable chez des sujets atteints de phthisie pulmonaire. Tantôt il a amélioré la nutrition, tantôt il a diminué la fiévre : dans ee cas, il semble plutôt indiqué dans la fiévre due au développement des granulations tuberculeuses, que dans la fièvre hectique.

VU ET APPROUVÉ Le Président de thèse, R. LÉPINE Vu BON A IMPRIMER Le Doyen, LORTET.

Vu ET PERMIS D'IMPRIMER Le Recteur, Em. CHARLES.

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