‹ De l'emploi de l'iodure de potassium chez les phthisiquesChapitre 3 sur 29 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Ayant eu l’occasion d'observer à la clinique de M. le professeur Lépine, des malades atteints de phthisie pulmonaire avec fièvre hectique, chez lesquels l’administration de l’iodure de potassium était suivie chaque fois de quelque amélioration, nous avons pensé que l’action de ce médicament dans la fièvre des phthisiques méritait d’être étudiée avec attention.

C’est sous l’inspiration de notre excellent maître, M. le Professeur Lépine que nous avons entrepris ce travail. Qu'il veuille bien agréer nos remercîments pour la bienveillance avec laquelle il nous a toujours accueilli.

Nous remercions aussi M. Rodet, chef de clinique médicale, qui nous a initié aux moyens techniques propres à décéler dans les crachats les bacilles de la tuberculose.

Si l’iodure de potassium a été peu employé dans la phthisie, il n’en est pas de même de l’iode; aussi nous croyons devoir entrer en matière par un historique très sommaire sur son emploi dans cette maladie.

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