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encore suflisantes pour permettre la suppression complète de la sonde.
L’antiseptie par la voie interne, pour la plupart des auteurs, doit être considérée comme un moyen préparant
l’asepsie.
8° Antisepsie par la voie urétrale post-opératoire.
L’asepsie de l’urine ne pouvant pas être obtenue complètement par la voie interne, on a pensé à agir par la voie urétrale dès qu’elle devient utilisable, c’est-à-dire immédiatement après la section du rétrécissement, quand le passage de la sonde est devenu possible |
Cette antisepsie externe post-opératoire est faite avec une solution d'acide borique à 5 0/0 ou de sublimé à 1 pour 2000, employée aussitôt après l'évacuation par la sonde de l’urine contenue dans la vessie. Loumeau se sert d’une solution de nitrate d'argent à 2 pour 1000. En retirant la sonde on à soin d'irriguer, avec ces mêmes solutions, le canal de l’urètre. |
Pour que l’action antiseptique soit plus durable, Southam laisse dans la vessie 60 gr. environ de solution d'acide borique à saturation. On peut y laisser une certaine quantité de solution de sublimé à 1 pour 2000. Loumeau instille dans la vessie £0 gouttes de solution argentique à 1 pour 30. Wills injecte dans le réservoir urinaire 40 gr. d'huile phéniquée.
Southam, non content de laisser dans la vessie une certaine quantité de solution antiseptique, passe une bougie d'iodoforme à travers le canal jusqu’au ‘col de la vessie, de