AVANT-PROPOS
Arrivé à la fin de nos études médicales commencées à l’école de Bordeaux (1870), puis continuées à celles de Rouen (1871-1873) et enfin à Paris, nous adressons un souvenir ému à nos chers premiers maitres, presque tous disparus, hélas! MM. les professeurs Bitot, Métadier, Lannelongue, de Bordeaux, Duménil, Leudet de Rouen.
Moins loin de nous, à Paris de 1874 à 1879, nous avons eu l'honneur d'être élève stagiaire de M. le professeur Dolbeau, de M. le docteur Millard, médecin des hôpitaux, à l'hôpital Beaujon, et de pouvoir suivre pendant quelque temps les cliniques de M. le professeur Brouardel (aujourd’hui doven de la Faculté), à Saint-Antoine, puis à la Pitié.
Nous sommes très reconnaissants à ces grands maitres d’avoir bien voulu nous permettre de prendre part à leur enseignement. Après une très longue interruption forcée, nous reprimes nos études pour ne plus les quitter et pendant cette dernière période, de 1898 à 1901,nous pûmes faire un stage d’un an chez M. le professeur agrégé Thierry. chirurgien des hôpitaux, à la Pitié et à l'Hôtel-Dieu, un de quelques mois à la Maternité de
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M. le professeur agrégé Bar à Saint-Antoine et profiter pendant plus d’un an des leçons cliniques et radiologiques de M. le docteur Béclère, médecin de Saint-Antoine.
Nous remercions sincèrement ces excellents maitres de tout ce que nous avons appris chez eux, et particulièrement notre ami le docteur Béclère, que nous avons eu l’heur de connaitre en 1877 à l'hôpital Beaujon, alors que nous étions ensemble élèves dans le service de M. le docteur Millard. Il nous a aidé de ses conseils, de ses démarches, il nous a fait naître à la radiologie et nous lui devons le sujet de cette thèse, simple écho de ses leçons.
A M. le professeur Landouzy, membre de l’Académie de Médecine, officier de la Légion d'honneur, qui a bien voulu nous faire l'honneur d'accepter la présidence de cette thèse.
Aux nôtres et à nos amis.
MaAURIN.: