‹ De l'emploi des sels mercuriels diurétiques à doses réfractées dans le traitement des cardio-aortites syphilitiquesChapitre 15 sur 30 · LOUE · texte numérisé non relu

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renoncé au traitement, les composés usuels ne pouvant plus être supportés.

C’est le cas réalisé par les cardio-aortites spécifiques arrivées aux phases finales de l’évolution, et le malade condamné inéluctablement verrait naître un nouvel espoir.

Dés les premières observations, les auteurs avaient remarqué l’excellence des résultats obtenus en terrain syphilitique par le Neptal. « Le maximum d’action était obtenu chez les malades entachés de syphilis ».

SCHMILD, dans sa thèse, avait déjà fait la même constatation, et il concluait aux propriétés spirillicides du 440 B. |

BELLITRANDI est également affirmatif.

Tout dernièrement, Dumas, de Lyon, parlant de la thérapeutique cardiaque, écrit dans la Vie Médicale :

« … Une place à part doit être faite au plus puissant des diurétiques, au Neptal. On sait quelles formidables diurèses atteignant parfois jusqu’à 10 litres, on peut obtenir avec lui chez les malades “en état d’anasarque, dont le rein n’est pas gravement lésé.

Il nous a semblé que le Neptal qui est un sel mercuriel possède une action véritablement élective, quand il s’agit de cardiopathies syphilitiques.

Nous avons le souvenir d’une malade atteinte d’aortite spécifique avec gros foie, légère ascite, œdème des membres inférieurs réagissant mal à la digitale, que le Neptal a débarassée complètement et pendant longtemps de ses « dèmes. »

Si on examine de près la question, si l’on se souvient

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