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rassembler, sous Teau, à la collerette de la trousse coupante, au moyen d'une fausse collerette composée de vingt segments et soixante boulons.
Quand cetlo calotte fut posée, on put épuiser à fond et installer le eàne de raccordement, la cheminée et le sas destinés à permettre de commencer ie travail à air comprimé. Dès que la pression eut été établie, on démonta la fausse plaque qui fermait l'orifice el l'on construisit une petite chambre en maçonnerie [iig. 242;. de dimensions convenables pour recevoir le bouclier et suflisammeoE résistante pour rester étanclie lorsque la pression serait lâchée. Ceci fail, on démonta le cône et les cheminées et on descendit eu place le bouclier et les pièces de raccordement. On rétablit ensuite l'InstaliatioD pour le travail k l'air comprimé, on démolit la calotte de fond de la chambre provisoire et on commença la galerie qui fut poursuivie avec le bouclier sur 50 m.
Arrivé k cette distance, on installa
dans la partie terminée, à 3o m. de l'ori'
gine, un sas h air de 6 m. de longueur
Kb.8*5. — Ciupc ti-ansrersaie en maçonnerie, fermé par des perles en
du aai n air pur a6 (1« lu.
Bgure 34:1. fonte de 30 mm. d épaisseur (fig. 243 à
24S). On put alors démonter définitivement le cône et la cheminée el laisser à l'air libre le puits et l'amorce de la galerie jusqu'au sas à air.
Marche du travail. — Le travail régulier ne fut repris qu'en fin novembre. £n décembre, l'avancement total fut assez régulièrement de 1,53 m. par jour, constamment dans les marnes et calcaires. En janvier 18'J4, on fit généralement 2,04 m. par jour, et parfois en traversant des veines de sable argileux on posa, en vingt-quatre heures, S anneaux représentant avec les joints uue longueur de 2,55 m. Pendant la plus grande partie du mois de février, la marche fut analogue, mais le 23, à 175 m., on rencontra un pouddingue de blocs et de gravier qui ne permit de faire quelquefois que 0,51 m. par jour. Après avoir traversé ce terrain sur une dizaine de m., on retrouva le 6 mars les marnes et «alcaires et l'avancement devint très régulier, généralement de 2,06 m. En avril, il en fut de même; cependant quelques veines de sable permirent d'avancer do 2,56 m. en vingt-quatre heures.
En mai, dans la rampe, on atteignit les sables d^alluvions, Tavan cernent tomba à 1,03 m. et même à 0,52 m. Au milieu de juin, on traversa un lit de vase et d*argile où Ton faisait 2,06 par jour. En juillet enfin, dans les alluvions modernes argilo-sableuses, on fit presque constamment 2,S6 m. et même à la fin 3,10 m. Le 3 août, on atteignait Textrémité à 462,87 m. du puits.
Pendant tout ce temps, on travailla constamment à Tair comprimé avec une pression atteignant parfois 3 kg. Quoique Ton eût pas déplacé le sas, malgré les 3 000 joints du revêtement, les pertes d'air furent peu importantes.
Le bouclier. — Il y a peu de chose à dire du bouclier qui avait été construit en Angleterre, sur les dessins de M. Greathead, et qui n'est que la reproduction d'un type déjà souvent décrit.