‹ De l'emploi du chalumeau dans les analyses chimiques et les déterminations minéralogiquesChapitre 119 sur 179 · Grenat de Finho, fS* + mgS + 2 iiS^ on · texte numérisé non relu

Grenat de Finho, fS* + mgS + 2 iiS^ on

ÇFS' -hAS) + mgS -h AS),

Seul, sur le charbon, se comporte comme le fossile précédent , avec cette différence que la sur^ face de la boule fondue n'est métallique que par

places.

Avec le borax , se dissout, ainsi que l'aimandine ; mais le verre satnré prend au &u d'oxidation une

couleur d'améthyste.

Avec le sel de phosphore , se compcNrte comme ralmandine.

La soude le décompose ; avec une petite quantité de ce fondant , il se résout lentement en une boule noire. Une plus forte dose diminue sa fusibilité , et finit par la détruire entièrement. Sur la feuille de platine il offre les réactions du manganèse d'une manière très-prononcée.

17. Gretial de Broddbo, fS^ +* mgS Seul, fond en bouillonnant un peu et donne une

BIS wmfyLhvx

boule noire» dont la surface entière iH'iUe de Téclat vitreux (i).

Avec le borax, se comporte comme le précédent.

jévec le sel de phosphore, aussi comme le précédent; mais le globule devient plus difficilement

opalin en refroidissauL

Avec la soude, comme le précédent.

iS»Diaspore{2).

Seulj dans lematras , décrépite avec violence , et se divise ensuite en petites écailles blanches et brillantes. Durant la décrépitation il dégage peu d'eau; mais lorsqu'il approche de la chaleur rouge, il donne une quantité d'eau considérable, d'où l'on

(1) Les grenats alnmînîf^ros ( fergrnnater ) paraissent ('trp dis silicfitos douMf"^ (rnliiinirio , et de l une dos quiilrt- bases / , mg , M et C, quelquetois de deux d'entre elles ou même de toutes ensemble. Lorsque la hase f prédomine, le grenat se recouvre, après la fusion , d'une pellicule de fer réduit ; mais à mesure qu'âne plus grande quantité des autres bases entre en compontion, cette couverte de fer s'amincit et disparaît, et la surface de la boule devient vitreuse; c'est par-là qu'on distingue, an chalumeau, le grenat calcaire (aplome), psr exemple, du grenat ferroxidulifêre ( almandîne ). Les grenats nos 40 et 17» sont des mélanges de grenat ferroxiduHfère et de grenat manganoiidulîfèrc.

(2) Ce fossile n'est encore rnnnu que par une y i rr unique que M. Le Lièvrf. a rencontrée chez un marchand de nùneraux.

268 GARACTten moGMoniQuis

voit que ce fossiie retient l'eau avec beaucoup de force y semblable en cela à la plupart des hydrates. Si , après avoir feit subir une légère ignition aux débris écailleux de la pièce d'essai , on les pose sur du papier de tournesol rougi , ou sur du papier de FernambouCy imprégnés d'eau 9 chacune de ces écailles forme sur le papier une tache bleue dans la partie qu'elle recouvre , et autour de cette partie.

Sur le charbon, ces petites pièces sont inf usibies.

Avec le borax, les écailles se dissolvent assez facilement , et donnent un verre incolore qui ne devient pas opaque au flamber.

Le'iêl de phosphareleB dissout asses bien et donne

lieu à un verre incolore, isaos résidu siliceux.

La soude ne les attaque aucunement.

Avec V acide borique et le fer, elles ne donnent nul indice d'un contenu d'acide phosphorique.

Avec lasokition de cobalt, elles prennent un beau bleu.

d9. Argiles.

a. ArgUe meeUte (Walklera) d'Angleterre.

M. Haût» qui 1'» décrite, a ea la bonté éè Kvfer à mea racherchei vn petit morceau de cette su bstnnro , pris sur l^rbantillon peu con<!idérable qu'il » va it nhtfnn dtM. Lk Lièvrf I)n|n('s l'nnalvsf (?p VakjI'kmn , ce sr mit un hydrate d'elnmino ; iiiaiî» les r(vi( lions que j'ai obtenues lonl voir que ce fossile contient en outre un élémeut alcalin.

ABft MINÉIUCX. 269

Seule dans lematras, dégage de Teauet s'éclaircit d'abord , mais se rembrunit ensuite et répand une odeur empjreumatique. L*eau qui ae dégage réagit faiblement à la manière de 1 ammoniaque.

Swr le charbon 9 elle pétille et même éclate avec violence , à moins qu'on ne la chauffe très-lente-

ment. Elle blanchit au moyen d'une caléfaction soutenue f puis se convertit par la fusion en un verre blanc et buUeux.

Le borax la dissout lentement, en sorte que les dernières parties ei^igent pour se liquéûer une insufflation prolongée. Le verre est transparent et incolore.

Avec le sel de phosphore, elle se dissout , eu laissant un squelette de silice , et donne un verre transparent qui, après une vive insufflation , devient

opalin par le refroidissement.

Avec la soude , se dissout en une perle de verre de couleur vert-bouteille.

Avec la solution de cobalt, elle noircit, b. AfpUieCoh^»

Seule dans le matraSj dégage de l'eau , ainsi que .la précédente \ mais cette eau n*est pas alcaline.

Sur le charbon j ou bien entre les pincelU s ^ il faut la chauler peu à peu si Ton ne veut pas qu'elle éclate ; elle fond ensuite dans les parties minces à un feu vif, et donne un verre blanc.

Avec le bm'ax , le sel de plmpiwre et la soude j se comporte comme la précédente.

Aveela solutiùm dê eabaU, donne un bleu impur.

c. Argiles de Slourùridge , de Rouen ci des hoidilèi cm de

Hôgands, dites communément argiles apyres (i)

Dans le mairas^ se comportent comme les précé* dentés.

ChaufYées don ce ment sur le charbon , elles perdent leur couleur brune foncoc et deviennent blanches. Exposées à un feu vif, elles se transforment, dans les parties minces , en un verre incolore ayant I*aspect d'une scorie , mais ne se résolvent pas en boule.

Avec le boraw el le sel de phosphore , se compor* tent comme les précédentes.

Avec la soude, elles fondent et donnent un verre transparent , faiblement coloré par du fer.

Avec la solution de cobalt j on obtient un bleu pâle.

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