Calculs d'urate d'ammamaque
Se comportent sous Taetion du chalumeau ' comme ceux d'acide unique. Traités par une goutte
de potasse caustique, ils répandent, à une chaleur douce, une forte odeur d'ammoniaque. Il ue faut pas avoir égard ici à une légère odeur ammoniacolixi vielle que la potasse développe dans presque
toutes les substances animales. CTes calculs contiennent souvent encore un peu d'urate de soude*
Â* Càlcuis vrinaires de phospluUe de ckauœ.
A part sur le charbon, ils noircissent répan«
dent une odeur empyreumatique animale, et finissent par Llancliir j ne fondent pas ; se comportent d'ailleurs comme la chaux phosphatée. (Voyez Phosphate de chaux, page 295.)
Une preuve que ces calculs ne sont point formés de silice, est qu'ils se gonflent avec la^ sonde sans se vitrifier, et que , dissous dans l'acide borique ,
et fondus ensuite avec un peu de fer, ils donnent un régule de phosphure de fer.
384 GAEACTÈRBS PYRO6N08TIQUB8