Vauqueline de Sibérie. Cu^Cb' + 2Pb Ch
Seule^ dans te matras , ne dégage point d*eau.
Sur le charbon, se boursouile un peu , fond ensuite avec une abondante production d écume, et se convertit en une boule d'un gris sombre, qui a l'éclat métallique, et autour de laquelle on voit de petits grains de plomb réduit. La plus grande partie de la boule est inaltérable, même à un feu de réduction très-vif.
Avec h bom», elle fond en petite quantité, fait
effervescence, et donne un verre vert, qui, exposé à la flamme extérieure f conserve sa transparence
après le refroidissement , mais qui , exposé à un
bon feu de réduction devient , par le refroidissement , rouge et diaphane , ou bien rouç^c et opaque, ou enfin complètement noir, suivant la qoan-. tité de minéral que Ton a fait entrer dans le verre. On favorise îe développement de la couleur rouge, qui provient du cuivre , en ajoutant à la masse un peud'étain. Si l'on met tout d'un coupà l'essai une grande quantité de minéral , le verre noircit aussitôt.
Avec le sel de phosphore, mêmes phénomènes.
La soude le dissout avec efferveseenco. Sur le fil
de platine, on oluitnt, au feu d'oxidalicm, un verre transparent de couleur verte , qui devient jaune et opaque par le refroidissement. Si Ton met une goutte d'eau sur ce verre , il se colore en jaune conime celui qui provient d'un chromate d'alcali. Sur le charbon , Tabsorpliou a lieu , et le lavage donne des globules de plomb.