‹ De l'emploi du chalumeau dans les analyses chimiques et les déterminations minéralogiquesChapitre 8 sur 179 · Un tube conique de fer étamé, pl. 111 1 fig · texte numérisé non relu

Un tube conique de fer étamé, pl. 111 1 fig

(i) Gum ayaot «ne fois p«rdii le pHon d'un semblable mortier, prit un bouton clo calcédoine» d'un diamètre proportionné à ceint de ronvertare , et le colla aTcc de la cire d'Bapagoe sur un bouchon de liége ; ce nonreau pilon fot le seul dont il se servît par la suite. J'ai été obligé d'aToir recours au même eipédient , et j'ai cru devoir le rapporter ici pour Tutilité de cem i|ai se troarentent dans on cas scnUiUe.

DU CHALVMgMJ.

dont lis deux extrémités sont afiûtées à la lime àe manière à présenter deux tranchants circulaires.

Ce cône sert à creuser dans les charbons des fosses bien régulières et bien unies. On peut les faire pins ou moins.grandes suiyant que Ton emidcde h gros on le petit bout. La figure représente m petit

flacon introduit dans le tube conique qui lui sert d'étui en Tojage.

8. Un microscope. — La figure 27 montre [la forme la plus convenable que la monture de cet instru* ment puisse avoir , tant pour le transport que pour l'emploi. Il porte deux verres de différente force, lesquels , ainsi que Wollaston l'a démontré , doivent être plans d'un côté aûn d'agrandir le cbamp de la vision distincte. Dans les expériences que nous avons en vue , on est presque toujours forcé d'avoir recours à cet instrument pour porter un jugement sur les résultats , et Ton doit bien se g^r~ der de déterminer une couleur avant de l'avoir vue au microscope , parce que la lumière réfléchie par le charbon sur de petits globules de verre produit souvent^ dans les couleurs, des modifications appa* rentes que le microscope détruit.

9. Une boîte pour serrer les réactifs» — Le succès des expériences pyrognostiques dépend très-sou--'

vent dck facilité avec laquelle on peut se procurer, dans une série d'essais, les fondants et les autres réaotifs dont on a besoin. Sans cette Cscilité on est

exposé à omettre l'emploi du réactif, qui seul peut donner un résultat décisif. Cette coosidération conduiait Gahn à chercher la forme la plas conTeaable à donner à une boîte où tous les réactib seraient ensemble à la portée de l'opérateur, et où il pourrait, de la main droite , ouvrir et fermer les cases particulières à chacun d'eux, et prendre ceux dont il aurait besoin , sans être obligé de dessaisir sa main Lfauche du support et de la matière d'essai. La forme à laquelle li s arrêta est représentée pl. 111, fig. 30. Cette figure est celle d*une boîte à compartiments, de Spouces 7 de longueur sur 1 pouce ^ de largeur, et i pouce de hauteur lorsqu'elle est fermée. Elle se divise en neuf cases pourv ues chacune d'un couvercle particulier , indépendamment du couvercle commun qui ferme au moyen d'une paire de crochets , et qui, pour plus de solidité, ^t eariii Uti du ux traverses correspondantes aux intervalles ménagés entre le second et le troisième couvercle f à compter de chaque bout. Ce couvercle commun est fixé à la boîte par des charnières de métal ; mais les couvercles particuliers sont pourvus d'articulations taillées dans le bois, et tournent sur un axe commun qui s'étend d'une extrémité à Fautre de la boîte. Ces articulations de bois exigent beaucoup d'habileté de la part de l'ouvrier, et augmentent considérablement le prix de la boîte. On peut s'épargner la dépense qu'elles entraînent en les remplaçant par des bandes de maroquin ool-

lées mi'partie sur le bord postérieur interne de la

bûîtt;, et mi-partio sur les couvercles. Ces bandes de maroquin se reploient sur elles-mêmes lorsqu'on ouvre les cases^ et valent tout autant^ pour ne pa9 dire mieux, que les eharnières en bois* Les réactib le plus ordinairement employés ont chacun leur case, et ceux dout on ne se sert que rarement et dans des cas particuliers , sont envelof^ dans du papier et réunis par paquets dans un mèmeeom* partiment.

iO, IJîi plateau de tôle non étamce , de 12 à 14 pouces de côté, avec un rebord d'ua demi-pouce. Ce plateau^ sur lequel repose la lampe pendant les expériences, est destiné à recevoir les matières qui

tombent. Une feuille de papier biauc en recouvre le fond.

H, Un bouchon de liège au travers duquel passe m tube terminé par une ouverture étroite, pL il , fig. 20, B.

Ce tube &it partie d*un petit appareil qui sert à

laver un mêlai réduit, pour le débarrasser de la poussière de cbarbon au milieu de laquelle il se trouve eng^ dans certaines expériences que je décrirai plus loin. A cet effet on enfonce le bouchon dans la tubulure d'un flacon à demi plein d'eau que Ton renverse , et dans lequel on souffle de manière à comprimer Tair intérieur» Cet air venant ensuite à

U m l'emploi

•e dilater, prodoit niï jet d'eau. Attendu que Pon

trouve partout des flacons, il suffit en voyage d'avoir arec soi le tube et le bouchon. Ce dernier doit avoir une forme trèe-évaaée, afin de pouvoir s'adap* 4er à des ouvertures de différents diamètres,

12. Un flacon cylindrique de fer-blanc fermant à vis de même que la lampe, et contenant la provision d'huile. Cette provision est nécessaire en voyage lorsqu'on vient à s'arrêter dans^ des lieux où l'on ne trouverait pas à acheter Tespèce d'huile dont on à besoin.

13. Un étui quadrilatère de fer-blmic pour ser^ * ter m m dma> grot mùreeam de charbon que l'on

a soin d'envelopper auparavant dans- du papier,

de manière à remplir les vides ; sans cette précaution le charbon se pulvériserait en route par l'effet des secousses , et la poussière formée se répandrait surtout.

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