RAPPORT
Sur une demande de M. le docteur de Mercy.
Séance du 1% février 1816.
Messreurs,
La commission royale de l'instruction publique a désiré avoir votre avis sur l'utilité qu’il y aurait à rétablir dans la faculté la chaire de la doctrine d'Hippocrate, et sur les titres que présenterait M. de Mercy, pour être nommé à cette chaire; et vous nous avez nommés dans votre séance du 4 janvier, pour vous faire un rapport sur cet objet.
L'enseignement spécial et isolé de la doctrine d'Hippocrate n'était pas entré dans le premier plan de la formation de l’école de santé. La loi du 14 frimaire an $, qui établit les écoles de santé, porte bien
M7 { article 6), qu'il y aura, dans l’école de Paris, un directeur, un conservateur (1) et un bibliothécaire (2): mais elle ne leur attribue que des fonctions administratives (3). Depuis, dans la vue de les rattacher davantage au système de létablissement et de les rendre plus utiles, il fut fixé, par un arrêté du ministre de l'intérieur, qu'ils deviendraient professeurs. Le bibliothécaire dut faire tous les ans un cours de bibliographie médicale ; et le conservateur , un cours de démonstration des drogues usuelles et des instrumens et appareils de chirurgie; le directeur dut enseigner la doctrine d'Hippocrate et l’histoire des cas rares (4). M. Thouret, qui était directeur depuis la fondation de l'école, tout occupé des fonctions de directeur, fonctions dans lesquelles il a rendu les plus grands services
(1) Le conservateur, M. Thillaye, a toujours été professeur depuis la fondation de l'établissement : l’ordonnance royale est conséquemment et nécessairement juste:
(2) Une ordonnance royale du 20 juin 1815 , a conféré à ] M. Moreau , le titre de professeur de bibliographie médicale, conformément aux anciens réglemens non abrogés des écoles de santé de Paris ; donc, dans la même cathégorie , la chaire de la doc: trine d'Hippocrate doit être rétablie.
(3) Le projet de loi, article X, p. 94 de ce mémoire, veut, au contraire, que le directeur soit professeur , et orignairement M. Thouret étoit chargé du cours de la Doctrine d’ pe et des Cas rares. Voyez l’ancien programme de la Faculté.
(4) Puisque le conservateur étoit professeur , de même que le bibliothécaire, M. Suë, chargé du cours de bibliographie médicale , M. Moreau , qui lui a succédé , avoit certainement bien le droit d'être nommé professeur. Le directeur devoit aussi professer, suivant le projet présenté au Conseil des Cinq-Cents ; projet qui a été adopté en grande partie dans la nouvelle organisation des études médicales, d'après les réglemens suivis depuis
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à l'établissement et à re de guérir; [ui-même ne put donner les légons dont il était chargé (1). M. le Roux, qui a succédé à M. Thouret, dans la place de doyen ou directeur , a continué de professer la clinique interne comme il le faisait depuis long-temps; de sorte que le cours de [a doctrine d’Hippocrate n'ayant jamais été fait, la faculté n’a pu se former, d’après l'expérience, une idée du degré d'utilité qu’il pourrait avoir pour les élèves. Mais si la doctrine d'Hippocrate n'a pas été enseignée d’une manière isolée et dans un cours spécial , il n’en est pas moins vrai qu’elle est continuellement enseignée dans la faculté; car chaque professeur en fait connaître la partie qui appartient au sujet qu'il traite (2), et les discussions qui ont lieu relativement aux aphorismes et sentences que les élèves sont obligés d'ajouter à leurs thèses, donnent encore lieu à de grands développemens. Vos commissaires se bornent à ces remarques sur ce point, pensant que la commission nommée par le Roi ne manquera pas d'examiner cet objet pour le faire entrer; si elle le juge convenable dans le plan d'amélioration qu’elle est chargée de présenter.
Quant à la seconde question relative aux titres que présenterait M. de Mercy, pour être nommé à la chaire de la doctrine d'Hippocrate, si on juge à propos de la
(r) Le cours de la doctrine d’Hippocrate et d'Histoire des Cas rares , a toujours fait partie du programme des exercices scolaires de la faculté. Je me horne à cette preuve très-évidente.
(2) Sans doute la Faculté ne pourroit ne pas enseigner Hippocrate , puisque sans cet auteur , il n’y auroit pas de principes certains en médecine ; mais l’adoption de ses ouvrages me paroît indispensable pour remplir la lacune qui existe aujourd’hui dans
rétablir (1), ou plutôt de la fonder définitivement dans la faculté de Paris ; vos commissaires remarquent que, dans ce cas, la faculté devant, suivant l'art. 29 de l'ordonnance du Roi du 17 février 1815, présenter deux candidats au conseil royal de l'instruction publique, ou procéder au concours, suivant l'instruction de l’'Université , confirmée par l'ordonnance du
1815; elle ne peut faire connoître d'avance son opinion sur le mérite des personnes qui pourrotent avoir des prétentions à une chaire vacante ; qu’elle doit seulement énoncer ce principe; qu'un praticien distingué peut seul expliquer dignement Hippocrate (2). Ils sont cependant d'avis que la faculté témoigne à la commissiôn de l'instruction publique, qu’elle verroit
avec plaisir que le gouvernement donnât à M. de
Mercy une indemnité pécuniaire annuelle suffisante pour continuer l'entreprise utile qu’il a formée de donner une édition et une traduction française com-
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l’enseignement médical ; lacune que les circonstances pénibles de la guerre rend excusable sous bien des rapports , parce que MM. les professeurs ont dû s'occuper exclusivement de donner des sujets en état de soigner les blessés. Un tel service ne peut être méconnu. Le 1
(1) Quatre nouveaux professeurs viennent d’être nommés récemment sans concours , et seulement d’après les règlemens de la Faculté : il n’est donc pas besoin d’attendre la nouvelle loi sur linstruction publique, pour nommer à la chaire vacante d'Hippocrate. Je ne saurois, en vérité, renoncer aux. droits que je crois avoir acquis pour expliquer, l’auteur qui, depuis plus de douze ans , à été l'objet de mes plus chères affections. +
(2) Je ne sais, en vérite, s’il est possible d'imaginer que l’on puisse expliquer plus dignement Hippocrate qu’en grec , et qui à le plus de droit à une telle prérogalive que celui qui à traduit, expliqué et commenté les chefs-d’œuvre de ce père de la médecine?
(ao) plètes des OEuvres d'Hippocrate, édition dont il a déjà fait paraître quelques volumes (x).
Pour copie conforme, Signé , ze Roux, doÿen de la faculté.
Commission de l’Instruction publique.
Paris, le 12 juin 1816.
La commission de l'instruction publique a reçu, Monsieur, le mémoire (2) que vous lui avez adressé par
(1) Cette conclusion, bien qu’elle soit bornée à la traduction, est un témoignage authentique de utilité au moins présumée de mes efforts et de mes veilles ; ma tâche , comme je l'ai prouvé dans mes Commentaires, n'étant pas seulement de traduire Hippocrate , mais encore de faire l'application de sa doctrine au traitement des maladies. Si j'ai le malheur d’errer, du moins, d’après les preuves que j'ai données, ce ne sera pas sans avoir cherché à éclairer nos jeunes médecins sur leurs devoirs, et la nécessité qui leur est imposée de méditer les sentences de l’oracle de Cos. Mais n'est-il pas déplorable que l'interruption même de foibles encouragemens , tandis que la chaire d'Hippocrate est demeurée vacante, ait été l’unique fruit des justes prétentions que j'ai fait valoir , pour jouir au moins de l'indemnité nécessaire à la continuation des travaux relatifs à la traduction des Œuvres d'Hippocrate? Comment concevoir qu'après avoir été recommandé par un Corps enseignant, qui a reconnu la nécessité d'encourager. un ouvrage utile à la médecine, je sois , au contraire, traité plus rigoureusement qu'avant cette recommandation ? Je m’abstiens de toute autre réflexion à cet égard, c'est en quelque sorte un déni de justice, que S. Exc. voudra sans doute réparer, en me décernant une récompense digne de son savoir, de son ardent amour de la patrie , et de son vif désir de propager les lumières; en replaçant sur les anciennes bases l'institution la plus utile à humanité, à la science, et à la httérature.
k (2) Sur la naissance des sectes dans les divers âges de la médecine.
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voire lettre du 4 juin, sur la nécessité de créer une chaire d'Hippocrate à la faculté de médecine deParis(r).
Vous pouvez être assuré, Monsieur, que les vues que vous présentez dans ce mémoire sont appréciées, et qu'elles seront prises en considération, lorsque les circonstances permettront d'établir une nouvelle chaire à la faculté de médecine de Paris.
Recevez, Monsieur, l'assurance de natre parfaite
considération, Eciçacaray, le baron SrLvesres
DE SACY, G. Cuvier. .
LETTRE de Son Excellence le Ministre de l’Fntérieur. Paris, le 9 novembre 1818.
Monsieur, le Roi m'a fait le renvoi de la pétition par laquelle vous sollicitez la place de professeuradjoint de la chaire d’Hippocrate à la faculté de médecine de Paris. | - Je vous ai déjà fait connaître, Monsieur , qu'il m'est impossible d'augmenter (2) le nombre des professeurs de la faculté de médecine, avant que la nouvelle orga-
(1) On a vu, précedemment, qu’il ne s’agit pas de créer une nouvelle chaire ; mais, au contraire, de rétablir celle qui a été fondée avec les autres institutions des écoles de médecine. I! suffit de lire l’ancien progfamme des exercices scolairés de l'Ecole de Santé de Paris, pour se convaincre que le cours de la doctriné d'Hippocrate en fait essentiellement partie.
(2) Le même principe est invoqué par la Commission de l'Instruction publique ; mais, il est évident, d’après l'ordonnance royale du 20 juin 1815, qui donne force de loi aux anciens réglemens non-abrogés de l'Ecole de Médecine de Paris ; que
(ae nisation de l’enseignement médical, ait été définitivemcnt arrêtée; ce n’est qu'alors que je pourrai prendre en considération les titres que vous faites valoir à l’appui de votre demande.
Le Sous-Secrétaire d'Etat , au département ; de l'Intérieur.
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MM. les Professeurs , au nombre desquels est M. le doyen qui a remplacé M. Thouret, chargé d'enseigner le cours de la doctrine d'Hippocrate et d'histoire des Cas rares, doivent concourir euxmêmes à faire rétablir la chaire d'Hippocrate; déjà ils ont exigé des candidats l'insertion de quelques Aphorismes à la fin des thèses ; et dans le quatrième examen, la connoissance des Traités du Régime dans les maladies aiguës, et des airs, des eaux et des lieux, d'Hippocrate ; déjà ces traités ont été traduits dans mon dernier ou- Vrage , publié en 1818 ; le Traité du Régime dans les maladies aigués n’avoit été traduit par aucun des contemporains ; d’ailleurs, j'ai publié des Commentaires sur presque tous les ouvrages légitimes d’Hippocrate, indépendamment des traductions, et plusieurs mémoires pour le même objet ; et une correspondance motivée auprès de l'autorité; depuis dix ans mes travaux ont été constamment dirigés vers le même but, sans nulle espèce de dédommagemens, que l'accueil honorable dont je viens de donner les preuves ; enfin, l'explication des ouvrages d'Hippocrate, pour être à la portée des candidats, doit être l’objet d’un cours particulier ; attendu les titres que jai fait valoir précédemment pour pouvoir prétendre au professorat ; je demande que l’on pèse exactement dans la balance mes droits et ceux de mes concurrens ;, si toutefois ils ont fait des travaux plus importans sur Hippocrate, s’ils ont mérité l’approbation du monde savant ; enfin , si leurs ouvrages ont été critiqués par qui de droit ; et si, par exemple, il nefous seroit pas facile de prouver à ceux qui se déclarent mes compétiteurs , qu'ils ont conservé dans un texte très-incorrecti, les fautes arrièrées des manuscrits et des anciennes éditions ; si même ils n’ont pris à tâche de jeter de la défaveur et du ridicule sur le travail qui a pour objet la révision des manuscrits, sans parler ici, des fautes sans nombre qui se trouvent dans leurs traductions.
L£TrrE du Ministre de l'Fntérieur, du 27 Mars 1816.
La faculté ‘de médecine expose dans son rapport, qu'elle n'a pu se former, d’après l'expérience, une idée du degré d'utilité qu'un cours particulier pour l'enseignement de la doctrine d'Hippocrate pourroit avoir pour les élèves ; mais la faculté pense qu'un examen plus approfondi de la question qui lui a été soumise doit être réservée à la commission (1) chargée d'indiquer les modifications qu'il convient d'apporter dans l’organisation actuelle de l'enseignement médical.
Lettre de M. Haldat, du 15 juillet 1818.
M. le secrétaire de l'académie de Nancy m'a écrit précédemment, pour mannoncer ma réception de membre associé : |
La société applaudit au zèle avec lequel vous poursuivez une entreprise d'autant plus louable, que la langue dans laquelle sont renfermés les beaux préceptes que vous faites passer dans la nôtre, semble de plus en plus négligée pales médecins, et que le service que vous rendez à l’art en répandant le goût de la médecine hippocratique est plus digne d'encouragement.
(1) La commission nommée par S. M. ne s’étant point du tout occupée de la question dont il s’agit, j'ai cru devoir remplir cette tâche , et soumettre à l'opinion publique, Îes modifications qui pourroient être ajoutées aüx vues de la commission ; J'ai eu connoissance de son travail, dans un rapport imprimé par M. Léveillé , secrétaire. C’est cette lacune que j'ai essayé de remplir ; sans doute j’ai trop peu compté sur la foiblesse de mes moyens ; mais, dans une circonstance aussi décisive, tous les médecins avoient également le droit de soutenir et de défendre la cause d’Hippocrate ; je l'essaye; qu’un plus habile le fasse.
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On lira à la fin de ce Mémoire les décisions motivées sur les mêmes principes par les universités de Leipsick et d'Iéna, pour la réception du titre de membre honoraire de ces universités et de la société latine d'Iéna. Je ne cite ces témoignages que parce qu'ils m'autorisent légitimement à réclamer de la libéralité du Gouvernement, une institution approuvée par nos lois, et dont on ne peut nous priver, sans compromettre chaque jour la vie des citoyens.
Or, la dette que j'ai contractée envers la science m'impose le devoir de m'environner de tous les témoignages qui peuvent m'attirer la bienveillance de mes juges; car pourquoi le dissimuler? c’est ici une cause célèbre que je porte avec confiance devant le tribunal de l'opinion publique. Je demande donc si, en traduisant les œuvres d'Hippocrate, il n’est pas essentiellement entré dans mon projet de régénérer l’étude de sa doctrine ? Mais si l’on pouvoit croire que ce projet, pour être mis provisoirement à exécution, n’auroit eu besoin que de la sanction de nos médecins les plus célèbres , comment nous Fe ANE de relever une institution capable surtout de favoriser Îles progrès de nos jeunes élèves ? Comment ne nous sauroit-on pas gré de toutes nos sollicitudes pour cet objet; de nos constans efforts et de nos pénibles veilles. Oui, nous pouvons répéter 101, avec une sorte d'orgueil, les éloges qui ont été si favorables à mos premiers succès. Owi, ces éloges, partout accueillis, méritent que l’on y ajoute confiance. Voici en cette accasion quel a été le langage dés maîtres. ;
LETTRE de M. le professeur Chaussier, à M. le baron Corvisart.
Paris, le 6 juillet 1812.
« Dans une faculté qui s’honore être hippocratique » et qui place le buste d’'Hippocrate dans ses salles et » sur ses jetons, M. de Mercy doit espérer de trouver » un appui ; il en est digne, etc. » es
» M. de Mercy s'occupe, depuis"plusieurs années , » d'une nouvelle édition des OEuvres d'Hippocrates » tous ceux qui connoissent le génie de la fangue et » les difficultés du travail, ont rendu à M. de Mercy » la justice qui lui est due à tant de titres. ( Lettre au même , du 28 août 1813 ,
. de doyen, jaloux de faire fructifier lune des.
mes les plus utiles à l’enseignement de l'art médical , et de voir récompenser cb qui s'y étoit livré avec de a également voulu, par son témoignage» corroborer les espérances que j'avois conçues relativement à une distinction honorable qu’à la vérité je serois heureux de pouvoir mériter. « J’atteste que M. de » Mercy a mérité et obtenu de la faculté l'estime et la » reconnoissance que l’on doit aux talens reconnus, » pour le service qu'il a rendu aux élèves et aux mai- » tres, en travaillant à une nouvelle édition des œu- » vres d'Hippocrate. »
M. le baron Corvisart m'écrivit également , pour mefaire connoître sa résolution de soutenir et d’encourager mon zèle.
« Je sens, Monsieur, toute l'utilité des travaux aux% » quels vous vous lie , et combien votre dévoüment.
» à expliquer aux jeunes médecins la doctrine d'Hip- » pocrate, mérite d'être encouragé et récompensé. » (Lettre du 18 juillet 1811 ).
Veut-on maintenant que ces témoignages distingués soient purement des actes de complaisance ? On me fera peut-être la grâce de croire qu'ils ne sont pas opposés à l'opinion publique, lorsque deux universités étrangères, une société savante et uné académie nationale viennent de les ratifier de la manière la plus authentique et la plus honorable, en m'associant à leurs doctes travaux. Je me suis fait un devoir et un plaisir de louer dans mes ouvrages le zèle de ceux qui m'ont encouragé au début de ma carrière. Que reste-t-il donc à m'objecter pour retarder le triomphe d'Hippocrate ? Je l'ai déjà dit, si l'oracle de Cos n’a point été goûté de nos jeunes médecins, c'est la Eté circonstances qui les ont éloignés depuis si long-temps de leurs études ; comment voudroit-on aujourd’hui qu’une traduction fidèle jouisse elle-même de cette faveur, jusqu'alors inespérée avant qu’on ait obtenu la consécration des vrais principes de l’art de guérir, pour la régénération même de la doctrine d'Hippocrate. Si donc on me reprochoit d’avoir consacré tant d'années à une tâche si glorieuse et si peu récompensée , je répondrois comme Socrate : « Qu'on ne doit compter pour rien ni » Ja vie ni la mort, dès qu'on peut être utile aux hom- » mes.» Je dirois à l’auguste aréopage : « Je me suis cru » destiné à instruire nos jeunes gens; j'ai cru en avoir » reçu la mission du ciel au péril même de mes jours(+};
© (1) A l’âge de 15 ans, me destinant à la médecine , je fus Jaissé mourant d’une fièvre epidémique contagieuse qui faisoit