II. L’enseifrneinent primaire n'étend pas en
rôle ses bienfaits fi tous les enfants des classes laborieuses, soit jiar défaut d’écoles, soit par incurie des parents, soit jiar éloignement du centre communal. . . 12-2
III. L’é(,'ole primaire doit élargir le cercle de son enseignement, et devenir école pro-
fessionnelle 12S
IV. f.ontre l’exagération des difficultés; et si les écoles professionnelles de l’Etat suffisent au.x nécessités du travail industriel 133
De la division du travail, et comment les tiuvriers du travail divisé n’ont i»as moins que les autres besoin d’un bon enseignement 138
N'I. S’il est bon de développer les facultés intel-
lectuelles des masses laborieuses, il ne serait pas moins bon de développer les facultés manuelles de la jeunesse lettrée. . 1-16