‹ De l'Épithélioma SublingualChapitre 2 sur 30 · DE MON PÈRE ET,DE MON GRAND-PÈRE · texte numérisé non relu

DE MON PÈRE ET,DE MON GRAND-PÈRE

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A mon Président de Thèse

MoxsiIEuUR LE PROFESSEUR Maurice POLLOSSON

À MonstEUR LE PROFESSEUR AGRÉGÉ SIRAUD

Heureux d'entrer dans une vie nouvelle, nous éprouvons cependant un certain sentiment de tristesse à la pensée de quitter tous ceux qui se sont intéressés à nous et c'est une douce tâche que de venir ici les assurer de notre respectueuse reconnaissance et de notre inaltérable souvenir.

M. le professeur agrégé Siraud nous a toujours suivi avec une bienveillante sollicitude depuis le début de nos études. Nous lui devons le sujet de notre thèse et, pour mener à bien notre travail, 1l ne nous a ménagé ni son temps, ni ses savants conseils. Il fut toujours pour nous plus qu'un maître; ce fut un guide sûr et dévoué et nous ne pouvons le quitter sans lui dire bien sincèrement : « Merci ».

M. le professeur Maurice Pollosson a bien voulu nous faire l’honneur d'accepter la présidence de notre thèse, nous l’en remercions vivement.

Nous ne pouvons oublier tout ce que M. le médecin principal de 1" classe Pierrot a fait pour nous dans certaines circonstances. Qu'il reçoive ici l’expression

de notre respectueuse reconnaissance.

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M. le médecin-major de 1° classe Dufour nous a témoigné toute sa bienveillance bien avant notre entrée à l’école. Il n’a cessé de s'occuper de nous pendant nos études. Nous l’en remercions vivement et nous l’assurons de notre inaltérable gratitude.

Le capitaine Bagès nous a toujours encouragé; nous nous efforcerons de suivre les bons conseils qu'il n’a cessé de nous prodiguer pour être digne de l'intérêt qu'il nous porte.

+ Pendant ces trois années, nous avons eu le bonheur d’avoir, tout près de Lyon, une mère et deux sœurs chéries auxquelles nous avons voué une reconnaissance éternelle. Souvent, aux heures de peine, elles nous ont consolé, donné du courage. Nous allons les quitter, pour toujours peut-être, mais le souvenir des seuls moments heureux que nous avons passés près d'elles ne nous quittera jamais et nous réconfortera souvent.

Merci à nos amis militaires et civils, les docteurs Savornin, Diénot, Goubert, Émeric, qui nous ont toujours témoigné de la sympathie et dont la franche amitié ne nous à Jamais fait défaut.

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