‹ De l'équateur à la Méditerranée;Chapitre 165 sur 197 · IRRIGATION - FAYOUM · texte numérisé non relu

IRRIGATION - FAYOUM

On dit, dans cette province, que l'irrigation est « malak » lorsque l'eau est introduite sur de grandes superficies : c'est l'inondation, mais pratiquée à n'importe quel moment de l'année; elle est « rawateb » lorsqu'elle dessert des cultures de rotation : c'est l'irrigation séfi ; et « miskawieh » lorsqu'elle donne à la terre des quantités d'eau suffisantes, quelle que soit l'époque où la culture est pratiquée.

Les terres cultivées du Fayoum ont une étendue de 231,283 feddans, dont :

Cultures nili 120.285

— sélî 52.300

— chétoui 58.700

Les travaux imposés à la corvée de cette province en 1887 n'ont nécessité l'emploi que de 3,010 corvéables.

Les principaux canaux alimentés par le Bahr-Youssef et leurs dérivations immédiates relevés en partant du Sud et de la rive gauche, contournent le Taksim-el-Mia; ils ont été consignés sur le tableau n® 87. Le réseau hydrographique de la province comprend en outre 116 canaux secondaires.

'fi'

Page 1