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Kaybui' el Aniai'ii ....
Amara el Dal
Dal el Akacheh
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Akaclieli et Tan^^our . . .
17S,ft)
Tûngour et .^mbigol . . .
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AnibiBol et Wadj-Allii- . .
lKi,60
Waily-Altir cl Scmneh . .
Scmneli et Wa.lj-Halfa . .
■«'adj-Hulfa cl As^uan . .
Développement total du N
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1 entre Kliur-
touni et Assouan. . . .
(t) Y lïimppis 1« hautfur de
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l'aiiwol de ta calaracle d'Arao
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La destruction ininterrompue des seuils a entraîné la ruine des terres que ne visitent plus les eaux d'inondation : des 270,000 kilomètres carrés de terrains nilotiques existant entre Khartoum et Assouan, 2,000 à peine portent encore des cultures. Le reste, depuis longtemps inculte, progressivement envahi par les sables du désert, est menacé d'être à jamais perdu pour l'industrie humaine. Cette partie de la vallée du Nil est réduite à son nunimum de population et ses habitants sont condamnés à un maximum de travail pour l'arroser.
Si les cataractes n'existaient pas, il faudrait les créer. Elles sont ; mais, puisque le temps et le Nil les ont, presque toutes, sillonnées de brèches trop nombreuses, trop larges et trop profondes et que d'autres ont été détruites, le problème à résoudre peut se formuler ainsi : rétablir tôt ou tard les seuils emportés et limiter en les obturant le nombre des brèches pour relever le plan d'eau du Nil, pour augmenter la végétation et l'étendue des terres cultivées, pour lutter contre le désert, pour rendre le Nil navigable de la Méditerranée à l'Equateur ; en un mot, pour améliorer les conditions de la vie humaine dans ces contrées.