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Ou
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parlant, en brown et white et se subdivisent en niidling, fair, good fair, fully fair, extra fair, etc., etc., c'esl-à-dire en cotons bruns ou blancs de qualité moyenne, belle, belle et lx)nne, très belle, etc., etc.
Les enfants sont employés en grand nombre dans les usines à coton; ils sont exclusivement chaînés de la conduite et de l'alimentation des métiers, jmrtie la plus insalubre du travail. Ces pauvres êtres, à peine vêtus, que le sifflet des usines appelle avant l'aube, arrivent grelottants dans la vaste salle qu'ils ne quitteront que douze heures après, c'est-à-dire à la clôture quotidienne du travail, jX)ur recommencer le lendemain et ainsi de suite jusqu'à l'expiration de la saison. L'atmosphère de ces salles, pleines d'une poussière ténue, est difficilement respirable pour un adulte. Quels effets ne doit-elle pas produire sur les bronches, à peine développées, des enfants qui ^ vouent au travail de l'égrenage pour gagner une piastre ou une piastre et demie par jour?
La ventilation d'une salle de métiers est une question difficile à résoudre; le moindre souffle projette d'un côté ou de l'autre le ruban de coton large et l<^er que déroule le cylindre de chaque métier; le coton s'engage alors dans les courroies et dans les axes, en se souillant par son contact avec l'huile des graisseurs. L'aération n'est donc possible qu'à la partie suj)érieure du bâtiment; elle est toujours insuffisante.
Un grand progrès sera réalisé lorsqu'on aura trouvé le moyen d'alimenter et de conduire automatiquement les métiers d'égrenage. 0n soustraira alors des milliers de pauvres enfants aux conséquences d'un travail aussi insalubre.