S. Paul auxGaktes, chap. V, v. 17, 19, ao
parole adressée aux grands corps de l’État, à ces délégataires de la volonté générale, réglerait les frontières qu’elle doit occuper, et trois millions d’hommes en prendraient tranquillement possession.
Oh ! qu’il serait belu le jour où chacun de nous essuyant la poussière de son front, quittant l’un sa charrue, l’autre son atelier, se rangerait sous un seul drapeau, dans un seul but , la défense de ses travaux, l’indépendance de son pays J
Il aurait pour compagnons d’armes ses frères, ses amis, ses voisins; pour chefs, les braves que depuis si long-temps il admirait, lesguerriers qui, semblables aux anciens vainqueurs du monde, ont sans doute été vaincus à leur tour, mais qui n’ont point fondu comme eux la statue de la valeur pour payer d’odieux tributs
Oh ! que cette impulsion générale de l’honneur et du patriotisme réunirait mieux les cœurs que tous les écrits et les discours ; qu’elle compléterait merveilleusement l’esprit de famille , la passion du bien, l’oubli des maux que les autres associations auraient préparés!
i . Suzime, liist.