Idem
3. Plutarque , Vie de Crassus , Pignorius de Servis. Les Romains en avaient nn si grand nombre, que plusieurs d’entre eux n’avaient d’autre emploi que de compter les autres. Pline , Hist. nat. , lib. XXXIU , c. i . Ils en parlaient comme d’un troupeau. Ovid. Mit. , liv. XIII, T. 8a3.
4- Pollux. Onora., lib. VII, c. 9. Plaut.Bach., act. IV, sc. 7, v. 17.
— agt —
bibliothécaires pour un cuisinier 1 * 3 * 5 ; un grammairien valait moitié moins qu’un eunuque *; on les troquait souvent contre des bêtes de somme s, des armes, des pièces de terre; on les donnait en gage; on leur mettait , comme aux chiens, un collier sur lequel était écrit leur nom, avec la prière de les ramener à leur maître *. Ces malheureux représentaient assez ce que sont chez nous les machines, portant, comme elles , le nom de la chose à laquelle ils servaient6, et valant de même en raison de leur durée ou de leur adresse : on disait d’un esclave qu’il rapportait tant de drachmes par an 6, comme on dit d’une pompe à feu qu’elle est de la force de tant de chevaux. Je ne passe
i. Les cuisiniers furent d’abord donnes assez bon marché à Rome; ils valaient moins que les peintres, les musiciens et les mathématiciens, mais ils s'élevèrent bientôt au-dessus. Tile-Live, lib. XXXIX, c. 6. XVIII de œd. edic.
а. Strauch. diss. î, de œd. edic., c. i,$4- Un seul grammairien, nommé Dapbnis, fut vendu très cher. Pline, Hist. nat., lib. VH, c. 3g.