On veut faire tout sur une trop grande échelle, en
France; alors on fait très peu , et les entreprises n'étant
pas proportionnées aux dépenses, ne sont pas profitables,
et dégoûtent les particuliers de s'en charger. Les canaux de petites sections ont les avantages de ne guère coûter plus qu’une route, de prendre peu de terrain , d’être productifs partout, et de donner un revenu considérable.
comme on l’a très bien nommé , un chemin qui marche.
L’histoire des canaux, en Angleterre, est celle de toute son industrie ; et on est émerveillé de voir combien les hommes libres dans le développement de leurs facultés, sont ingénieux et grands dans leurs entreprises. Les ouvrages de détails faits en Angleterre depuis quarante ans seulement , offrent dans leur ensemble une combinaison et une masse de travaux qui excède tout ce que la puissance centrale a pu jamais exécuter de plus gigantesque dans aucun pays eten aucun temps. Tout le pays s’en est ressenti ; les moindres villages situés sur leurs bords sont devenus des villes. Lorsqu’on croyait que cette navigation intérieure et facile diminuerait le nombre des matelots employés aux transports extérieurs des côtes, elle l’a triplé par l’activité qu’elle a mise dans toutes les affaires ; lorsqu’on croyait qu’elle diminuerait la valeur des terres, parce qu’elle les divisait par la moitié, elle les a doublées également par des débouchés de leurs productions ; enfin , lorsqu’on pensait qu’elle apporterait une humidité dangereuse, elle a, au contraire , assaini ce pays par l’écoulement des eaux et le dessèchement des marais.
Mais ces merveilles ne sont rien auprès des
prodiges produits de nos jours, par lapplica-. tion des machines à vapeur aux chemins de fer; La rapidité des transports ne conserve plus de bornes , les distances ont disparu comme les heures et on ne sait pas jusqu'où peut s'étendre une si singulière invention.
Tous ces immenses travaux ne datent cependant enAngleterre que de quarante ans environ, et prouvent avec quelle promptitude un pays peut s’améliorer, lorsqu’il rencontre dans ses habitans cette confiance mutuelle, cette ardeur du travail, cette facilité d’association dans toutes les classes qui produit tant de miracles. C’est encore un grand propriétaire qui a donné l’impulsion à ce nouveau développement d’industrie '. Le duc de Bridgewater conçut le projet d’un canal de quinze lieues de longueur environ sans écluses pour conduire, à plusieurs villes
i . Ce seigneur mit un grand courage et une rare persévérance dans son entreprise ; il suivait lui-méme ses travaux , couchait souvent dans ses bateaux près du lieu de l'exploitation , et marchait le matin au travail à la tête de sa petite armée industrieuse. Il fut au moment d'ctre ruiné, ne pouvant trouver 1 ,5oo,ooo fr.-qui lui étaient nécessaires pour terminer scs travaux ; lorsqu’il 3C les eut procurés, et qu’il les eut dépensés, il était le plus riche particulier du pays.
manufacturières, le produit d’une mine consi- ' dérable de charbon de terre , dont le transport ne s’opérait que par terre. De grandes difficultés se présentèrent ; mais elles cédèrent au génie de Brindley, homme obscur, sachant à peine lire , mais d’une sagacité naturelle étonnante, et le fondateur de ce genre de travaux en Angleterre. Son canal passe par des aqueducs sur une grande route , sur une rivière navigable; et, au grand étonnement des habitans, on vit un bateau à voiles passer sur un autre à une élévation prodigieuse du premier.
Le prix du fret des marchandises à Liverpool et Manchester tomba de douze à six sur le transport par les rivières, et de quarante à six pour celui des marchandises venant par terre de tous les environs. Cet exemple fut généralement suivi, et produisit partout le même avantage. Ciment n’est-il pas imité dans les autres pays?
' A l’exception de la Hollande, dont toute l’existence tient aux canaux de dessèchement et de communication , l’Europe entière est dans l’enfance à cet égard ; et on peut dire que les deux tiers de toutes les productions naturelles ou fabriquées sont sans valeur par le défaut de ce moyen de bien-être et de richesses. La France se distingua un moment par de grands travaux
de navigation : les canaux de Briare et du Languedoc précédèrent tous les autres : ce fut, comme en Angleterre, un homme simple et obscur qui surmonta les difficultés du premier ' , et un particulier riche qui osa exécuter l’autre *. Mais, depuis cette époque, cette ardeur pour le bien s’est ralentie ; et il est peu de pays moins avancé en ce genre, en proportion des avantages qu’il pourrait y trouver *. Cependant aucun obstacle naturel ne s’oppose aux plus vastes projets, aucune chaîne de montagnes difficile ou
i. Un simple paysan nommé Durond.
s. M. Riquet de Caraman. Ce propriétaire offre, comme le duc de Bridgewaler, le modèle du bien que peut faire un particulier industrieux et passionné pour l'utilité : sa vie tout entière y fut consacrée. Avant de commencer sa grande entreprise , il s était assure du succès par beaucoup d’expériences particulières; il ^uit , dans ses châteaux de Mourave cl de Bon-Repos , dcsxonduits d’eau , des acqueducs, de petites écluses , avec lesquels il se rendait compte de ses plans.
3. Nous avons déjà quelques parties de la France qui peuvent servir d’exemples de l influence des canaux d irrigation ou de transport sur la culture , tels que les environs de Troves et les départemens du nord. Mais, en calculant la masse de nos denrées produites annuellement et leur circulation, il faudrait , pour suppléer aux charrois , sept cent cinquante canaux. Il n y en a pas vingt.
mal placée n’interrompt le bassin des rivières ; la charpente du pays offre partout , au contraire, des moyens de réunion. Cinq mille rivières, dont trois cents sont navigables, affluent de tous côtés; ses grands fleuves, coulant parallèlement, peuvent être facilement unis par des lignes perpendiculaires fort courtes, ou fournir les eaux nécessaires à des canaux latéraux de navigation. Que d’avantages ne proviendraient pas de ces travaux! à juger seulement par ceux qui ont été exécutés depuis dix ans ; de ce moment, les routes débarrassées de leurs charrois hideux , seraient libres pour le voyageur, et les communications journalières d’un entretien facile et d’u n aspect agréable . La multitude d’hommes et de bestiaux enlevés à l’agriculture 1 , à la fabrication , leur seraient rendus, les produits sans valeur prendraient partout un prix relatif à la facilité des échanges , les terres s’améliore-
i . On calcule qu’il faut , dans les provinces de France médiocrement cultivées , environ dix arpens pour la nourriture annuelle d’un cheval , ce qui suffirait à l'entretien de sept ou huit personnes; ainsi la suppression de 3,ooo chevaux , qui eut lieu par le canal de Briare , et autant par celui du Languedoc, rendirent à la culture , chacun, trente mille arpens, et les moyens d'existence à un nombre d'hommes proportionné.
raient par les arrosages et les transports d’engrais, les manufactures, recevant à meilleur marché les matières premières, fourniraient des marchandises plus abondantes , moins chères , plus usuelles ; mais il est une considération à laquelle on songe peu, et qui seule est d’un avantage au-delà de tout calcul, et que je regarde comme plus importante à la prospérité de la France qu'aucune amélioration quelconque qu’elle ait éprouvée depuis cent ans , c’est l’exploitation des mines de charbon , et l’introduction de cet admirable combustible dans la plupart des travaux où l’on emploie aujourd'hui le charbon de bois. Je ne crains pas de le dire , c’est à l’usage général de ce puissant moteur, que l’Angleterre doit sa richesse 1 autant qu’à ses institutions. Heureux à jamais, heureux les pays qui le possèdent, et qui savent en tirer parti ! Nous avons vu, dans un chapitre précédent les immenses avantages qu’il a pour
1. La plus ancienne exploitation des mines, en Angleterre, ne date que de i3ao : le grand développement de cette industrie n’a lieu que depuis quarante ans. A celte époque, le 'terrain dans lie Stafforsliire ne valait pas la sixième partie de ce qu’il vaut aujourd’hui ; le vicomte de Dudley s’est trouvé un jour avoir pour revenu presque la valeur du capital de sa terre.
tous les genres de fabrication , les millions de bras invisibles qu’il fait agir, la puissance qu’il établit à volonté, et qui le fait préférer souvent aux chutes d’eau naturelles. Nous ne le considérons ici que dans ses rapports avec les produits agricoles, qui sont plus importans peutêtre encore.
Des quatre-vingt-six départemens de la France , quarante-un possèdent des mines de charbon bien connues, et dont l’exploitation a été commencée ; seize annoncent devoir en contenir également *. Avant la séparation de la Belgique , le produit total de nos mines s’élevait à 82,000,000 de quintaux, valant 32 millions de francs. Ces 82 millions équivalent à 3,240,000 banes de charbon de bois, du poids de 2,5oo livres chaque, qui nécessitaient, pour obtenir pareille quantité de charbon de bois, la consommation de i3 millions de cordes de 4 pieds sur 8, ou autrement 128 pieds cubes, produit de 36o,ooo arpens de bois taillis. Ces 1 3 millions de cordes, estimées seulement 8 fr., auraient une valeur de io4 millions, dont il faut distraire les 32 millions de charbon qui
u Journal des Mines , n” a3, p. 71 et 7a. L’excellent mémoire à ce sujet de M. Le Fcvre d'Hcl (encourt.
remplacent le bois; d’où il résulte, pour la consommation de la France, une économie de 72 millions; et si on doublait cette exploitation, la France aurait un bénéfice annuel de i44 millions; mais ce revenu serait bien autrement augmenté, lorsque les bois, devenus inutiles par là, seraient mis en culture. Les 600 fourneaux et i,5oo forges environ que possède la France , emploient annuellement pour 48 mil-* lions de bois ; et n’est-ce pas un spectacle hideux de voir des forêts immenses , des départeinenstout entiers affectés à l’emploi de quelques usines, qui seraient mis en mouvement par le produit souterrain de quelques arpens 1 ? On se représente la quantité de blé , de vins , de fruits, de bestiaux, de population riche qui pourrait s’élever sur ces espèces de- déserts, sur ces steps , condamnés à la stérilité par la routine et l’ignorance , et qu’on appelle avec fierté nos antiques forêts auxquelles on attache une gloire barbare, comme s’il existait pour l’homme d’autres productions glorieuses que celles qui lui sont utiles, qui contribuent au bien-être de sa famille , à la richesse de son pays 1 Une admi-
1 . Le combustible coûte en France six lois plus qu’en Angleterre, et cutro pour un quart dans toute fabrication.
nislration tout entière est payée par l’Etat pour veiller à la conservation de cette honteuse richesse, et pas un sou n’est consacré à l’exploitation du mobile de toutes les richesses.
Qu’on ne croie pas cependant que je prétende remplacer aveuglément nos bois par des défrichemens trop rapides, et surtout avant l’exploitation facile des mines , avant la confection des canaux , pour en porter partout les produits, avant surtout que le système de plantations isolées n’ait acquis plus de vogue ; mais il viendra un temps certainement où la France n’aura plus de forêts ', et où tout le monde sera bien chauffé , où l’on ne traversera plus de bois, mais où on trouvera partout des arbres j alors dix millions d’arpens seront rendus à la culture, et donneront une augmentation de revenus énorme1. La France souterraine ajou-
i . J’excepte toujours les grandes forêts de la couronne , dont les arbres de haute futaie sont un des plus beaux ornemensde la France et sont d’une grande utilité pour toutes les charpentes. Je veux parler des bois communs en exploitation.
.a. Le charbon de terre, substitué au bois dans presque tous les emplois où l'usage du feu est nécessaire , fait naître naturellement cette question : Qu’a gagné l’Angleterre à cet échange? Elle a gagné certainement au moins
tera des moissons inconnues à ces nouvelles moissons, des trésors sortiront partout de son sein ; alors les usines , les manufactures, les distilleries, doubleront leurs produits, et l’homme bien vêtu, bien nourri, bien chauffé , assis à l’ombre de beaux arbres isolés et soignés près de sa demeure , ne regrettera pas plus les antiques forêts de ses pères que leurs antiques préjugés, leurs antiques vêtemens, leur antique ignorance.
Que faut-il pour arriver promptement à ces admirables résultats? Des canaux! des canaux! et avec eux l’exploitation, l’emploi du charbon. Que faut-il pour créer ces canaux? Des associations qui les entreprennent , des propriétaires qui s’y consacrent, qui veuillent s’enrichir par leurs travaux, au lieu de solliciter éternellement les places du gouvernement ; mais cet essor admirable dépend , je le répète,
l’espace immense de terrain que couvraient les forêts qui lui fournissaient cette consommation ; en place de ces forêts très peu favorables à la population, par le peu d’hommes quelles -emploient, elle possède des champs fertiles et de riches pâturages ; il lui revient en pur profit les blés et les laines qu’elle y recueille. Avantages de la France et de la Grande-Bretagne , traduit de l'anglais de John Nickolls, 1754, in-ia, p. i3i.
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des institutions qui fondent le crédit public et qui donnent à l’industrie particulière toute latitude, toute confiance, toute sûreté.
Ces canaux, destinés un jour à rendre inutile la quantité de bois qu’il y a en France , serviraient long-temps avant à leur exploitation , aux usages si importans de la navigation, de la marine, qui s’en trouvent aujourd’hui privés, pendant que les arbres périssent sur pied dans les montagnes , ou coûtent plus de transport et d’exploitation qu’ils n’ont eux-mèmes de valeur. Ces canaux seraient joints entre eux ou secondés par des chemins de fer, si utiles pour servir d’embranchement, sorte de navigation sèche, dans laquelle un cheval fait l’office de 20 chevaux, et qui, perfectionnée, pourrait être adaptée même au charrouage en grand dans les lieux où^es canaux seraient impraticables
i. Ce genre de navigation a été inventé en Angleterre en 1680, et perfectionné en 1788; il est établi quelquefois sur une grande étendue de terrain. La route en fer deCarly a vingt-cinq milles, celle de Senhorne vingthuit, de Surey vingt-six. Dans quelques lieux, les chariots sont mus par une machine à vapeur qui les précède sur des roues. Un cheval qui ne traînerait qu'un millier , en voiture aisément dix de cette manière sur un
Une des institutions les plus utiles en France serait l’organisation d’une compagnie générale des canaux, qui se chargerait d’exécuter à mesure tous les ouvrages de ce genre qui présentent un bénéfice considérable et bien assuré. Cette compagnie se composerait, je suppose, de cent mille actions à mille francs chacune, ce qui ferait cent millions , mais dont les fonds ne seraient comptés qu’à mesure des besoins et de l’exécution progressive des travaux, ainsi que la chose a lieu en Angleterre. Copie de tous les plans et devis des canaux commencés et projetés en France serait remise au secrétariat de la compagnie par le conseil des ponts et chaussées, et la compagnie serait autorisée à traiter pour chacun d’eux avec l’administration, et à profiter, soit pour l’acquisition des terrains, soit pour les péagesf de toutes les lois rendues en faveur de ces eiftreprises faites par
terrain de niveau , et vingt lorsqu’il y a une pente quelconque. On peut donc calculer que le transport par ce moyen est comme de un à vingt, et par des canaux comme de un à soixante. Ce prodigieux changement a été porté au-delà de toute prévision par l'application de la vapeur aux voitures ; la route de Manchester à Liverpool se failà raison de trente milles ou dix lieuesà l’heure-. Tout est fini actuellement avec les distances.
l’autorité. Sitôt que cette compagnie serait constituée, elle entreprendrait une ou deux, au plus trois de ces opérations, dans des provinces différentes, sur lesquelles elle porterait tous ses capitaux, toute son activité; et lorsqu’elles seraient achevées, elle passerait à d’autres, ne faisant à ses actionnaires des appels de fonds qu’à mesure de la mise en valeur des ouvrages. Elle serait autorisée alors à rétrocéder, par le moyen à' actions spéciales , les travaux terminés et les concessions des péages qui lui auraient été accordés; elle rentrerait, »par ce moyen, dans ses fonds, avec les bénéfices cbnsidérables qu’ils auraient produits, et passerait à d’autres opérations. Je suppose qu’elle commençât par le canal de Bourgogne, qui nécessite encore une dépense de 18 millions, et qui présente un revenu assuré de 6 ou 7 , l’appel de fonds serait alors pour les actions du cinquième; et sitôt que ce canal serait terminé, il serait créé des actions portant le nom du canal, rapportant un dividende quelconque, et qui seraient mises en circulation par la compagnie ou feraient fonds de caisse. Celle institution aurait l’avantage de porter sur une opération tous les capitaux et tous les efforts, de n’ètre arrêtée ni par le manque d’argent, ce
qui a lieu ordinairement dans les provinces que ces travaux intéressent, ni par les lenteurs de l’administration , ou les oppositions locales de quelques particuliers. Un des inconvéniens des ouvrages exécutés aux frais de l’administration, est de ne s’opérer que par des crédits annuels , ce qui restreint la masse du travail et retarde indéfiniment les opérations. Les entrepreneurs, dans l’incertitude de leurs paiemens, n’osent se mettre en avance, et sont même toujours inquiets sur les ouvrages qu’ils ont terminés , et qui ne sont pas encore réglés; tandis qu’avec un# compagnie, dont les fonds son prêts, tout s’exécute sans interruption, les ateliers sont constamment en activité, et l’hiver même est employé à l’approche des matériaux. Je ne parle pas ici des difficultés , des chicanes des bureaux, des lenteurs des conseils de préfecture, lorsqu'il faut juger quelques différends, et des incertitudes de paiemens à la trésorerie; toutes choses qui font que souvent un entrepreneur perd tous ses bénéfices , parles seuls retards qu’il éprouve, et par les intérêts qu’il est obligé de payer à ses bailleurs de fonds
i . J'ai vu vendre des liquidations on ordre , dos arrêtés de compte, à i5 et 20 pour 100 de porte, à cause des dit-
Il ne faudrait point tant de capitaux pour parvenir à de si grands résultats ; il y a en France plus de bras et de denrées qu’il n’en faut à la culture. Que le crédit mette en mouvement les uns et les autres ; que le gouvernement accorde aveuglément , sous peine de déchéance, l’exploitation des mines et la confection des canaux; qu’il honore ceux 1 qui s'en occuperont ; qu’il appelle avec confiance , et sans préjugé , les étrangers à y prendre part ’ ; il n’aura pas plus tôt enrichi quelque compagnie, qu’il s’en présentera 100, et que le pays acquerra une prospérité dont il est difficile de se former aujourd’hui une idée.
ficullés que l'entrepreneur craignait de rencontrer , tandis que ces memes liquidations étaient payées sur-lechamp entre les mains du concessionnaire qui savait mieux s'y prendre : sorte d’abus qui n'aurait pas lieu avec une compagnie qui aurait intérêt à conserver son crédit parmi scs fournisseurs, afin de pousser très vite ses opérations.
1. Les lettres-patentes du canal de Briare , art. so, anoblissaient les sieurs Boutlieroue et Guyon , entrepreneurs; de même celles du canal de Pescaire, près du Rhôue, art. ig, et du canal deCosne. Voyez Lalande , préf. XII.
■2. Henri IV et Sully appelèrent des Hollandais pour dessécher les marais de la Saintongc; une compagnie de