Pün., Iib. X, pp
guste réforma plusieurs de ces sociétés qui s’étaient constituées sans autorisation D’après un passage du Tite-Live a , et un autre de Suétone i. * 3, on pourrait croire que les anciens connaissaient le mode de compagnies d’assurances 4, mais tout cela était fort imparfait. Quant aux associations de bienfaisance , elles existaient sous le nom de synæcies , ou sodalitates , et faisaient beaucoup de bien. Cicéron dit queles premières furentcomposéesd’homines distingués et graves, mais que bientôt elles dégénérèrent en rassemblemens déréglés 5 б. *. Elles avaient une caisse commune , où chacun contribuait par mois , à peu près comme les caisses d’épargnes en Angleterre et en France; elles existaient à Athènes : les membres s'engageaient à se soutenir dans leurs malheurs, se défendre dans leurs procès ou les atteintes qui leur seraient portées 8. Une charmante peinture de l’esprit d’association se trouve dans l’Antholo-
i. Suet. in Aug. cap. XXXII.
а. Lib. XXIII, n- 4g. •