‹ De l'esprit, De l'homme, notes, maximes et pensées, Le bonheur, lettresChapitre 30 sur 37 · IV. t— Les hommes communément bien organisés sont · texte numérisé non relu

IV. t— Les hommes communément bien organisés sont

IIELVÉTIUS

tous susceptibles du même degré de passion; leur force inégale est toujours en eux l'effet de la différence des positions où le hasard les place. Le caractère original de chaque homme, comme l'observe Pascal, n'est que le produit de ses premières habitudes

V. — Des erreurs et contradictions de ceux qui rapportent à l'inégale perfection des sens l'inégale supériorité des esprits

VI. — Des maux produits par l'ignorance; que l'ignorance n'est point destructive de la mollesse ; qu'elle n'assure point la fidélité des sujets; qu'elle juge sans examen les questions les plus importantes. Celle du luxe citée en exemple. Des malheurs où ces jugements peuvent quelquefois précipiter une nation. Du mépris et de la haine qu'on doit aux protecteurs de l'ignorance

VII. — Les vertus et le bonheur d'un peuple sont l'effet non de la sainteté de sa religion, mais de la sagesse de ses lois

VIII. — De ce qui constitue le bonheur des individus; de la base sur laquelle on doit édifier la félicité nationale, nécessairement composée de toutes les félicités particulières

IX. — De la possibilité d'indiquer un bon plan de législation. — Des obstacles que l'ignorance met à sa publication. — Du ridicule qu'elle jette sur toute idée nouvelle et toute étude approfondie de la morale et de la politique. — De l'inconstance qu'elle suppose dans l'esprit humain; inconstance incompatible avec la durée de bonnes lois. — Du danger imaginaire auquel (si l'on en croit l'ignorance) la révélation d'une idée neuve, et surtout des vrais principes des lois, doit exposer les empires. — De la trop funeste indifférence des hommes pour l'examen des vérités morales ou politiques. — Du nom de vraies ou de fausses, donné aux mêmes opinions, selon l'intérêt momentané qu'on a de les croire telles ou telles ,

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