‹ De l'Esprit des loisChapitre 149 sur 935 · LIVRE Vlir, CHAPITRE XI. Ht · texte numérisé non relu

LIVRE Vlir, CHAPITRE XI. Ht

tonjours soutoniie par retti' noblesse qui tient à riionneiir d’obéir à un roi. mais <pii re<rarde comme la souveraine infamie de partager la puissance avec le p<niple.

On a TU la maison d’Autriche travailler sans reblche à opprimer la noblesse hongroise. Elle ignomit de quel prix elle lui seroit quelque jour. Elle cherchoit chez ces peuples de l’argent* qui n’y étoit pas; elle ne voyoit pas des hommisqui y etoient. Lorsque tant de princes parhigeoient entre eux st's Etats, toutes les pièces de sa monarchie, immobiles et sans action, tomboient, pour ainsi dire, les unes sur les autres; il n’y avoit de vie que dans cette noblesse qui s’indigna, oublia tout pour combattre, et crut qu’il étoit de sa gloii-e de jM-rir et de pai'donner.

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