CHAPITRE XX
Cuuséqurnce des chapitns précédents.
Que si la propriété naturelle des petits Etats est d’être gouvernés en république, celle des médiocres d’être soumis à un monarque, celle des grands empires d’être dominés par un despote : il suit que, pour const'rver les principes du gouvernement établi, il faut maintmir l’Etat dans la grandeur qu’il avoit déjà ; <‘t que cet Etat changera d’esprit, à mesure qu’on rétrécira ou qu’on étendra ses limites.