‹ De l'Esprit des loisChapitre 261 sur 935 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

D’une républi(|ue en cas pareil.

Lorsqu’une république a réduit une nation à cultiver les terres pour elle, on n’y doit point souffrir que le citoyen puisse augmenter le tribut de l’esclave. On ne le permettoit point à Lacédémone : on pensoit que les Elotes ' cultiveroieiit mieux les terres lorsqu’ils sauroient que leur servitude n’augmenteroit pas; on croyoit que les maîtres seroient meilleurs citoyens lors(iu’ils ne désireroient que ce qu’ils avoient coutume d’avoir.

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