Duhalde, Mémoires de ta Chine, tome IV, pag
6. Albuzéir-el-IIassen, un des deux mahométans arabes qui allèrent aux Indes et ù la Chine au neuvième siècle, prend cet usage pour une prostilntion.
C'est que rien ne choquoit tant lés idées maliométanes.
7. Recueil des Voyages qui ont servi à l’étahlissement de ta compagnie des Indes, tome I.
8. Voyages de François Pirard, chap. xxvii; Lettres édi/ian/es, troisième et dixième recueil, sur le Malléami dans la côte du Malabar. Gela est
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hommes ne peuvent avoir qu’une femme, et une femme au contraire peut avoir plusieurs maris. Je crois qu’on peut découvrir l’origine de cette coutume. Les Naïres sont la caste des nobles, qui sont les soldats de toutes ces "nations. En Europe, on empêche les soldats de se marier. Dans le Malabar, où le climat exige davantage, on s’est contenté de leur rendre le mariage aussi peu embarrassant que possible; on adonné une femme à plusieurs hommes : ce qui diminue d’autant l’attachement pour une l'amille et les soins du ménage, et laisse à ces gens l'esprit militaire. ’