CHAPITRE XllI
üe la jalousie ■
il faut liien tlistinsiicr, chez les piiples, la jalousie de passion d’aTcc la jalousie de coutume, de mœurs, de lois. F/une est une lièvre ardente qui dévore; l'autre, froide, mais quelquefois terrible, peut s’allier avec l’indifll'éi-enee et le mépris.
L’une, (jui est un abus de l’amour, tire sa naissance de l’araour même. L’autre tient uniijuement aux iiijeurs, aux manières de la nation, aux lois du pays, ii la morale, et quelquefois même à la reliffion.
Elle est presque toujours l’effet de la force physique du climat, et elle est le remède de cette force physique.