‹ De l'Esprit des loisChapitre 339 sur 935 · LIVRE XVII, CHAPITRE II · texte numérisé non relu

LIVRE XVII, CHAPITRE II

un joug que le peuple voyoit que les censeui’s alloient mettre sur lui. Je ferai voir dans la suite' de cet ouvrage les répugnances qu’il eut toujours pour des règlements pareils. Mais d’où peut venir une telle contradiction entre ces auteurs ? Le voici : Plutarque a examiné un fait, et les autres ont raconté une merveille.

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