CHAPITRE
De la lyraiinie.
Il y a deux sortes de tyrannie : une réelle, qui consiste dans la violence du gouvernement; et une d’opinion, qui se fait .sentir lorsque ceux qui gouvernent établissent des choses qui -O choquent la manière de penser d’une nation.
Dion dit (pi’Auguste voulut se faire appeler Romulus; mais qu’ayant appris que le peuple craignoit qu’il ne voulût se fain; roi, il changea de dessein. Les premiers Romains ne vouloient point de roi, parce qu’ils n’en pouvoient souffrir la puissance; les Romains d’alors ne vouloient point de roi, pour n’en point
et .X.XXt . forment un traité coêiplet manu lenens harbarut : Tandem, insnr l’origine et let premiers siècles de i/uit, ripera, aibilare désisté. (Lib. IV, notre innnarctiie; et c’est ainsi qu’il faut chap'.Ttir.) (Crér.) les lire pour let bien comprendre. (!'.) 2. -■Vgalhias, liv. IV.
1. Ils conpoient la langue aux avo- 3. Justin, liv. .X.X.XVIII.
«ata, et ilisoienl : Vipère, cesse de sif- i. Calumnias lilium, Ibid. {Ibid.)
fier. (Tacite.) — Ce n’est p.ns Tacite, 5. Prompit aditus, nova vomitas,
mais Florus qui rapporte cette cou- ignolo’ Parlhis virlutea , nova vitia. tome : Nihil insuilaHone harbarorum (Tacite.)
intolerabilius , pr/rcipue lamen in ü. Il en a fait la description en I.W6. enusaruin pniroiws. Aliis nculos , (Itecueit des Voyages qui ont servi à nliis manus amputabani ; unius os l’établissement de ta compagnie des suum, révisa prias tiugua, quant in Indes, lom. III, part. I, pag. 33.)
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