LIVRE XXI t CHAPITRE XVI
« \in, de l’huile, ou d’autres liqueurs aux barbares, luêtue pour «eu güùter. Qu’on ne leur porte point de l’or, ajoutent (îra- « tien, Valentinien et Théodose * ; et que niènie ce qu’ils en « ont, on le leur ôte avec finesse. » Le transport du fer fut défendu sous peine de la vie *.
Domitien, prince timide, lit arracher les vi<,nie5 dans la Gaule de crainte sans doute (juc cette liqueur n’y attirât les barbares, comme elle les avoit autrefois attirés en Italie*. Probus et Julien, qui ne les redoutèrent jamais, en rétablirent la plantation.
Je sais bien que, dans la foibles.se de remi)ire, les barbares obligèrent les Komains d’établir des étapes et de commercer avec eux. Mais cela môme prouve que l’esprit des Komains étoit de ne pas commercer.