‹ De l'Esprit des loisChapitre 495 sur 935 · Suivant milord .Anson, l'imrope · texte numérisé non relu

Suivant milord .Anson, l'imrope

reçoit du tous les ans pour deux

millions sterling en or, que ron trouve dans le sable au pied des montagnes, on dans le lit des rivières. Lorsque ie fis le petit ouvrage dont i’ai parlé dan» la premicro note de ce cïiapitre, il sVn falloil bien que les retours du Brésil fussent un objet aussi important qu'il l'est aujourd’hui.

3. Lorsque Colomb fit ses propositions, François 1er n'était pas né. Colomb ne prétendait point aller dans l'Inde, mais trouver îles t»‘rres sur le chemin de rinde, d’occident en orient. Monles-

uicu d'ailicurs se Joint ici ù la foule CS ccDsenrs qui comparèrent les rois d’Espagne, possesseurs des mines du ^lexique et du Pérou, à Midas périssant ae faim an milieu de son or. Mais je ne sais si Philippe II fut ù plaindre d’avo.r de quoi acheter l'Europe, grAcc ù ce voyage de Colomb. Les conquêtes

en Amérique et les mines du Pérou en richirent d'abord les roi» d’Espagne; mais les mauvaises lots ont ensuite empêché l'Espagne de profiter des avantages qu'elle eût <lû retirer de sos colonies. Montesquieu n’avait aucune connaissance des principes politiques relatifs ù la ricdicsse, aux manufactures, aux finances, au commerce. Ces principes n’étaient point encore découverts, ou du moins n’avaient jamais été développés; et le caractère de son génie ne le rendait pas propre aux recherche.» qui exigent une longue méditation, une analyse rigoureuse et suivie. Il lui eût été aussi impossible de faire le traité des richesses I de Sniith, que le.» principes mathématiques de Newton. Nul homme n’a tous les talents : ce que ne veulent jamais comprendre ni les enthousiastes, ni les panégyristes. (Volt.) — Quelques erreurs de chronologie et de géographie peuvent avoir échappé sans conséquence à travers tant de recherches et d'obser-

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