‹ De l'Esprit des loisChapitre 540 sur 935 · I. Au lit. XVI, chap. iv · texte numérisé non relu

I. Au lit. XVI, chap. iv

i. Voyci Kempter, qui rapporte un dénombrement de Méaco.

3. Ilecueil dts voyagi» gui onC ttrci à l'élabliitemenl de la compagnie des Inde», tom. I, pag. 347.

4. Le Japon est composé d'IIes; il y a beaucoup de rivages , et la mer y est très-poissonneuse.

!l. La Chine est pleine de rnissenut G. Voyez le P. Duhalde, tom. II , pag. 139, 142 et suiv.

7. La plupart des propriétaires des fonds de terre, dit Uuriiet , trouvant plus de profit en la vente de leur laino que de leur blé, enfermèrent leurs possessions. Les communes qui raouroient de faim, se soulevèrent : on proposa ane

L!VRE XXIII, CHAPITRE XV. 38o

que la f,’iaiitle quantité de vignohlcs y est une des fîraiides causes do la multitude des liummes.

Les pays où des mines de cliachon fournissent des matières propres à hrùler ont cet avantage sur les autres qu'il n’y faut point de forêts, et que toutes les terres peuvent être cultivées.

Dans les lieux où croit le riz, il faut de grands travaux {tour ménager les eaux : beaucoup de gens y peuvent donc être occupés. 11 y a plus; il y faut moins de terres pour fournir à la subsistance d’une famille (juc dans ceux ()ui produisent d'auti'os grains; enlin la terre, qui est employée ailleurs à la nourriture des animaux, y sert immédiatement à la subsiMUince de^ bommes; le travail que 'font ailleurs les animaux est fait là par les bommes; et la culture des terres devient pour les bommes une immense manufacture.

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