LIVRE XXVIII . CHAPITRE XI
nient politique, d’autres au gouvernement économi(|ue, la plupart au gouvernçnient efclésiastique, quelques-uns au gouvernement civil. Ceux de cette dernière espèce lurent ajoutés à la loi civile, c’est-à-dire aux lois pcrsunnelles de cha(jue nation ; c’est pour cela qu’il est dit dans les capitulaires qu’un n’y a rien stipulé contre la loi romaine En effet, ceux qui regardoient le gouvernement économique, ecclésiastique ou politique, n’avoient point de rapport à cette loi; et ceux (pii regardoicnt le gouvernement civil n’en eurent qu’aux lois des peuples barbares, que l’on expliquoit, corrigeoit, augmentoit, et diminuoit. Mais ces capitulaires, ajoutés aux luis personnelles, firent, je crois, négliger le corps même (U^s capitulaires. Dans des temps d’ignorance, l’abrégé d'un ouvrage fait souvent tomber l’ouvrage même.