LIVRE XXXI, CHAPITRE VII
l’administration des affaires de la guerre, et le conunandement des armées ; et ces deux fonctions se trouvèrent nécessairement liées avec les deux autres. Dans ces tomps-là, il étoit plus diflicilc d’assembler les armées que de les commander : et quel autre que celui qui disposoit des grâces pouvoit avoir cette autorité? Dans cette nation indépendante et guerrière, il falloit plutôt inviter que contraindre; il falloit donner ou faire espérer les fiefs qui vaquoient par la mort du possesseur, récompenser sans cesse, faire craindre, les préférences : celui qui avoit la surintendance du palais devoit donc être le général de l’armée.