‹ De l'Esprit des loisChapitre 862 sur 935 · CHAPITRE XVI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVI

Confusion de la royauté et de la roairerie*. Seconde race.

L’ordre des matières a fait que j’ai troublé l’ordre des temps; de sorte que j’ai parlé de Charlemagne avant d’avoir parlé de cette éiioque fameuse de la translation de la couronne aux Carlovingiens, faite sous le roi Pépin : chose qui, à la diflérence des événements ordinaires, est peut-être plus remarquée aujourd’hui qu’elle ne le fut dans le temps même qu’èlle arriva.

Les rois n’avoient point d’autorité, mais ils avoientun nom;

t. Comme il parait par «on capitulaire de l’an Sut, art. <7, dans Bainze, t. I, pag. 360.

2. Voyez sa constitution, inaérée dans le code des Lombards, liv. III, tit. i,

3. Voyez la constitution ci-dessna, et le capitulaire de Cliarles le Cbauve, de l'an 8i6, chap. xx, m villa Sparnaco, édit, de Baluze, tom. II, p, 31 ; et celui de l'an 8j3, chap. iii et V, dans le synode de Soissons, édit, de Baluze, t. II, p. St, et celui de l’an 854, apud Àlli-

niacum , chap. x, édition de Bainze, tom. II, pag. 70. Voyez aussi le capitulaire premier de Charlemagne, fncerit anni, art. 49 et 56 do Baluze, tom. I, pag. 519.

4. Voyez les capitulaires, lir. V, art. 44; et l’édit de Pistes de l’an 866, art. 8 et 9, où l’on voit les droits honorifiques des seigneurs, établis tels qu’ils sont aujourd’hui.

5. Depuis longtemps ce mot n’eat plus d’usage; on dit mairie. (P.)

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