‹ De l'Esprit des loisChapitre 932 sur 935 · LIVRE VIII, — De la corruption des principes des trois gouvernements · texte numérisé non relu

LIVRE VIII, — De la corruption des principes des trois gouvernements

Idée générale de ce livre. — II. De U corruption du principe de la démocratie. — III. De l’esprit d'égalité extrême. IV. Cause particulière de la corruption du peuple. — V. De la corruption du principe de rarislocralie. — VI. De la corruption du principe ne la monarchie. — vil. Continuation du môme sujet. — VIll. Danger de la corruption du principe du gou- Temcment monarchique. ~ IX. Combien ta noblesse est portée .à défendre le trône. — X. De la comipliou du principe du gouvernement despotique. — XI. Effets naturels de la bonté et de la corruption des principes. — XII. Conlinualion sur le niêine sujet. — XIII. Effet du serment che* un peuple vertueux. — XIV’. Conmicntlc plu? petit changement dans la constitution entraîne U rume des principes. — XV. Movens Irèvefljcaces potir la con«en^tion dos trois principes. — XVI. Propriétés disiinctives de la république. — XV*il. Propriétés distinctives du la monarchie. — XVIII. Que la monarchie d’Espagne ctoil dans un cas particulier. — XIX. Propriétés distinctives du gonvernoiiienl despotique. — XX. Conséquence des chapitres précédents. — XXI. De l'einpire de la Chine. Page 106 a liO

LIVRE IX. — Des lois dans le rapport quVUes ont avec la force défensive.

Comment les républiques pourvoient leur sûreté. — IL Que la eonsfitulion fédérative doit être eompo«ee d’Llats de uiême natiit-o. surtout d'Etats répuhUcatns. — lll. Autres choses requin*» dans U république fédérative. — IV. Comment les Etals de^otiques pourvoient à leur sûreté. — V. Couiuieiil U uionarrhie pourvoit à sa sûreté- — Vl. De la force défensive de« Etals en général. *— Vil. RcUexion*. — Vill. Cas uù la force défensive d’un Etat est inléiieure à la force oiIeu.sve. — IX. Do la force relative des Etats. — X. De la faiblesse des Etats voisiiis. Page 110 i 1S6

LIVRE X. — Des lois dans le rapport qu’elles ont avec la force offensive.

i. De la force offensive. — II. De la guerre. — IIÎ. Du droit de conquête. — IV. Quelques avantages du peuple conquis. — V. Gelus, roi de Syracuse. — VI. D’une république qui conquiert. — VU. Continuation du môme sujel. — Viît. Continuation du luôme. — IX. D'une monarchie qui conquiert autour d elle. — X. D'tme niotiarchie qui coi^uicrl une autre monarchie. — XI. De» tmeurs du peuple vaincu, — XII. D’one loi de Cyru«. — XIIL Charles XII-,— XIV. Alexandre. — xV. Xouveeux moyens de conserver la conquête, — XVI. O’uu État despoluiue qui conquiert- — XVII. Continuatiua du même sujet.

Page U6 à 140

LIVRE XI. — Des lois qui forment la liberté polilkiue dans soa rapport avec la constitution.

L Idée générale. — U. Diverses flignîftcations donnée» au mot de fiberlé. — III. Ce que c'est nue la liberté. — IV. Continuation du même sujeu — V. De l’objet des Etats divers. — VI. De la constilution d’Angleterre. — VII. Des monarchie* que nous connaissons, — Vllt. Pourquoi les ancicus n'avaient pas une idée bien datre de la monarchie. — IX. Manière de penser d’Aristote. — X. Manière de penser des auteurs politiques. — XI. Des rois des temps héroïques chez les Grecs. — XII. Du gonv.'meuient des rois oe Rome, et comment les

Souvoirs J furent distribués. — XIII. Bcfleiions générales sur l’étal de Bosue après l’expulsion es roi». — XIV. Comment la distribolion de» trois pmivoir» comnienca i ch.inger après l’expulsion de» rois. —XV. Comment, dans Tetat florissant de la république, Rome perdit tout à coup sa liberté. — XVI. De la puissanre législative dans la rcpubfiquc romaine. — XVII. De la puissance exécutrice dans la même république. — XVill. De la puissance de jurer dans le gouvernement de Rouie. — XIX. Du gouverneneBt des {Hrovioces romaines. — iX- Fin de ce livre. Page 140 à 170

LIVRE XII. — Des lois qui forment la liberté politique dans son rapport avec le citoyen.

1. Idée de ce livre. — U. De U liberté du citoyen. — III. Continuation du même sujet. — IV. Que la liberté est favorisée par la nature des peines et leur proportion. — V. De certaines accusations qui ont particulièrement besoin de modéraüon et de prudence. — VI. pu crime contre nature. — VU. Du crime de lèse-majesté. — VIII. De 1a mauvaise application du nom de crime, deâacrilége et de lèse-majesté. — IX. Conlinualion du même tuqet. — X. GonUnuation dn uidme sujet. — XI. De* penice». — XII. Des paroUn^ indiscrètes. -- XIII. De» écrits. — XIV. Vtolalion de la pudeur dans la Mnition des crimes. — XV. De l’affranchissement de l’esclave pour accuser le maître. — Xvi. Calomnie dans le crime de lèse-majesté. — XVII. De la rèvéletion des conspirations. — XVlli. Couibien il est dangereux dans les rénubliques^ de trop punir le crime de lèse-majesté. — XlX. Comment un su-^pend Tuiage de la liberté dans la république. — XX. Des lois tevorables à la liberté du citoyen dans la rejoublique. — XXI. De la cruauté des luis envers les debiteurs dans la république. — XXII. Des choses qui attaquent la liberté dans la monarehie. — XXIli. Des espions dafls

la monarrhi®. — XXIV. Üe» IcUrcs anonymes. — XXV. De la manière de çou»erner, dans U monarehic. — XXVI. Qtie, dans la nionarcliie, le prince doit éire accessible. — XXVII. De* iiifTtirs du monarque. — XXVMl. Des égards que les monarques doivent à leurs sujets. ~ XXIX. Des lois civiles propres k mettre un peu de liberté dans le gouvernement despotique ^ XXX. Continuation du luCme sujet. Page 171 à 194

LIVRE XllI.— Des rapports que la levée des tributs et la grandeur des revenus publics ont avec la liberté.

I. Des revenus delXtat. >-11. Qtie c’est mal raisonner de dire que la grandeur des tributs «oit bonne pourclle mème. — III. Des trthui«, dans les pays où une partie du peuple est esclave de la glt'hc. — IV. D'une république, en cas pareil. ~ V. D'une inonarebie, en cas pariû*. — VI. D’un Etal de«p()Uquc, en cas pareil. — \ U. Des tribuD, dans les pays où l’esclavage de la glèbe ii’csl point établi. — VIII. Comiiient on conserve l’illusion. — IX. D'une mauvaise sorte d’impôt. — X. Que la grandeur des tribuU dépend de la nature du gouvernement. — XI. De> peines fiscales. — XII. Rapport de la grandeur de« IrihuU avec la liberlc. — Xlll. Dans

3uels gouvernements les tributs sont susceptible* d'augmentation. — XIV. Que la nature CS tributs est relative au gouvernement. — XV. Abus de la liberté. » XVI. Dos conquêtes des inahométans. — XVII. De raiigiuetilation des troupes. — XVIII. De la remise des tributs. — XIX. Qu'est-ee qui est plus convenable au prince et au peuple, do la ferme ou de la rcgic dei tributs? — XX. Des traitants. Page 194 à Si 6

LIVRE XIV. — Des lois dans le rapport qu^elles ont avec la natuic du climat.

1. Idée générale. — II. Combien les hommes sont différents dans les divers climats. — 111. Contradiction dans les caractères de certains peuples du Midi. — IV. Cause de i'iinnnitabililc de la religion, des m<rurs, des manières, des lois, dans les pays d'Orient. — Y. Que les mauvais législateurs sont ceux qui ont favorisé les vires du cluiial ; et les bons sont ceux qui s'y sont opposés. — VI. De la culture des terres dans les climats chauds. — Vil. Du monachisme. — VIII. Bonne coutume de U Chine. — IX. Moyens d'encourager rîndu«trie. — X. Des lois qui ont rapport h la sobriété des peuples. — XI. Des lois qui oiit rapport aux maladies du cliinal. — XU. Des lois contre ceux qui «e tuent eux-mèmes. — Xlll. Effets qui rcsiiUcnt du climat d’Angleterre. — XIV. Autres elfels du climat. — XV. De la difforeutc coiiiiance que les lois ont dans le peuple, selon les climats. Page 206 à 219

LIVRE XV. — Comment les lois de l’esclavage civil ont du rapport avec la nature

du climat.

1. De l’esclavage civil. — II. Origine du droit d'esclavage, chex les juriscontullcs romains. — Ut. Autre origine du droit de l'c^clnvage. — IV. Autre origine dii droit de l'esclavage. — V. De l'esclavage des ?îègre«, — VI. Véritable origine du droit de l’esclavage. — Vil. Autre origine du droit de l'esclavage. — Vlll. Inutilité de l’e«clavage parmi nous. — iX. Des nations chez lesnuclles la libcrlé civile esl généralement établie. — X. Diverses espèces d’r.'sclavage. — XI. Ce que les lois doivent faire par rapport à re«clavagc. — Xll. Abus de l'e«cUvage. — Xlll. Danger du grand nombre a esclaves. — XIV. Tes esclaves arme}. — XV. Couliminlion du même sujet. — XVI. Précautions à prendre dans le goiiverneiiicnl niodm*. — XVII. Règlements k faire entre le maître et les esclaves. — XVIII. Des affranclussements. — XIX. Des affranchis et dus eunuques. Page 219 k 165

LIVRE XVI. — Comment les lois de rcsclavagc domestique ont du rapport avec la nature du climat.

I. De la .scrvilude domestique. — 11. Que, dans les pays du Midi, il v a dans les deux sexes line inégalité naturelle. — III. Que la pluralité des femmes dépend ncaucoup de leur entretien. — IV. De la polygamie ; ses diverses circonslaoces. — V. Rai<on d'une loi de Malabar. VI. De 1a polygamie en elle-même. — Vil. De l’égalitc du traitement dans le cas de U pluralité des femmes. — Vlll. De la séparalion des icinmes d'avec les hommes. — IX. Liai* son du gouvernement domestique avec ta politique. — X. Principe de ta morale de l'ünctit. — XI. De la servitude domestique indépendante de la polygamie. — XII. De la pudeur naturelle. *— Xlll. De la jalousie. — XIV. Du gouvernement de la maison en Orient. — XV. Du divorce et de la répud alion. — XVI. De la répudiation et du divorce chez les RoDialns. Page 265 k 247

LIVRE XVn. — Comment les lois de U servitude politique oat du rapport avec la nature du climat.

I. De la servitude poliliqjiie. — II. Différence des peuples par rapport au courage. — lll- Dn climat de l’Asie. — IV. Conséquence de ceci. — V. Que quand les peuples du nord de l’Asie et ceux de l'Europe ont couqtiis, les effets de la conquête n’etoiont pas les mêmes. — VI. Xouvelle caui'e physique de ta servitude de l’Asie et de ta liberté de l'Europe. — VU. De l'Afrique et de rAoiérique.— Vill. De la capitale de l’empire. Page 2v7 à 255

LIVRE XVIII. — Des lois dans le rapport qu’elles ont avec la nature du terrain.

1. Comment la nature du terrain influe sur les lois. — II. Continuaiion du mêmp sujet. — ni. Quels sont les pays les plus cultivés. — IV. Nouveaux effets de la fertilité et de la itcrililé du pays, — V. Des peuples des lie*. — VI. Des pays formés par l'industrie des

nommcf. — VII. Dc§ ouvraees des hommes. — Vïlf. Happort général des lois. — ■ IX. Du terrain de l’Amérique. » X. Du nombre des homme«, dans le rapport avec la loanu’re dont ils SC prorurent la subsislance. — XI. Des peuples sauvages et des peuples barbares.

— XU. Du droit de? gens chez les peuple? qui ne rullivent point les terres. — XIII. De» lois civiles chez les peuples qui ne cultivent point les terres. XIV. De l’état politique des peuples qui ne cultivent point le? terres. — XV. Des peuples qui connoissent l'iisaqe de la monnoic. — XVI. Des lois civiles chez les peuples qui ne connoissent point ru«agc de la monnoie. ~ XVII. Des lois politiques clûz les peuples qui n’ont point l’usage de ta luonnoie. ~ XVIU. Force de la superstition. — XIX. De la liberté des Arabes, et de la servitude des T.artares. — XX. Du droit des gens des Tarlares. — XXI. Lois civiles des Tarlarcs. — XXll. D’une loi civile de? peuples germains. — XXtlI. De U l-ingue chevelure des rois francs. — XXIV. Des mariages des rois francs. — XXV. Childéric. •— XXVI. De la majorité des rois francs. — XXVIl. Contiiinalior du même sujet. — XXVlll. De l’adoption chez les Germains. — XXIX. Esprit sanguinaire des rois francs. — XXX. Des as«emb1ces

la nation chez les Francs. — XXXI. De l'auturité du clergé dans la première rare.

Page WJ à Î7S

LIVRE XIX. -- Des lois dans le rapport qu’elles ont avec les principes qui forment l’esprit général, les mœurs et les manières d’une nation.

î. Du sujet de ce livre. — II. Combien, pour les meilleures lois, il est necessaire que les e prils soient préparés. — III. De la tyrannie. — IV. Ce que c’est que l’esprit général. —

V. Combien 11 faut être attentif à «e point changer l’esprit général d'une nation. —

VI. Qn’ii ne faut pas tout corriger. — VU. Des Athéniens et des Lacédémoniens. — VJII. Effet* de rhnmcur sociale. — IX. De la vanité et de l’orgueil des nations. — X. Du caractère de? Espîignols eide celui des Chinois. — XI. Heflexion. — XII. Des manières et des mœurs dans l’étal despotique. — Xlll. Des manières chez les Chinoi*. — XIV. Quels sont les moyens naturels de changer le? mœurs et les manières d’une nation. — XV. Influence du gouvernement domestique sur la politique. — XVI. Comment quelques législateur? ont confondu les principes qui gouvernent les hommes. XVII. lYôprielé partirnlièrc au gouvernement de la Chine. — XVIII. Conséquence du chapitre prcrcdenl. — XIX. Gomment s’est faite cette union de la religion, des loi*, de* mœurs et de* manières, chez les Chinois. — XX. ExpUcatinn d'un paradoxe sur les Chinois. — XXI. Comment les lois doivent être relatives aux mœurs et aux manière*. — XXll. Continuation du même sujet. — XXIII. Comment les lois suivent les mœurs. — XXtV. Continuation du même sujet.

— XXV. Continuation du même lujet. — XXV'I. Continuation du même sujet.

XXVH. Coniinent les lois peuvent contribuer à former les mœurs, les niaiiières elle carac* tère d’une nalion. Page S73 à JflO

LIVRE X.X. — Des lois dans le rapport qu’elles ont avec le commerce considéré dans sa nature et scs distinctions.

I. Du commerce. — II. De l’esprit du commerce. — III. De la pauvreté des peuples. — IV. Du commerce dan» les divers gouvernements. —■ V. Des peuple» qui ont fait le commerce d'économie. — VI. Quelqties effet* d'une grande navigation. — VU. Esprit de l’Angleterre sur le commerce. — VIII. Comment on a gêné quelquefois le commerce d’économie. — IX. De l'exclusion en fait de cotrimerce. — X. Etablissement propre au comntcrce d’économie.

XI. Continuation du même siijel. — XII. De la liberté du commerce, — Xlll. Ce qui détruit cette liberté. — XIV. Des lois du commerce qui emportent la confiscation des marchandises.

— XV. De la contrainte par corps. — XVI. Belle loi. — XVII. Loi de Rhodes. — XVIil. Des juges pour le commerce. — XIX. Que le prince ne doit point faire le commerce. — XX. Coiitiniiation du même sujet. — XXI. Du commerce de la nuhlesse dans la monarchie.

XXII. Réflexion parliciilicre. — XXIII. A quelles nations il est désavaulageux de faire le * commerce. Page 196 à 310

LIVRE XXI. — Des lois dans le rapport qu’elles ont avec le commerce considéré dans les révolutions qu’il a eues dans le monde.

L Quelqups considération* générales. — lï. Des peuple» d’Afrique. — IIÎ.Qne le? besoins des peuples du Midi «ont différents de ceux de» peuples du Nord. — IV. Principale différence du commerce des anciens d’avec celui d’anjounl’hni. — V. Autre* différences. — VI. Du commerce des ancien*. — VU. Du commerce des Grecs. — Vlll. D’Alexandre. - Sa conqmMe. IX. Du commerce des rois grecs après Alexandre. — X. Du tour de l'Afrique. — XI. Carthage et Marseille. — XII. Ile de Délo*. — Mithridate. — Xlll. Du génie des Romain* pour la marine. — XIV. Du génie des Romain» pour le commerce, — XV. Commerce des Romains avec le» barbares. — XS’l. Du commerce des Romain* avec l’Arabie et les Indes. — XVII. Du commerce après la destruction des Romains en Occident. — XVIII. Règlement particulier. — XIX. Du commerce depuis l’affaiblissemenl de* Romains en Orient. — XX. Comment le commerce se fit jour en Europe i ti'avers la barbarie. — > XXI. Découverte de deux nouveaux monde»; état ae l’Europe à coi égard. XXII. De» richesses que l’Espagne tira de l’Amérique.

~ XXIII. Problème. Page SU à 350

LIVRE XXll. — Des lois dans les rapporls qu’elles out avec l’usage de la œonnoie*

I. Raison de rusage de la monnoie. — II. De la nature de la monnoie. — 111. Oc* nionno'A idéale». — IV. De U quantilc de l’or et de l’argent. — V. Conliriuotion du même sujet. ^

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Étol, despotiques, - XV. U,aRe de quelque, pa,, d’Ita£'^lPT’tTDi.*“.»Ï!"*® sdne le,

peu lirer des banquier*. ~ XVII. I>es del?c^ publiaues ~ XVIII nn^ixl

puMiaues. — XIX Des nr^t«i i iniôrAi ’ — AViii. Du pavement des dette*

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