‹ De l'esprit des religionsChapitre 161 sur 222 · CHAPITRE IJ · texte numérisé non relu

CHAPITRE IJ

Fausses distinctions que la Religion établit au* Ityffa*

La société repose sur des privilèges , mais la religion ne doit établir de différence qu'entre le vice et la vertu ; tous les hommes naissent égatii sdttt sa loi. Elle est la mère commune parce que Dicta est le père commun. C'est donc, dans l'Inde, -uni grande absurdité de la religion , que cette prérogative de sainteté qu'elle accorde à une caste sur l'autre. D'où vient cette fausse et ridicuîè fcroyance, qui fait qu'il 'y a des indiens qui se croiraient souillés, s'ils se laissaient approcher paf teux d'une autre tribu , ou même s'ils leur parlaient ? qu'il y a tel homme qui serait châtié cruellement , s'il osait s'asseoir sur le tapis d'un Bramé?

ftfo DE L'ESPRIT

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