‹ De l'esprit du subjonctif dans la langue française, ou Analyse logique, grammaticale et philosophique de ce mode, comparé à l'indicatif, etc. Ouvrege indispensable ... Par Charles Appert, professeur de BellesLettres ... Dédiée à l'Académie françaiseChapitre 17 sur 44 · XIII · texte numérisé non relu

XIII

Lorsque le premier verbe est le verbe TENIR, employé impersonnellement , pour indiquer des difficultés , des obstacles , ou des considérations, qui empêchent de faire quelque chose , le second verbe qui s’y rapporte, comme objectif , se met au Subjonctif et prend toujours l’explétif ne après son sujet, comme :

Ce ministre a eu l’impudeur de se présenter devant le Roi ; il tint à peu de chose que Sa Majesté ne lui ht* des reproches , et ne lui happecat* sa couduite passée.

A quoi tient-il que nous ne partions pas? ne sommes-nous pas tous prêts ?

Vous vous plaignez ; soyez persuade qu’il n’a pas tenu qu’à moi que vous n’atez reçu ce que vous attende».

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