‹ De l'esprit du subjonctif dans la langue française, ou Analyse logique, grammaticale et philosophique de ce mode, comparé à l'indicatif, etc. Ouvrege indispensable ... Par Charles Appert, professeur de BellesLettres ... Dédiée à l'Académie françaiseChapitre 30 sur 44 · VL · texte numérisé non relu

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Si nous n’ avons pas conduit votre fils à la promenade , ce matin , c’est que nous avons craint qu’il s’enrhuma.

Mon fils tremblait que ce scélérat me lîicha* un coup de pistolet, et ma femme appréhendait qu’il ne fut pas arrêté par mes domestiques, qui

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couraient après lui. L’infâme tremblait qu’on ne lui LAISSA pas le temps de se sauver.

Je me rappellerai toujours que ce scélérat , en me dévalisant , tremblait qu’on le surprit.

Je craindrais que vous feriez quelque sottise , si je ne yous savais pas aussi prudent et aussi bien élevé.

Vous êtes si inconsidéré , que je crains que vous ne pourrez rester à Naples sans y compromettre votre nom et votre fortune. .

Ne craignez-vous pas qu’on vous trompe , et qu'on vous NUISE dans l’esprit de vos amis?

Ce misérable ne craignait donc pas que l’autorité le FIT arrêter ?

Craignent-ils qu’on ne leur fasse tort , et qu’on les trahisse, qu’ils se défient de tout le inonde ?

Votre franchise et votre fermeté annoncent que vous ne craignez jias que je ne soit fâché* çontre vous.

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