DISCOURS IV, CUAPLTHB IV
« connue. Si quelques Égyptiens l'aperçurent ff à la lu^uc incertaine du doute» la vente geance , toujours suspendue sur la tête des « indiscrets, ferma leurs yeux à la lumière, m et leuc boufibie à la vérité. Les rois même/ m qui , pour se mettre à l'abri de toute insulte , « avaient d'abord , de coneert avec les prêtres , « -évoqué autour du trône la terreur , la^uper- « stition et les fantômes de leur suite ; les rois , « dis- je , en furent eux-mêmes effrayés ; bientôt « ils confièrent aux temples le dépôt sacré des « jeunes princes ; fatale époque de la tyrannie m des prêtres égyptiens ! nul obstacle alors qu'on • put opposer à leur puissance.. Les souverains M furent ceints dès l'enfance du bandeau, de m l'opinion; de libres et indépendans qu'ils m étaient tant qu'ils ne voyaient dans ces prêtres M qjie des fourbes et des enthousiastes soudoyés , « ils en devinrent les esclaves et les victimes. « Imitateurs des rois , les peuples suivirent « leur exemple, et toute l*Égypte se prosterna « aux pieds du pontife et de l'autel dç* la sa- « perstit^on. »
, Ce magnifique tableau de l'ajbbé Gartaut prouve , je crois , que la Êûbtesse >4'^xpression
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^*on nous reproche , et qu'en certain genre on remarque dans nos écrits , ne peut être attribuée au défaut de génie de la nation.