‹ De l'espritChapitre 58 sur 58 · DISCOURS IV · texte numérisé non relu

DISCOURS IV

DES DIFFÉRBHS H OMS DOKH^S A Z.'BSnLXT.

Pour donner une connoissance exacte de Y esprit et de sa nature , on se propose, dans ce Discours, d'attacher des idées nettes, aux divers noms donnés à Vexprif.

TJLBhf. SOUAIAIRE. $87'

Chapitrb premier. Du génie »6^

Chap II. De rimagmatîon et du sentiment. . » 284

Ghap. ni. De Fesprlt 3o9

ChAp. rV. De Tesprit fin et de l'esprit fort. 3 1 6'

Ghap. V. De l'esprit de lumière , de l'esprit étendu, de l'esprit pénétrant et du goût. 340

Ghap. y h Du bel esprit. ........ 353

Gh&p. VII. De Tesprit du siècle. . . . . 364

Ghap. VIII. De l'esprit juste 38 r

On prouTe « dans ce Chapitre, que ,' dans les ^ questions compliquées , *il ne suffit pas , pour bien Toir , d'avoir l'esprit juste, qu'il faudrait encore l'avoir étendu ; qu'en général, les bommes sont sujets à s'enorgueillir de la justesse de leur esprit , à donner à cette justesse la préférence sur le génie ; qu'en conséquence ils^ ^ disent supérieurs aux gens à talens , croient, dans cet aveu , simplement se rendre justice , et ne s'aperçoivent point qu'ils sont entraînés à cet erreur par une méprise d^ sentiment commune à presque tous les bommes ; méprise dont il est sans doute utile de fiûre apercevoir les causes^

Ch/o*. IX. Méprisç dp sentlmeat. . * • 3l9^

Ce Chapitre n'est .propremei^ que Texposl-

tion des deux Chapitres saiyans. On y

iDotitre seulement doihbieû il est difQcile

de.se connaître soi-même*

QoKP. X. Combien Ton est finjet à se méprendre sur lea^ moti£s q,ui nous/déter-

minent« 39^

Déyeloppement dçt .Chapitre précédent,

Ciup. Xî. Des conseils 4x5

Il s*agit d'examiner, dans ce, Chapitre, pourquoi l'on est si prodigue de conseils, sî aveugle snr les mçttfs qjoi nous déteriDi'

. nei^t à les donner, et -dans quelles errem* enfin l'ignorance >où nouâ sommes ie nous-mêmes à cet égard , peutqaelcpefois prçci{>iter )es autres. On indique, à la fia 4^ ce Chapitre, quelcptes-ans des moyens pfiopre^. à nous faciliter la connaissaDC« de njoas-même»*

Chap. Xn. Du bon sens ; 43<

€Hikp« XlXI-.Esprit.de condiûjtej. ..... 438

Chaf* XIV. Des qualités exclusives de l'esprit de l'âme 454

Après avoir essayé, dans les Chapitres. précëdensy d'attacher d'ês idées nettes à la plupart des noms donnés à l'esprit , il tft

TABLE fiOaiMAinE. 53^

ville de connaître quels sont , et les talens de l'esprit ^ qui , de leur liature , doivent réciproquement s'exclure, et les talens que des habitudes contraires rendent, pour ainsi dire, inalliables. C*est Folijet qu'on se propose d'examiner dans ce Chapitre et dans le Chapitre suivant, où l'oû s'applique pliis particulièrement à faire sentir toute l'injustice dont le public use , à cet égard, envers les liommes de génie.

Gha^. XV. De l'injustice du public à cet

^gard , 474

Oii ne s'arrête , dans ce Chapitre , à considérer les qualités qui doivent s'exclure réciproquement, que pour éclairer les hommes sur les moyens de tirer le meilleur parti possible de leur esprit.

Chap. XVI. Méthp4e pour découvrir le genre d'étude auquel on est le plus propre. . . 494

Cette méthode indîljuée, il senlble que le plan d'une excellente éducation devrait être la conclusion nécessaire de cet ouvrage : mais ce plan d'éducation , peut-être facile à tracer , serait , comme on le verra dans le Chapitre suivant , d'une exécution très- 'difficile.

â4o TABI.B SOMXAiaS.

Cbjjp. XVn. De réducatioo. ....... 5

Oj» intmTe, dans ce. Chapitre, qu'il sei sans donte très-ndle de perfectîoiuier I dncation pablî<pe,maîs qu'il n*est rien plus difficile: qne nos mœurs actoeUes s'a posent» en ce genre, à toute espèce i réforme; que , dans les empires Tastes i paissans , on n*a pas toujours un hesol urgent de grands, hommes ; qu'en consc qnence , le gouyemement ne peut arrête long-temps ses regards sur cette partie di Fadministràtion. On observe cependant , i G^égard,qué, dans lés états monarchiques tels que le nôtre, il ne serait pas impos' sible de donner le plan d'une excellente éducation ; mais que cette entreprise serait absolument vaine dans des empires jioumis an despotisme, tds que ceux de l'Orient.

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