‹ De l'état actuel de la gastrostomieChapitre 26 sur 33 · ROME RES · texte numérisé non relu

ROME RES

Pas de troubles hépatiques (le foie paraît le volume normal). Pas d’ædème des jambes. Les urines ne contiennent ni sucre, ni albumine.

Le cœur et les poumons sont normaux.

Au cathétérisme, la sonde est arrêtée par le spasme à l’entrée de l’æsophage, puis à 46 cm. des arcades dentaires.

L'œsophagoscopie ne dénote rien jusqu’à 32 cm., sauf des spasmes intenses.

11 décembre. — Gastrostomie sous cocaïne suivant le procédé de Fortan.

Les suites sont très simples.

2 janvier 1912. — La sonde fixée avec la soie, ne peut pas être retirée par traction au 15" jour. Le fil de soie est si solide, qu’on ne l’enlève que le 2 janvier 1912. Orifice continent, paroi solide, cicatrice parfaite à peine visible.

23 janvier 1912. — Le malade rentre de nouveau, parce

que l’orifice de la gastro s’est enflammé est très douloureux.

OBSERVATION n° 28

B..., 33 ans, le 9 décembre 1912.

Père, mère bien portants. Jamais de maladies graves.

Depuis mars 1912, présente de la gène pour avaler, il ne vomit pas.

Pas de douleurs stomacales, actuellement tous les aliments passent, mais la viande difficilement. Il a maigri de 13 kilogs depuis mars 1912. Présente de l’asthme depuis deux ou trois ans, il a toujours toussé, sa voix a toujours été éraillée.

Après anesthésie cocaïnique, la sonde molle passe facilement, mais ramène du sang.

La radioscopie avec le cachet de bismuth montre un arrêt

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