ORGANES DES MACHINES
CTyllndre à impeur. PI. 1 et 2, B («}.
Le cylindre à vapeur a deux embases: Tune reçoit le eouvercle, l'autre repose sur une pièce en fonte qui forme le fond de ce cylindre.
L'embase inférieure et lè fond du cylindre sont réunis par seize boulons vissés dans la dernière pièce; les Joints sont remplis de mastic ferrugineux.
Quatre trous de 76 mil. de diamètre sont percés dans ces deux pièces pour le passage des boulons chassés du dehors de la carène , à travers les carlingues , pour lier cette partie de l'appareil avec le fond du navire ; des renforts avec nervure sur l'embase du cylindre reçoivent les écrous de ces boulons.
Deux nervures ou cloisons, longitudinales , partant des cAtés de la paroi plane de la botte à tiroir et se terminant vers l'avant du cylindre à un petit conduit cylindrique sous lequel se trouve une soupape de sûreté V consolident le fond du cylindre; ces cloisons sont croisées à leurs extrémités avant et arriére par deux autres transversales , le tout venu de fonte avec le petit conduit cylindrique, ces quatre cloisons, réunies vers le bas par une plaque horizontale à rebords verticaux boulonnés et mastiqués avec elles, forment ainsi y sous le fond du cylindre» un réservoir rectangulaire b, destiné à recueillir l'eau distillée provenant de la vapeur condensée dans son parcours jusqu'à son admission dans la botte à tiroir. .— — -^ La quantité d'eau douce, recueillie ainsi, est telle que sur plusieurs bâtiments, la Medea par
(1) Les planches ne sont pas indispensables, pour Tiotelligence du texte, à ceux qui ont déjà quelque connaissance des machines d vapeur.
exemple^ on l'a utilisée en l'envoyant dans la chaudière de la cuisine de l'équipage 9 au moyen d'une petite pompe foulante adaptée à ce réservoir.
On a pratiqué dans la pièce qui forme le fond du cylindre un canal incliné servant à faire entrer la vapeur au-dessous du piston , et on a fixé , contre sa face extérieure y le conduit dans lequel passe la vapeur qui se dirige vers le condenseur. Les boulons d'assemblage sont dans l'intérieur du conduit.
Le cylindre dans lequel se meut le piston est enveloppé par un autre cylin* dre de moindre hauteur; ils sont fondus du même jet. Le noyau a été détruit par une ouverture rectangulaire , ménagée à la partie arrière du cylindre
enveloppe , et fermée par la paroi plane de la boîte à tiroir. En
général , les constructeurs suppriment maintenant cette enveloppe du cylindre à vapeur, surtout pour les grands appareils, afin d'en diminuer le poids; mais elle existe dans les appareils Maudslay jusqu'à 220 chevaux, comme la Hfedea.
Les appareils Miller n'ont pour toute enveloppe qu'un simple
anneau ou conduit à section rectangulaire entourant le cylindre vers sa partie supérieure; ce conduit a deux ouvertures rectangulaires opposées , l'une pour recevoir la vapeur qui arrive des chaudières, l'autre pour lui donner entrée dans la boite à tiroir.
Une tubulure circulaire , placée sur le c6té du cylindre-enveloppe , donne entrée à la vapeur qui arrive des chaudières. Plusieurs trous taraudés dans la fonte servent à fixer le manomètre et la main courante qui entoure les machines.
A la partie avant et inférieure du cylindre-enveloppe, on a ménagé un petit réservoir que remplit l'eau provenant de la vapeur condensée , et qui communique , par un tuyau rapporté extérieurement , avec le réservoir formé sous le fond du cylindre; à ce dernier est adapté un autre tuyau avec robinet pour le vider. Lorsqu'on met la machine en marche, on doit toujours avoir soin de tenir ce robinet ouvert jusqu'à ce que la vapeur commence à s'échapper. Dans les appareils Miller, le tuyau qui amène la vapeur des chaudières est prolongé , à l'endroit où il s'adapte à l'ouverture rectangulaire du conduit entourant le cylindre, par un tuyau conique en fonte se terminant vers le bas i un petit réservoir muni d'un robinet. C'est une excellente disposition pour les appareils dont les cylindres n'ont pas d'enveloppe.
L'ouverture qui donne entrée à la vapeur au-dessus du piston est pratiquée un peu au-dessus de la naissance du cylindre-enveloppe.
L'embase supérieure du cylindre à vapeur est circulaire dans la plus grande partie de son contour; mais elle a plus de largeur vers l'arrière, et se termine
en ligne droite suivant le prolongement du collet du cj'lindre-enveloppe, contre lequel sont appuyées et boulonnées les plaques en fonte qui reçoivent le Trottement des bandes dû tiroir et la botte qui le renferme; deux saillies latérales, également dans le plan de ce collet , et évidées vers le bas en forme de console , reçoivent les extrémités des grands chevalets triangulaires ; enfin , une baguette qui s'élève un peu au-dessus de Tembase du cylindre, forme le prolongement du collet de l'enveloppe, et complète l'embase supérieure de la boîte à tiroir.
Le couvercle , dont nous indiquerons plus loin la forme , s'emboîte dans Tintérieur du cylindre ; ces deux pièces sont reliées par seize boulons à écroiis , et comprennent entre elles une garniture en cbanVre.
La pièce en fonte de fer qui forme le fond du cylindre, repose, sans aucune garniture intermédiaire, sur les carlingues latérales; quelques cales en fer servent à la niveler. Le dessous de cette pièce a été/ dressé, au moyen de la machine èi planer, autour des quatre boulons de liaison avec le navire, et entre ces boulons dans une très petite sorface.
Les saillies latérales contre lesquelles appuient les extrémités des grands chevalets, sont dressées dans toute leur étendue.
Les cylindres à vapeur sont munis à chacune de leurs extrémités de soupapes de sûreté V, dont l'objet est d'obvier aux accidents qui peuvent résulter de la présence d'une certaine quantité d'eau , soit an-dessus, soit au-dessous du
piston. La charge de ces soupapes est de k. 55 par centimètre carré
Les cylindres des machines du Sphynx n'étaient point munis de ces soupapes.
Couirer«te du cylindre à sapeur. PI. 1 et 2 , B.
Le couvercle du cylindre à vapeur est évîdé rntérieurement , et se termine, tant en dessus qu'en dessous, par une surface plane; le noyau a été détruit par quatre ouvertures circulaires ménagées à la partie inférieure et fermées ensuite par des plaques en fonte de fer- Ce colivercle, dont le dessus a été tourné, s'emboîte dans le cylindre; le dessous est taillé en biseau dans la partie qui correspond & l'orifice pour l'entrée de la vapeur au-dessus du piston; la partie du couvercle qni s'applique contre la boîte à tiroir, a été échancrée en ligne droite.
La botte à garniture, formée dans le noyau pour le passage de la tige du piston, reçoit dans la partie inférieure une forte virole en cuivre; le couvercle qui presse la garniture en tresse, est aussi muni d'une virole en cuivre chassée
avec force daos Touverture. Les quatre boulons dont les écrons pressent ce couvercle, traversent le collet de la botte à garniture; ils y sont retenus par une embase et un écrou vissé à leur partie inférieure.
Deux ouvertures destinées à recevoir, Tune la soupape de sûreté du baut du cylindre, l'autre la soupape à graisser, ont été pratiquées dans le couvercle du cylindre. Une. virole en cuivre chassée avec force dans la première ouverture forme le siège de la soupape de sûreté. Un boulon creux, taraudé en dedans et en dehors, et terminé par un conduit de faible dimension, est vissé dans la deuxième ouverture, et reçoit une tige taraudée dans une certaine partie de sa longueur, et terminée en forme de soupape conique. Ce boulon est percé à sa circonférence de trois petits trous qui laissent passer le suif dans l'intérieur du cylindre, toutes les fois que la petite soupape est un peu élevée au-dessus de son siège. On a ménagé autour de chaque ouverture une cavité qui forme un réservoir pour le suif, et pour Peau qui pourrait être projetée dans le mouvement ascentionnel du piston. Chacune de ces ouvertures est surmontée d'un petit couvercle en cuivre jaune tourné, mobile pour la soupape à graisser, mais fixe et percé d'ouvertures rectangulaires sur le côté pour la soupape de sûreté.
Pl0toit du cyllndpo à TUprar. Pi. 3, b'', ( b" )
Le dessus et le dessous du piston sont, comme le dessous du couvercle et le fond du cylindre à vapeur, des surfaces planes.
I«e corps du piston est fondu sur un nbyau qu'on détruit par trois ouvertures circulaires pratiquées dans la face inférieure , et qu'on ferme par des plaques en fonte ajustées avec soin, etretenues chacune par trois vis taraudées dans les joints de l'assemblage. Les deux épaulements ont été tournés, ainsi que la partie supérieure, et reçoivent les diverses pièces qui complètent le piston.
Un cercle en fer fondu , coupé en un seul point 1 de son contour par un plan passant par le centre , repose sur le premier épaulement et tient lieu de garniture. Cn se détendant en vertu de sa force élastique, ce cercle presse sur tous les points de la surface intérieure du cylindre , de telle sorte que la vapeur ne saurait passer du dessus au-dessous ou réciproquement qu'au point de section ; pour lui ôter cette issue, on rapporte en dessus et en dessous du cercle élastique des touches en fonte 5 et 4 qui sont pressées, en haut par des ressorts à boudin renfermés dans l'intérieur même de la touche, et en bas par une lame élastique qui fait efibrt contre le corps du piston. Il est à observer que , pour mieux
assurer Félasticité du cercle-garniture, il est d'épaisseur inégale, et à cet effet il doit être tourné excentrique.
Un disque en fer fondu, qui appuie sur le deuxième épautement , recouvre ces pièces et complète le dessus du piston. Ce disque est assemblé avec le corps du piston par huit forts boulons taraudés, et supporte une petite plaque en fonte de fer qui est fixée par quatre vis sur la touche supérieure. Un cercle en fer forgé y fixé par quatre boulons taraudés dans le dessus du piston , empêche les huit boulons de l'assemblage de se dévisser.
On s'oppose à tout mouvement de rotation du cercle élastique aH moyen d'une petite entaille 2 pratiquée sous ce cercle, et d'un petit boulon vissé sur le premier épaulement du corps du piston ; une vis 1 qui saisit les deux extrémités du cercle y permet de faire varier l'écartement de ses branches; le dessus du piston est taillé en biseau , en face de la tête de cette vis, afin d'avoir plus de facilité à la tourner au moyen de la petite goupille qui la traverse.
Voici le moyen en^ployé pour fixer le piston à la tige qui doit l'entratnef : le trou cylindrique, pratiqué dans le noyau du piston, est taraudé et conserve le même diamètre dans sa plus grande bauteui*; il augmente ensuite de diamètre de manière à présenter un appui à l'épaulement formé à la partie inférieure de la tige. Une goupille , qui a toute la hauteur du noyau , est placée entre ces deux pièces pour les empêcher de se dévisser.
Il parait qu'il n'y a eu aucun reproche à faire à ce piston, remarquable d'ailleurs par sa simplicité et sa parfaite exécution, puisque MM. Maudsiay ont continué à l'employer pour tous leurs appareils , soit à balancier, soit à action directe et à quatre cylindres.
Pièces qui ref otvent le frottemeiit des tiroirs. . PI. % £.
Des pièce» en fonte de fer d'une assez grande épaisseur sont fixées par des vis contre les parties supérieure et inférieure du collet du cylindre-enveloppe, et contre la face avant de la pièce qui forme le fond du cylindre à Vfpeur; les ouvertures pour le passage de la vapeur au-dessus et au-dessous du piston, sont prolongées au travers de ces pièces. Des bandes latérales, en partie fixées contre le fond de la boite à tiroirs, en partie fondues avec cette botte , complètent la surface pour le frottement du tiroir inférieur.
La surface des pièces destinées à recevoir le frottement des tiroirs devant être parfaitement plane , on a réduit autant que possible l'étendue de la partie
qui doit être dressée ; c'est dans ce but que, vers le bas de ces pièces, on a un peu baissé le niveau de la surface , afin de ne pas être obligé de la travailler dai|S toute son étendue.
Boite à tIrolH. PI. 1 et 2 , E , ( E''. )
La boîte à tiroirs, fondue indépendamment du cylindre à vapeur ^^ a , dans la plus grande partie de sa longueur, la forme d'un cylindre dont on aurait retranché un peu moins de la moitié.
Cette boite, ouverte par ses extrémités, reçoit un couvercle par son embase supérieure , et a son embase inférieure fixée par neuf boulons taraudés sur le conduit dans lequel passe la vapeur qui se dirige vers le condenseur. Les joints de ces deux dernières pièces sont remplis de mastic ferrugineux.
La cloison plane qui ferme à l'avant la botte à tiroir ne règne pas dans toute la longueur de cette botte; elle est fixée, haut et bas, par des boulons taraudés dans le collet du cylindre-enveloppe qui complète le fond de la boite à tiroirs. L'ouverture pour la valve régulatrice e' est pratiquée vers le haut de cette cloison , et le battement de la valve se fait sur une baguette qui encadre l'ouverture.
Des six appendices on oreilles qui prolongent l'ambase snpérietire de la boite à tiroirs, quatre reçoivent les boulons qui servent à fixer le couvercle; les deux autres servent, ainsi que les oreilles immédiatement au-rdessous, au passage des vis de pression des garnitures e" des tiroirs; et dans la saillie qui réunit ces deux appendices, est percé un trou pour recevoir un autre boulon du couvercle.
La tubulure rectangulaire placée vers le milieu de la botte à tiroirs sert à assembler les vis de pression avec les pièces qui appuient sur les garnitures ; l'ouverture est fermée au moyen d'une plaque en fonte retenue par quatre boulons taraudés. Le robinet pour graisser le tiroir inférieur est vissé au milieu de cette plaque ; et les boites à garniture pour les vis de pression sont fixées sur la face supérieure de cette tubulure.
Une ouverture rectangulaire, pratiquée à la face inférieure de la boite à tiroirs , sert à placer la garniture inférieure ; on la ferme par une plaque en fonte arrêtée par huit boulons à écrous, quatre sur les bords verticaux du collet de cette ouverture, et quatre sur les bords horizontaux portant oreilles; une garniture en chanvre est interposée entre ces pièces.
A l'intérieur de la boite à tiroirs et vers le haut, on remarque une rainure demi-circulaire qui sert^ à l'aide de deux clavettes à coin, à retenir dans une position fixe la pièce contre laquelle appuie la garniture snpérieure. Ces cla« vettes sont mises à forcer entre cette pièce , qui déborde un peu l'embase de la boite à tiroirs, et les plaques qui reçoivent le frottement des tiroirs.
A la partie inférieure, la face intérieure de la botte à tiroirs se termine en forme de gorge pour supporter la garniture.
Les deux trous percés l'un au-dessas de l'autre vers le bas de la boite à tiroirs et dans la pièce sur laquelle elle repose, reçoivent le siège de la soupape (E'O & Qui donne la vapeur pour purger le condenseur, et la botte à garniture que traverse la tige de cette soupape.
Enfin , dans le moulage de la botte à tiroirs , on a réservé intérieurement deux tasseàujie qui prolongent la surface sur laquelle frotte le tiroir inférieur.
Valire rigMmtrîite. Pi. 1 et 3 , e^
Mous avons déjà vu que l'ouverture rectangulaire pratiquée dans la paroi plane de la boite à tiroirs, et verd le haut de cettie pièce, est garnie d'une valve pour régler le passage de la vapeur.
Les tourillons de la valve régulatrice reposent dans des coussinets ménagés à l'intérieur de la boite à tiroirs, et la tige en fer forgé\qui traverse l'ouverture rectangulaire pratiquée dans le iioyau de la valve, passe dans une boite à garniture du côté de la coursive qui sépare les machines. Oii détermine le mouvement de rotation au moyen d'un levier à poignée asseuiblé invariablement sur l'extrémité de la tige.
Les bords horizontaux de la valve sont taillés en biseau , de manière à s^appliquer exactement sur les baguettes qui reçoivent son battemeut.
L'étendue du mouvement de la valve est de &7 degrés , depuis la position horizontale qui donne la plus grande ouverture jusqu'à la position inclinée qui la ferme entièrement
TirolMè PI. 2, £ et ( E' ).
Les tiroirs, d'une seule pièce pour chaque machine, sont des cylindres creux dont on aurait retranché un peu plus de la moitié dans une grande partie de
leur loQgaeiir, et exaclemeat la moilië aux parties supérieure et inférieure qui ont été travaillées par le tour.
On a fait venir de fonte , vers le haut de la paroi plane , une douille que traverse ia ti^e qui transmet le mouvenent aux tiroirs; cette tige est retenue au moyen d'une embase qui appuie sur la douille , et de deux clavettes et d'une goupille placées au-dessous de la douille.
A Textérieur, des plaques en bronze sont rapportées , haut et bas , sur la paroi plane » pour former la surface de frottement dés tiroirs; elles y sont Oxées par des vis à fête fraisée.*-^ — ■ .1 Quelquefois, leé tiroirs sont coulés entièrement en bronze , comme dans les appareils Miller^ et Ton évite ce dernier travail.
Les tiroirs étant d'une seule pièce , et leur longueur ne permettant pas de les retirer sous le bordage du pont,' il faut avoir soin* dans la constniction du navire, d'adopter une distribution de barrots qui permette d'ouvrir un panneau an«dessus de cette pièce.
CMtv^reto Aete %«jli^ ik tIvélMi* PI. I c^ 9« E.
Le couvercle de la botte 6 tir<>lr e^t iin demi-cylindr6' creux, fermé seulement à son extrémité supérietire ; les sept oreilles de Peaibase neçoivent les bou I ons d 'asse mbl^e.
La botte à garniture , formée pour le passage de la tige des tiroirs , dans le noyau réservé au milieu de ce couvercle , reçoit à la partie inférieure la bague en cuivre du dessous de la ^miture ; on rapporte au^^dessus de cette garni-* lure un anneau de même métal , et deux boulons â éorous, taraudés dans le noyau du couvercle , traversent les oreilles de cet anneau , et servent à donner la pression convenable.
.Le trou taraudé près du contour extérieur reçoit le robinet pour baisser le tiroir supérieur.
La baguette formée par le prolongement de la pièce qui reçoit le frottement des tiroirs, et de la pièce demi^^-cylindrique contre laquelle appuie la garniture supérieure, s^adapte à l'embase dans l'intérieur du couvercle de la boite à tiroirs.
<amMltiir«« de» tirélru* PI. i, E , e'\
La garniture qui doit presser la surface cylindrique des tirioirs est formée par une suite de tresses posées l'une sur l'autre, et fortement comprimées au fur et
à mesure qu'elles sont mises en place; les tresses sont coupées d'avance de la longueur du contour de la partie cylindrique.
On place la garniture supérieure par Te haut de la boîte à tiroir», et Touverture rectangulaire pratiquée vers le bas de cette botte sert à placer la garni-^ ture intérieure.
La garniture inférieure repose sur la gorge formée au bas de la boite à tiroirs. Une pièce en fer fondu , de forme demi-cylindrique à la partie inférieure , et terminée au bout opposé par une douille percée de trois petits trous taraudés . appuie sur cette garniture et sert a la presser i à cet effet, la partie supérieure de cette pièce est assemblée , au moyen de trois petites vis, avec une forte vis de pression qui traverse deux des oreilles ménagées à Farriëre de la botte à tiroirs, et passe dans un écrou en cuivre placé entre ces deux oreilles. On conçoit qu'il suflll d'agir avec une clef sur l'écrou en cuivre pour opérer la pression de la garniture.
Une pièce de même forme, mais placée en sens inverse, presse la garniture supérieure qui appuie contre la pièce derai-eylindrique , fixée, comme nous Favons déjà dit, a« haut de la boite i tiiioijs, au moyen d'une rainure et de deux coins.
Ces deux pièces ont été tournées dans toute leur portion demi-cylindriqne , et sont travaillées ea gor^ dans la partie qui appuie contre la garniture.
Ce mode de presser verticalement les garnitures des tiroirs est
préférable à celui des appareils modèle Sphynx, où la pression s'exerce hori-
zoutaleiiiettt à la surface demi-rcylindrique formée par les tresses.
Dans les appareils construits par MM« Aliller et Ravenhilf, par MM. Murray et Jackson, etc., la pression verticale des garnitures s'obtient aussi par des moyens
fort simples. Pour leurs nouveaux appareils à action directe et à
quatre cylindres , MM. Maudslay ont adopté l'emploi de tiroirs entièrement cylindriques et à garniture métallique comme les pistons. — — — — - Dans les grands appareils, tels que ceux des transatlantiques, les tiroirs et leurs boites sont en deux parties distinctes , et la pression verticale des garnitures s'exerce an -moyen de boulons taraudé^ sur le contour des couvercles de ces boites.
Jeu dM Hreirs pour ouirrlr et fermer les pmmmmgn de la vai^ur •
. PI. 1, E, e, et pi, .3, E, e'.
Nous avons déjà vu que les tiroirs, d'une seule pièce pour chaque machine , sont des demi-cylindres creux, avec paroi plane, qui se meuvent à frottement dans des bottes placées ft rarrière des cylindres-enveloppes.
La vapeur qui arrive des chaudières par la tubulure placée sur le côté du cyiindre^envelol^pe, remplit coostamment Tespaçe compris entre ce cylindre et celui où se meut le piston , et se répand autour des tiroirs, dès que la valve régulatrice é' «si ouverte; Tintérieur des tiroirs est d'ailleurs en communicat/on permanente avec le condenseur.
Les tiroirs sont équilibrés par des contreppids e, de telle sorte qu'il ne peut y avoir de résistance ^ vaincre pour les faire mouvoir que celle du frottement , tant de leur surfaoe plane contre la face arrière du cylindre à vapeur > que de la garniture plus ou moins pressée contre leur surface cylindrique.
hf" relevé des machines (1) a fait reconnaître que lorsque l'arète inférieure de la plaque d'en bas du tiroir tombe sur l'arête inférieure de l'orifice d'en bas du cylindre , Tarèie supérieure de la plaque d'en haut tombe sur l'arête supérieure de l'orifice d'en haut , et qu'en même temps la plaque supérieure déborde Torlfice qui lui correspond de 82"/°, et la plaque inférieure de 66"/° seulement; la hauteur commune des orifices a été trouvée de 103 °/°, La connaissance de ces dimensions et le tracé de l'épure du jeu des tiroirs dans la machine de tribord conduisent aux résultats suivants :
1^ Lorsque le piston est au commencement de sa course descendante^ l'orifice pour l'arrivée de la vapeur commence à l'instant même dé s'onvrir.
T Une fois que la vapeur arrive, elle continue à affluer Jusqu'à ce que le j piston ait parcouru un chemin égal aux 0.727 de sa course totale ; à ce point»
l l'orifice de la vapeur se referme et la détente commence*
. S'' La vapeur se détend jusqu'à ce que le piston ait parcouru un chemin égal
aux 0.942 de sa course totale; ce qui donne les 0.215 de la course pour le ) chemin parcouru avec détente. A cet instant, l'orifice s'ouvre pour laisser passer
la vapeur datis le condenseur, lorsque le piston a encore à parcourir les 0.058 de la course totale avant d'arriver au point-mort , c'est-à-dire avant que le piston ne soit parvenu à la fin de sa course. Pendant que le piston parcourt ce dernier chemin , la vapeur se condense, afin que le piston puisse recommencer une nouvelle course en sens contraire.
4^ Lorsque le piston arrive à la fin de sa cotirse , la communication avec le condenseur, du côté où le vide a déjà commencé à s'opérer, est ouverte à peu près sur une hauteur de 70°/* ( 4*>/° de plus que ^excédant de la hauteur de la plaque inférieure du tiroir sur l'orifice correspondant ).
Au même instant, l'orifice pour l'arrivée de là vapeur sous le piston est déjà
(^) E(at actuel de la navigation par la vapeur , note X, pag. à2t à ^37.
ouvert de W^l^ environ ; et suivant ^ à partir de ce point , la marche ascendante du piston 9 comme on vient de le faire pour la covrse descendante, on reconnaît: 1"" que, pendant toitte la dnvée de l'introdoction de la vapetir, le piston a parcoum un chemin égal aux 0.679 de sa course; '2^ qm la Tapeur se détend jusqu^à ce que le piston ait parcouru un chemin égal anx 0.890 de sa course, ce qui donne les 0.2t1 db la course pour Te chemin parcouru arec détente ; S'' que l'orifioe s'ouvre au vide pendant que le piston parcourt les derniers 0.110 de sa course avant d'arriver au point-^mort; et 4** enfin qde, lorsque le piston arrive en haut de sa course, la communication avec le condenseur est ouverte sur une hauteur de 82 ""/", excédant de la hauteur de la plaque supérieure du tiroir sur la hauteur de Foriflce correspondant; en sorte que cet orifice s'ouvre au même instant à la vapeur pour exécuter la nouvelle course descendante.
En prenant les moyennes des quantités respectives ci-dessus, on a, pour une oscillation complète du piston , et en fractions de cette oscillation ou en moyennes des deut courses ascendante et descendante: durée de l'admission de
vapeur = 5^Ï?L+^^^ durée de la détente = ^J!^!?:!!* ==
0.213 ; durée de l'avance à la condensation =x ^Jî5i±iLH? = 0.084.
Des hauteurs dont les orifices du cylindre sont ouverts d'avance au condenseur, à chaque fin de course du piston , on pourrait conclure l'angle du rayon de la manivelle avec la ligne joignant le centre de l'exeenfrique au centre de l'arbre, et par suite la position du toc sur cet arbre, dépendante des effets cidessus; mais les hautscurs 82"/" et 70°,"" sont des repères d'une pratique beau- Coup plus facile à donner aux mécaniciens , pour monter ou pour rétablir dans leurs proportions exactes les diverses pièces du mécanisme des tiroirs.
qui donne la iraiieur pour purger le condenseur.
Pl. 1, G et PI. % (E";G.
Le siège de la soupape qui sert à faire passer la vapeur dans le condenseur, lorsqu'on veut mettre la machine en mouvement, est fixé par des vis sur la paroi inférieure de la pièce qui prolonge la boite à tiroirs ; un guide faisant corps avec le dessous de la soupape en dirige le mouvement; sa tige est formée de trois pièces réunies par des enfourchemenls et des parties taraudées, et passe dans une boîte à garniture fixée à l'extérieur de la boîte à tiroirs. On a eu soin de mettre en cuivre la partie inférieure de la tige.
lin levier à main, assemblé avec cette tige au moyen d'an enfonrehemenf^
<ît dont le point d'appui e§t placé au-dessous du palier de l'arhre des tiroirs , sert à soulever la soupape.
La vapeur arrive par >e cylindr^^^enveloppe au-dessus de cette soupape , et le compartiment inférieur est en communication permanente avec le coiwlenseur; il suffit .donc de lever la soupape, lorsqu'il devient nécessaire de faire passer la vapeur dans le condenseur^ pour purger la machine, afin de la mettre <în marche.
Canni iNnar étmMir une e#HmMiiiicattoii entre la pwptie inférieure «e la iMiite à llrolre et le eondeneevr. PI. 1 et '2, f, f.
Une caisse en fonte de fer, fixée par une de ses extrémités contre la face arrière de la pièce sur laquelle repose le cylindre , et par l'extrémité opposée contre les bords de l'ouverture pratiquée au bas du condenseur , forme le conduit dans lequel passe la vapeur qui sort du cylindre et se dirige vers le condenseur.
Des boulons, vissés dans la pièce qui forme le fond du cylindre , et à écrous dans le condenseur, relient ces trois pièces entre elles; les joints sont remplis de mastic ferrugineux chassé de haut en bas. On remarque au-dessus du joint avec le condenseur uue ouverture autoclave /* servant à visiter le conduit et à faire ce joint.
L'embase inférieure de la boite à tiroirs repose sur les bords de Touverture du conduit; les boulons de Tassemblage sont vissés dans des nervures ménagées à cet effet dans la dernière pièce.
eomàmmmmm f.p»Hipe h air et arlire ifee iMilaiielere* PI. 1 et 3, H et I.
Le condenseur, la pompe à air et les tourillons des balanciers sont fondus de la même pièce. ' ■ ■ On conçoit que pour les grands appareils on doit
adopter le mode suivi par les autres constructeurs, qui est de fondre séparément le condenseur et la pompe à air, et d'emmancher dans le premier un arbre en fër forgé pour tourillons des balanciers.
La caisse en fonte de fer qui forme pour chaque machine le condenseur et la pompe à air, est suspendue entre les deux carlingues latérales, et repose sur elles sans aucune garniture intermédiaire. Six boulons chassés du dehors de la carène relient cette pièce avec le fond dû navire.
- âo -
Le dessus du condenseur est concave, el forme le fond du réservoir qui reroit Peau élevée par la pompe à air.
Les faces latérales qui portent les tourillons des balanciers sont consoliiïécs chacune intérieurement par trois fortes nervures ; les nervures rectangulaires , dirigées suivant le centre des tourillons , augmentent de saillie vers le bas, pour se confondre avec une entretoise cylindrique qui lie entre elles les parois du fond du condenseur, au niveau de la face supérieure des carlingues ; les nervures ou baguettes, de forme arrondie, sont traversées par quatre des boulons qui lient au bâtiment cette partie dte l'appar^ii; les deux autres boulons passent dans les tablettes saillantes venues defonte à l'arrière de la pompera air; leurs écrous sont serrés sur des rondelles en fer forgé.
La face avant du condenseur est percée d'une large ouverture rectangulaire ; elle reçoit, comme nous l'avons déjà vu, le bout du conduit rapporté sous la boite à tiroirs , pour le passage de la vapeur. Au-dessus est pratiquée une porte autoclave de forme elliptique, tenue par huit boulons à écrous, pour permettre de s'introduire dans le condenseur.
Sur la face arrière , et près de la coursive du milieu du b&timent, on a pratiqué une ouverture rectangulaire pour le robiûet d'injection fc; ce robinet y ♦est fixé par quatre boulons à écrous.
La soupape W^ qui sert à expulser l'eau et l'air du condenseur, ava^t de mettre la machine en mouvement , est placée dans une boite fixée à l'arrière et au bas de la pompe à air^ et au bout d'un tuyau en fonte rapporté et boulonné au fond et à l'arrière du condenseur.
L^intérieur de la pompe à air est garni d'une chemise en laiton qui commence un peu au-dessous de l'ouverture de dégorgement de l'eau élevée par cette pompe , et se termine dans le même plan que le cylindre en fonte de fer. Mais , afin de pouvoir l^aléser, on a ménagé sous là pompe à air me ouverture circulaire que Ton ferme au moyen d'une plaque en fonte retenue par des vis à tèle fraisée.
L'ouverture de dégorgeaient, placée un peu au-dessous de Tembase supérieure de la pompe à air, est prolongée par un conduit de peu de longueur qui a été fondu du même jet que cette pompe et le condenseur.
Au bas de la pompe à air, et sur les faces planes qui lui sont communes avec le fond du condenseur, on a réservé i la fonte un encadrement incliné éi saillant vers l'intérieur du condenseur, pour recevoir la caisse du clapet h"\ qui doit être interposée entre le condenseur et la pompeà air; la paroi supérieure de cette ouverture rectangulaire est inclinée vers l'extrémité de la partie cylip-
drique de la pompe à air, et porte un renfort ou taquet qui sert à limiUr l'étendue du moarement'du clapet.
Les oreilles ou appendices qui font partie de l'embase supérieure de la pompe à air servent à fixer les pompes d'alimentation de la chaudière et<l'épui* sèment du navire.
Vers le haut de la pompe à air, du côté de la coursive latérale, on remarque une ouverture destinée à recevoir une petite boite à soupape, pi. 2i (W)« qui permet à une très petite quantité d'air de s'introduire dans le vide au-dessus du piston lorsqu'il descend, la machine étant en marche* — Cette petite soupape, qu'on trouve seulement dans les appareils de MM. Maudsiay, contribue sans doute à diminuer un peu le travail de la pompe à air dans son mouvement de descente; mais, quoique des mécaniciens aient assuré avoir obtenu un avantage dans la marche de la machine lorsqu'ils faisaient usage de cette soupape , son principal but doit être d'empêcher le soulèvement trop.brusque et les battements des clapets. En général , les mécaniciens-conducteurs ne la font pas fonctionner^ et ils y suppléent en donnant un peu de jeu A la boite & garniture de la tige du piston , pour éviter le sifflement aigu et désagréable de cette petite soupape. Son jeu est promptement arrêté par les dépôts salins; et, si l'on veut en conserver l'usage, il faut la visiter souvent, et avoir soin de temps en temps de la lever au moyen d'une tige qu'on introduit par dessous pour l'empécber d'adhérer.
^ B^Mnet pour rinjeetfoo^ PK 1 et 9. h et ( h. )
La boite en cuivre renfermaBjL le robinet d'injection est fixée par quatre boulons taraudés contre les bords de l'ouverture pratiquée à la face arrière du condenseur.
Ce robinet ouvert par le basset percé sur le tournant.d'une seule ouverture, met en communication l'eau extérieure avec le condenseur; sa tète est prolongée par une tige en. fer forgé, assemblée avec un levier à poignée qui sert à mouvoir le tournant, et avec une aiguille ;qui indique les différents degrés d'ouverture sur un cadran horizontal tenu par des vis contre la face arrière du réservoir.
On place une garailure en chanvre au-dessus du robinet, et on rapporte sur cette garniture un anneau en cuivre dont les oreilles correspondent à celles de \a boite; deux boulons taraudés servent à donner la pression convenable.
Un tuyau part du dessous de chaque botte d'injection, contourne la pompe A
air^ pasâe à toucher la carlingue la plus rapprochée du milieu du bàlimeni^ et vient s'embrancher avec un tuyau transversai qui commoDique , tribord et b&bord, avec l'extérieur du navire; un robinet placé de chaque bord, à une petite distance de la muraille « sert à intercepter à volonté la communication avec la mer.
Un robinet, pi. 1, h\ sert, si Ton veut, à prendre pour l'injection l'eau de la cale du navire.
Houpape peur eupulfMr l'eBU «t l*«ir du e#néeiuiieur airant de ffuire
mouvoir la macltiiie. PI. 1 et 2, h^.
On rapporte sur le tube adapté au fond du condenseur^ et qui se prolonge à l'arrière de la pompe à air, une cuve cylindrique de peu de hauteur, pour rece* voir le siège de la soupape qui sert à expulser Fean et l'air avant de metire la machine en mouvement.
Le dessus de cette soupape est muni d'un guide, et la tige traverse un chapeau placé an^dessns de la cuve ; ce chapeau, dont l'objet est d'empêcher que l'eau soit projetée au loin dans la chambre des machines , est porté su/ une petite traverse en fer fixée elle-même par des vis sur deux oreilles réser^'ées à l'intérieur de la cuve.
La soupape d'évacuation étant au niveau du fond du condenseur, on peut, par la pression de la vapeur, en faire sortir l'eau qui y est rassemblée, et dès que le vide est fait , la pression atml^pliérique là lietïi fermée.
Ctopet place ntii bas de la pompe à air. PI. 2, h".
t n encadrement , comme on l'a déjà dit , a été réservé dans la partie qui sépare le fond du condenseur du fond de la pompe à air, pour recevoir la caisse du clapet qui doit y être interposée.
Cette caisse est appliquée contre l'encadrement au moyen de deux forts tasseaux très larges , taillés en biseau à leur extrémité plate sur toute la hauteur des côtés verticaux de la caisse, et traversés, à leur extrémité qnadrangulaire , par un piton carré et chassé par l'extérieur du condenseur; ces tasseaux reçoivent une clef verticale à serrage contre le piton , pour presser la caisse du clapet , dont les côtés sont aussi taillés en biseau , tandis que les tasseaux sont eux-mêmes maintenus contre les faces latérales du condenseur par une pëti^ clef ou goupille au bout du piton^
Les clefe des tasseaux qui servent à fixer la caisse du clapet, sont S talon ou à crochet, afin que, si on a besoin de la démonter, on puisse, en s'introduisant dans le condenseur, soulever ces clefs avec des leviers ou des coins agissant sur leurs têtes.
La caisse porte avec elle le siège du clapet et les renforts pour recevoir les tourillons de Tessieu.
dni^t iNMr le éLég0rtsen^tmt de l*eiiu iier^ par la peni|ie à air*
On a déjà vu que l'ouverture de dégorgement de la pompe à air est prolongée par un conduit fondu avec cette pompe et avec le condenseur. Un cadre en bronze est fixé par des vis sur le bout de ce conduit pour recevoir le battement du clapet.
Les deux oreilles, venues de fonte avec l'embase du réservoir au-dessus du conduit de dégorgement, reçoivent de forts boulons en cuivre, dont les tètes, en partie arrondies, sont traversées par les tourillons autour desquels tourne le clapet; chaque boulon est d'ailleurs retenu par un écrou et une goupille.
Le clapet présente deux parties saillantes qui limitent l'étendue de sob mouvement, en venant frapper contre les entailles formées à cet efiét dans les tètes des boulons servant de coussinets.
Lorsqu'il faut réparer le clapet, par l'ouverture autoclave ménagée à la face arrière du réservoir, on aie la goupille et l'écrou qui retiennent chaque boulon , et on enlève le clapet avec ses coussinets.
Bëeenrelr «e TeMi Àevée par la peinpe k ait. PI. 1 et 8, J.
Le dessus du condenseur sert de fond au réservoir de l'eau élevée par la pompe à air; la face arrière de ce réservoir est verticale, et l'embase de réunion est tournée vers le dedans; les^deux faces latérales sont également verticales, mais les embases sont tournées vers le dehors, la face de l'avant, qui est presque parallèle à celle de l'arrière, dans la partie supérieure, s'en éloigne dans la partie inférieure , en formant une stirface courbe ; le bord de l'embase, tournée vers l'extérieur, se trouve dans le prolongement de la face avant du conden" seur.
L'embase supérieure du réservoir est prolongée par quatre oreilles ou appen-
dices qui supportent la platebande inférieure des deux b.ilis de chaque ma* <:liine.
Deux ouvertures quadrangulaires j' pratiquées dans la face tournée vers la muraille du navire reçoivent la boite à soupapes qui complète le mécanisme de la pompe alimentaire.
La face tournée vers la coursive qui sépare les machines porte le baromètre qui indique la tension que conserve la vapeur dans le condenseur.
Les deux faces latérales sont prolongées par des cloisons planes qui débordent la face avant; elles servent i maintenir les lisses d'appui en fer forgé placées autour des machines , comprennent entre elles le contrepoids des tiroirs^ et sont traversées par l'essieu du pignon qui engrène avec le secteur à Textrémité de ce contrepoids , pourmianœuvrer les tiroirs à la nvain, PI. 1. e.
Sur la face arrière, prés de la coursive du milieu» on a fixé une' plaque graduée qui sert à régler l'ouverture du robinet d'injection.
Enfin , le dessus de cette caisse est percé d'une ouverture circulaire qui reçoil un cylindre en fonte de f)er. Ces deux pièces çont assemblées au moyen de huit boulons tara^dés.
Couvercle de In pompe à air. PI. 1 et 2^ I.
Le couvercle de la pampe à air s'emboîte dans le cylindre, et descend jusqu'à l'aiDeurement de l'ouverture de dégorgement.
Le dessus du couvercle est échancré en ligne droite dans la partie ajustée «outre le réservoir qui reçoit l'eau élevée par la pompe à air.
La partie supérieure du couvercle est tournée dans toute son étendue, et la botte à garniture qui enveloppe la tige du piston est semblable à celle du cylindre à vapeur.
La partie inférieure est divisée, entre le noyau de la botte à garniture et le rebord qui embotte dans le cylindre, par quatre nervures rectangulaires; et à la rencontre de ces nervures avec le rebord , *on a taraudé les trous qui ont servi pour placer cette pièce s.ur Je tour.
Le couvercle de la pompe à air est retenu par huit boulons à écrous, dont deux, placés dans le canal de dégorgement, portent une embase et reçj^ivent deux écrous à leurs deux extrémités.
Piston de la pompe à air. PI. 2, I et (I).
Le corps du piston de la pompe à air est en cuivre; deux cloisons ré^unissient
Tanneaa ou noyau , dont l'ouverture conique reçoit la tige en cuivre rouge qui fait mouvoir ce piston.
Un cercle, également en cuivre, s'ajuste sur la partie cylindrique du piston, et complète la gorge qui reçoit la garniture en tresse; on la comprime au moyen de quatre forts boulons qui traversent les oreilles de ce presse-étoupe, et sont vissés dans des renflements venus de fonte en dedans du corps du piston. Deux vis, placées près des quatre boulons, l'empêchent de se desserrer.
Le disque du dessus du piston est percé de deux ouvertures placées de chaque côté du noyau pour recevoir les clapets en bronze dont le battement se fait sur deux sièges fondus avec le corps du piston; deux taquets en cuivre placés aux deux bouts des clapets reçoivent les essieux autour desquels ils tournent, et une pièce de même métal, qui limite l'étendue du mouvement des clapets, appuie sur ces taquets ; ces pièces sont retenues par quatre boulons taraudés dans les renflements qui se trouvent des detfx côtés de la cloison.
C^f llnif re qui exitausse le rëserwolr de l'eau ëlevëe par la pomiie
à air. PI. 1 et 2, K.
Le réservoir de l'eau élevée par la pompe à air est surmonté par une colonne creuse terminée par une demi-sphère percée à sa partie supérieure. Le Joint de ces deux pièces est garni d'une plaque de plomb enduite de blanc de cëruse.
Les bords de l'ouverture tournée vers le vaigrage reçoivent le collet du tuyau qui sert à conduire l'eau en dehors du navire.
La grande élévation de ce cylindre a dispensé de le prolonger, suivant l'usage reçu , par un tuyau qui se rend à la mer ou met en communication les deux
machines , afin d'empêcher que l'eau brûlante ne soit projetée dans llntérieiA* du bâtiment, ou que la vapeur et l'air humide ne se répandent dans la chambre des machines; d'ailleurs, rien de plus facile que de réunir par un tuyau les ouvertures supérieures des deux cylindres , si l'on avait à craindre ces inconvénients.
Tuyau pour eonduire au ileUora du bAtlment: l'eau ilenée par la pompe à air, et soupape pour fermer ee tuyau. PI. 1 et % K, k et (k).
TJn bout de tuyau, dont la forme résulte de celle des parties évidées des grands châssis triangulaires, est fixé par une de ses extrémités contre le cylindre qui surmonte le réservoir, et communique, par le bout opposé, avec une boîte munie d'un tuyau cylindrique qui traverse la muraille du navire, et d'une sou-
pape à tige (k) pour fermer ce tuyau ; la communication entre ces deux pièces est établie au moyen de conduits intermédiaires.
Ces divers conduits ne sont pas réunis par des brides et des boulons : mais ils entrent simplement les uns dans les autres d'une certaine quantité , et les joints sont garnis de plusieurs tours d'une tresse de chanvre , enduite de blanc de plomb et fortement comprimée. On obvie ainsi aux effets de la dilatation , et surtout aux changements de forme que les murailles du bâtiment peuvent éprouver dans une mer houleuse.
La pièce placée contre le vaigragc est fermée par un couvercle portant une boîte à garniture, dans laquelle passe la tige de la soupape; cette tige se termine par un épaulement qui se loge dans une rainure pratiquée â la face supérieure de la soupape, et une goupille réunît ces deux pièces entre elles. Le. moyen employé pour faire mouvoir la soupape est fort simple : l'anneau en cuivre qui presse la garniture , au moyen d'un taraudage extérieur, est aussi taraudé intérieurement, et sert d'écrou à la tige qui est assemblée à son sommet avec un levier à poignée; de sorte qu'il suffit d'imprimer à ce levier un mouvement de rotation pour ouvrir ou fermer l'ouverture du tuyau d'évacuation.
Panvea tfaHmeirtiitlen de» elMm«ère«. M. 1, L, 1 et pi. 2, (L), (1).
Les pompes d'alimentation des chaudières sont construites sur le même principe que celles de la plupart des appareils marins : un cylindre vertical porte à son entrée une boite à garniture dans laquelle passe un piston plein, et, dans ie mouvement alternatif de ce piston , l'eau est aspirée dans le corps de pompe et refoulée par la même ouverture.
Le corps de pompe porte deux oreilles qui servent à le suspendre sur l'embase de la pompe à air, et sa partie inférieure est prolongée par un tnyau courbe
fondu du même jet.
L'épaulement formé à la hauteur du renflement reçoit une garniture en
chanvre sur laquelle on rapporte un anneau en cuivre dont les oreilles correspondent à celles du corps de pompe; enfin, deux boulons à écrous servent à donner la pression convenable.
Le pistori^st un cylindre creux en laiton, traversé et fermé à sa base par l'extrémité taraudée et à écrou d'une tige en fer forgé retenue par un épaulement sur le sommet du cylindre. Cette tige passe dans une douille à vis de pression contre la traverse de la pompe à air; il suffit de serrer ou de desserrer
eette vis poor faire participer la pompe au mouvemeot général ou pour en suspendre l'action.
La tubulure de la pompe alimentaire communique avec la boite { rapportée contre la face du réservoir qui regarde le vaigrage*
Cette boite , percée de deux ouvertures qui correspondent avec les vides de même forme pratiqués dans le réservoir, renferme deux clapets et une soupape à tige placés les uns au-de^iis des autres; les deux clapets sont entièrement libres, mais la soupape à tige est chargée d'un poids à levier, et supporte une pressioA supérieure à celle de la vapeur dans la chaudière.
Des trois compartiments formés au-dessous de la soupape à tige , le moins élevé communique avec le réservoir, celui du milieu avec la pompe d'alimentation > et le plus élevé avec la chaudière , au moyen d'un tuyau formant embranchement avec un deuxième tuyau placé dans l'axe du bâtiment. La partie supérieure de la boite est d'ailleurs en communication avec le réservoir de l'eau élevée par la pompe à air.
Il résulte de cette disposition que lorsque le piston monte, Teau du réservoir afloe par l'orifice inférieur, soulève le premier clapet, et remplit le corps de pompe ; lorsqu'il descend, ce clapet se ferme et l'eau refoulée soulève le clapet supérieur, et peut alors s'écouler par deux conduits différents selon le degré de résistance qu'elle éprouve ; elle peut suivre le conduit qui est placé immédiatement au-dessous du réservoir et se rendre à la chaudière, ou bien soulever la soupape chargée et rentrer dans le réservoir qui reçoit les produits de la pompe à air ; ce dernier cas a lieu toutes les fois que l'eau refoulée ne peut être admise dans la chaudière*
Les deux ouvertures formées dans la boite d'alimentation , pour la mise en place et la visite des clapets, sont fennées par des plaques en cuivre ; la tige de la soupape chargée passe dans une botte à garniture.
PompeA d'épulseineAt du navire. PI. 1, Z et PI. 2, (Z).
Les pompes d'épuisement du navire sont construites sur le même principe que les pompes d'alimentation des chaudières , et sont fixées de la même manière sur la face de la pompe à air tournée vers la coursive qui sépare les machines. «
Les moyens employés pour assembler la tige avec le piston , et pour transmettre à ce piston le mouvement du mécanisme sont également les mêmes.
Le corps de pompe est ouvert par le bas , et s'embotte dans une pièce en
fonte de fer encastrée dans la carlingue ^ et fixée par deux fortes vis i bois. L'extrémité de cette pièce vient aboutir enlre les deux soupapes renfermées dans une boite en cuivre prolongée, d'une part par un tuyau d^aspiration fondu avec cette boite, et de l'autre part, par un long tuyau qui perce la muraille du navire, un peu au-dessous de la scrre-bauquière , près de la cloison avant de la chambre des machines.
Cette disposition est telle, que, lorsque le piston monte, Teau de la cale soulève la»soupape inférieure et renïplit le corps de pompe, et lorsqu'il descend, l'eau refoulée soulève la soupape supérieure et se rend en dehors du navire.
On garnit de plusieurs tours d'une tresse enduite de minium et de blanc de plomb , et fortement comprimée , l'espace vide entre le corp& de pompe et la pièce qui le prolonge.
Cbarpente des macMnefl. PI. 1, H, N, 0, P et pi. 2, M, N.
Les coussinets des tourillons intérieurs de l'arbre des roues reposent , pour chaque machine, sur une paire de grands chevalets triangulaires qui appuient à l'avant sur les carlingues latérales, et sont boulonnés, vers l'arrière, avec le cylindre-enveloppe et le réservoir qui surmonte le condenseur. Des châssis en fer fondu et des entretoises en fer forgé sont rapportés entre les chevalets et complètent la charpente, qui ne comporte pas la plate-forme ou plaque, en fer fondu, formant la base sur laquelle toutes les pièces de& appareils de quelques constructeurs sont boulonnées.
«Miid» eheiraletfl. PI. 1 et 2, M, N.
Les grands châssis triangulaires et les colonnes doubles qui les supportent sont coulés d'un seul jet dans les appareils Maudsiay de 120 chevaux et audessous ; mais ici ils sont fondus en deux pièces réunies par un joint vers le milieu de l'ogive, entre les colonnes et le condenseur.
Les socles des quatre paires de colonnes et d:es quatre arcs-boutanis de l'arrière reposent, sans aucune garniture intermédiaire, sur les carlingues latérales ; chaque»socIe est fixé par quatre fortes vis à bois et par cinq boulons qui sont chassés du dehors au-dedans du navire, et serrés sur les renforts ménagés aux pieds des colonnes et des arcs-boutants.
Ces colonnes sont travaillées dans le style gothique; elles sont creuses , ne
«ont point traversées par des boulons en fer forgé , mais pourraient en recevoir au besoin, en cas de rupture des bâtis.
Le trou taraudé en bas de la colonne de l'arrière , placée du côté de la coursive qui sépare les machines , sert à fixer une des extrémités de la galerie en tôle destinée à garantir les mécaniciens du nlouvement des balanciers; les deux trous taraudés à hauteur d'appui sur les deux colonnes de l'arrière, reçoivent les extrémités des mains courantes en fer forgé destinées au même usage.
Les taquets et les trous réservés sur ces coIoddcs, à la naissance des arcades en ogive qui les réunissent, servent, ainsi que les trous et les taquets placés auHlessus^ à appuyer ^t à boulonner les extrémités des châssis transversaux destinés à s'opposer aux changements que les mouvements de roulis pourraient apporter dans la position des grands chevalets de chaque machine et des deux machines entre elles.
La base de la partie triangulaire des grands chevalets est horizontale depuis Je collet du cylindre-enveloppe jusqu'à la face arriére du réservoir de Peau élevée par la pompe à air; à partir dé ce point, elle est relevée suivant un arc de cercle, afin de laisser l'emplacement nécessaire pour le mouvement de la traverse de la pompe à air.
On remarque sur cette base trois petits trous pour le palier de l'arbre des tiroirs, et deux saillies demi-circulaires qui reposent sur les «aillles de même forme ménagées sur l'embase supérieure du réservoir, et qui sont traversées par les boulons de l'assemblage.
La tablette verticale qui termine à l'avant le? grands chevalets, appuie contre le collet du cylindre-enveloppe; elle y est retenue par six boulons à écrous
Le contour extérieur de la tablette horizontale la plus élevée est un peu renflé au-dessus de la pompe à air, pour recevoir les guides en cuivre des tiges des pompes d'alimentation des chaudières et d'épuisement du navire.
On peul remarquer sur le rampant des chevalets le palier C pour les coussinets de l'arbre du parallélogramme, et plusieurs trous qui servent i fixer une plaque évidée à jour, destinée à maintenir ces chevalets à l'écartement voulu.
Une forte cloison , percée de deux arcades en ogive , est établie entre les colonnes, au-dessus de la deuxième tablette horizontale; leurs chapitaux sont surmontés d'une large plate-bande et de fortes nervures convenablement disposées pour former les paliers de l'arbre des roues.
La cloison qui réunit la partie supérieure des colonnes de chaque grand chevalet, conserve la même épaisseur dans toute l'étendue de la partie triangulaire; elle est percéje de nombreuses ouvertures, et consolidée par une ner-
Tare verticale placée à l'intérieur et dans le prolongement de la face arrière* da réservoir de l'eau élevée par la pompe à air.
Les chevalets sont terminés à l'arrière par une console formée du prolongement de la plate-bande et des nervures qui surmontent les chapiteaux des colonnes doubles; cette console est percée de deux ouvertures transversales qui reçoivent des entretoîses en fer forgé. Deux autres ouvertures sont semblablement disposées , pour le même usage , au-dessus du rampant des chevalets et à l'avant des colonnes.
Les entretoises qui réunissent les chevalets de chaque machfne, passent dans les deux trous les plus éloignés de l'arbre des roues, et celles qui relient les deux chevalets tournés vers la coursive du milieu des machines, traversent les deux trous les plus rapprochés de l'arbre. Ces deux derniers trous restent donc sans usage dans les deux chevalets tournés vers le vaigrage ; ils devaient servir primitivement à relier les b&tis aux murailles dv navire ; mais les inconvén'ients de ce mode de liaison l'ont fait abandonner par la plupart des constructeurs f et supprimer à bord des bâtiments à vapeur où il était employé.
Cbâmrftf d'entretoUiefi. PI. 1, 0, F.
La plaque à jour qui repose sur le rampant des grsmds chevaTets est retenue par douze boulons.
Les châssis , à double arceau , qui sont placés entre les colonnes de l'arriére, sont fixés avec ces colonnes au moyen de quatre boulons à écrous chacun.
Ces pièces ont pour objet, comme nous Pavons déjà dit, de s'opposer aux changements que les mouvements de roulis pourraient apporter dans la position relative des chevalets des machines.
On a donné au châssis qui relie les deux colonnes de l'arrière de chaque machine une formée un peu cintrée, pour laisser l'espace nécessaire au mouvement de la grande bielle.
Les barres horizontales qui concourent au même but que les châssis d'entretoises, sont traversées par des clavettes, et reçoivent à leurs extrémités des écrous qui appuient contre des rondelles ; celles qui relient les deux chevalets les plus rapprochés de la coursive du milieu , portent une embase et trois ëcrous avec rondelles à chaque extrémité.
-.————-— Le genre particulier d'architecture des bâtis, adopté par chacun des divers constructeurs de machines marines, est le sig^e le plus appa-
rent qui distingue entre eux les produits sortant dœ ateliers de ces constructeurs. — Sous le rapport de la légèreté, unie en même temps à la
grâce et et à la solidité , le style gotkiquè des appareils Maudslay est supérieur
au style grec ou romain de quelques appareils. A limitation de
Watt et Boulton, tes bâtis des appareils Miller, dépouiUés de toute recherche d'ornements architectoniques , sont de véritables charpentes, dans lesquelles les arcs-boutants , jambes de force ou croix de St- André , sont disposés, suivant le§ règles les pjua sévères de la théorie, de manière i résister aux efforts et réactions qui lésultent du travail des différentes pièces du mécanisme.
Supports dM cMMrtMtii p^ur Icii tMirUlonii «« l'arlMW dem iii»iii->
irétÈêB eé de mitt àmm rouM* Pi. 1 et i, M, (M).
Les paliers qui reçoivent les tourillons de Tarbre des manivelles et ceux du bout intérieur des arbres des roues , fondus de la même pièce que les bâtis , en forment la partie la plus élevée.
Les coussinets en cuivre portent des rebords qui comprennent la partie du métal des paliers et des chapeaux formant saillie, et s'opposent A tout déplacement dans le sens delà largeur du navire*
Quatre forts boulons qui traversent les paliers dans toute leur hauteur, et dont les tètes sont encastrées dans des ouvertures rectangulaires formées sous la plate-bande, des deux côtés de la cloison qui relie les colonnes, servent à arrêter les chapeaux rapportés Sur les coussinets supérieurs.
Les ècrous de ces boulons présentent une grande hauteur; ils sont à six pans à leur partie supérieure; te reste de Pépaissetir est cylindrique, pour recevoir des anneaux portant en dessous une gonpilte qui entre dans le métal des supports , et tût les cAtés une vis de pression pour empêcher ces écrous de tourner.
Le trou placé an milieu du chapeau est taraudé à sa partie supérieure pour recevoir un boulon A poighée, et commnnique avec le trou pratiqué dans le coussinet supérieur, afin de laisser arriver lliiuile sur les tourillons de l'arbre. On a. ménagé autour de la partie taraudée u)ie cavité qui sert de réservoir à huile et qu'on ferme ail moyen d^un petit couvercle en cuivre»
Des châssis en fer fondu (M), dont les faces verticales sont fortifiées par des nervures intérieures et extérieures , sont suspendus au moyen de fortes vis A
bois et de boulons à écrous , sur les ëlongis portés par les extrémités des grands baux , et reçoivent les coussinets des tourillons extérieurs des roues à aubes.
Afln de s'opposer à tout mouvement dafts le sens de la largeur du navire , on a ménagé, à la face extérieure des coussinets, des parties évldées dans lesquelles se logent les nervures intérieures des châssis; une clavette qui traverse obliquement les côtés verticaux de ces châssis , appuie sur le côussipet supérieur , et sert à donner la pression convenable.
H est toujours facile de faire varier la position de l'arbre, de l'avant à Tarrière du bâtiment, en plaçant des cales d'épaisseur variable entre les côtés verticaux des coussinets et des châssis; on peut aussi, en interposant des cales plus ou moins épaisses entre la semelle des coussinets et delà tablette inférieure des châssis , élever le bout de l'arbre à la hauteur convenable.
L'arbre des roues traverse la muraille du navjra dans unebpife à garniture rapportée contre le bordé extérieur, mais on a eu soin de donner à l'ouverture un diamètre plus grand que celui de r.arj)re , ,djB mjaipière à permettre de faire varier sa position.
PIÈCES MOBILES. — MÉCANISME PROPBEMœNT DR.
Bielles iiendantM d^ la Uye i|u pistoi» du .e;rllndre à vai»eur»
PI. let2,B,C.
La traverse placée au haut de la tige du piston du cylindre à vapeur est formée d'un noyau cylindrique percé d'un trou de même forme, dont le diamètre est plus petit que celui de la tige; les branches placées aux deux côtés de ce noyau ont une épaisseur uniforme, et leur largeur diminue depuis le noyau jusque près des bouts où se trouvent le$ tourillons qui reçoivent les coussinets de la tête des bielles C.
Le trou cylindrique du noyau conserve le même diamètre dans la plus grande partie de sa hauteur, il diminue ensuite pour recevoir l'épauiement formé à la partie supérieure de la lîge.
La mortaise qui traverse le noyau est garnie d'une clavette à tirage.
On a tourné les deux bouts du noyau , ainsi que les faces du dessus et du dessous 4^ la traverse; les faces verticales ont été dressées i la machine à planer
Les têtes des bielles sont percées pour recevoir des coussinets divisés en deux parties ; ces coussinets ont leur surface extérieure cylindrique et s'einboitent l'un dans l'autre; une petite goupille rapportée sous le coussinet inférieur , pénètre dans la bielle et empêche les coussinets de tourner.
L'ouverture cylindrique pratiquée au sommet de la bielle, reçoit un boulon taraudé qui sert à donner la pression convenable sur le coussinet supérieur. On rapporte sur la tête, à six pans de ce boulon, une rondelle percée en dessus de douze petits trous, et sur le sommet de la bielle une petite goupille verticale que l'on peut successivement engager dans un de ces douze trous; on obtient ainsi un serrage successif, régulier, et qui peut varier du douzième du pas de vis.
On introduit de l'huile dans l'articulation supérieure par une ouverture formée au milieu de la vis de pression et prolongée i travers le coussinet supérieur.
Les bielles portent au cinquième environ de leur longueur, à partir du centre de l'ouverture supérieure, un essieu saillant du côté des machines, sur lequel est articulée la bielle horizontale du parallélogamme C.
Les bielles sont tournées dans la plus grande partie de leur longueur; leur maximum de diamètre correspond au renflement ménagé pour le boulon du parallélogramme ; elles sont terminées à leur extrémité inférieure par un parallélipipède horizontal traversé par deux trous verticaux et cylindriques^ et les coussinets en cuivre qui prolongent ces pièces sont retenus par deux forts boulons à écrous.
Les érous de ces boulons sont i six pans dans leur partie supérieure; le reste de la hauteur est cylindrique pour recevoir des anneaux portant chacun une vis de pression qui empêche les écrous de tourner.
L'articulation inférieure reçoit de l'huile par un trou oblique, qui part de Tarète supérieure du parallélipipède horizontal et aboutit â deux trous formés à travers le coussinet supérieur.
Les bielles sont montées , sur les tourillons de la traverse ^ entre deux rondelles ou embases qui font partie de cette pièce.
Balanctem» PI. 1. U.
Les balanciers sont suspendus par leur milieu » et leurs extrémités présentenf des enfourchements qui portent les tourillons sur lesquels s'articulent les bielles des manivelles et des pistons des cylindres à vapeur»
Ces balanciers sonf ea fer fondu comme ceux des appareils modèle Sphinx ^ mais ils en diffèrent dans le détail de leurs formes. La nervure longitudinale qu'on remarque dans ces derniers n'existe pas dans reux des appareils Maudsiay et le rapport entre les diamètres extérieurs des enfourchements et du moveu, n'est plus le même; ce rapport qui est à peu près de f dans l'appareil Sphynx n'est plus ici que de ?; cette différence est une conséquence de l'emploi de la
fonte pour les tourillons de l'arbre des balanciers. MM. Miller
Seaward, etc., composent leurs balanciers de deux flasques en fonte coulées du même jet, et quelques autres constructeurs, de deux flasques en fer forgé ; les articulations des bielles de pompe à air et de parallélogramme sont logées entre ces deux flasques.
Les coussinets qui remplissent l'ouverture hexagonale pratiquée au travers du moyeu des balanciers , ont des rebords qui empécbent qu'on puisse au besoin les enlever, sans déranger les balanciers de la position qu'ils occupent; sous ce rapport y on doit préférer la disposition adoptée dans les appareils Sphynx et autres, où l'on donne un peu d'entrée à l'ouverture hexagonale, et où la face extérieure des coussinets est percée de trous taraudés pour visser les boulons à poignée dont on se sert* pour tirer ces pièces au dehors.
Ces coussinets sont partagés en deux parties, afin de pouvoir les presser con^ venablement- sur l'essieu, au moyen d'une clavette horizontale qui traverse obliquement le moyeu du balancier , au-dessous de la partie inférieure des coussinets; l'extrémité de cette clavette reçoit un écrou et un contre-écroa qui l'empêchent de se desserrer.
On introduit de Thuile par deux trous percés au-dessus du moyeu et prolongés au travers du coussinet supérieur. ^
Les balanciers oscillent . entre deux rondelles, sur les tourillons venus de fonte sur les faces latérales du condenseur; celle de l'intérieur fait partie de ces tourillons, et celle de l'extérieur, qui est en fer forgé, est arrêtée par trois boulons taraudés. Les deux boulons inférieurs supportent une traverse en fer forgé sur laquelle appuie le parquet placé dans la coursive qui sépare les machines.
A l'arrière du moyeu de chaque balancier, et à la moitié de la demi-longueur, sont fixés sur les faces intérieures les essieux qui font mouvoir les bielles des pompes à air.
A l'avant du moyeu des deux balanciers les plus rapprochés du vaigrage^ et au quart environ de leur demi-longueur, on remarque une ouverture
rectangulaire qui reçoit le bouton sur lequel s'articule la bieîle verticale du parallélogramme C'.
WÊQUwenÊent de ilIreettoB vewiÊmmM» de 1» tiffe du ptoton du éyltedre
à Tttpeur» PI. 1, C
La traverse qui surmonte la tige du piston i vapeur est maintenue dans la verticale au moyen du parallélogramme ordinaire.
Il n'existe y ainsi qu'on l'observe généralement^ qu'une seule bielle verticale pour chaque machine.
Cette biellese compose de deux pièces vissées l'une dans l'autre; le bouton sur lequel s'articule son extrémité inférieure peut varier de position, et l'arbre à manivelle qui reçoit l'extrémité supérieure repose sur des coussinets qu'on peut également faire mouvoir au moyen de vis de pression; il sera donc toujours fort aisé de régler convenablement le parallélogramme, et d'ailleurs, au moyen d'une figure de géométrie fort simple, on peut déterminer exactement les valeurs numériques des dimensions de toutes les pièces de ce mécanisme, que les constructeurs donneront comme repères aux mécaniciens monteurs ou
conducteurs (1). II est à propos d'observer ici que le parallélogramme
des machines Miller a ses bielles verticales articulées à la moitié de la demilongueur des balanciers, au lien du quart à partir du moyeu comme dans la plupart des autres machines; il en résulte que les manivelles régulatrices ou bras de rappel ont leurs points fixes de rotation sur des supports à l'embase supérieure du cylindre à vapeur ; si cette (dernière disposition est plus compliquée« elle a toutefois l'avantage de mieux assurer et conserver la rectitude du mouvement vertical de la tige du piston, à cause de la grande longueur du rayon de l'arc décrit par l'extrémité du bras de rappel du parallélogramme.
Le serrage des coussinets est opéré à chaque extrémité des bielles horizontales par une clavette et une vis de pression, au bout supérieur des bielles ver^cales également par une clavette et une vis de pression, et à leur bout inférieur par des clavettes seulement.
On introduit de l'huile dans les diverses articulations par de petits trous formés sur les bielles et prolqqgés au travers de ces pièces et des coussinets.
]IIou¥eiiieiit de la pompe à mir* PI. 1 et % I.
La tige en cuivre qui fait mouvoir le piston de la pompe à air est terminée,
<* ■ ' , . . ,m, . ■ ■ ■ ■ ■ l ll.
( i ) Etat actuel de la navigation par la vapeur, Note IX, pag. 313 et S14.
à son extrémité inférieure • par une partie conique ayant son sommet vers le haut, qui remplit l'ouverture de même forme ménagée dans le noyau de ce piston. Ces deux pièces sont réunies au moyen d'une clavette à tirage.
La traverse qui stmnonte cette tige, smiblable i celle du cylindre à vapeur, est percée de deux ouvertures pratiquées près des tourillons. Ces ouvertures servent à fixer des pièces à douille qui embrassent les tiges des pompes d'alimentation des chaudières et d'épuisement du navire, et portent des vis de pression qu'il suffit de serrer ou de desserrer pour faire agir on arrêter ces pompes.
Les bielles qui descendent de la traverse de la pompe à air ne diffèrent de celles du cylindre à vapeur que par le mode d'articulation de leur extrémité inférieure avec Te bouton rapporté sur le balancier; chaque bieMe se termine par un enrourchement qui comprend les coussinets en cuivre; le serrage se tait par une cTavette à tîrage et une clavette à coin et à talons pTacées au-dessous du coussinet inférieur.
On introduit l'huile dans T'articulation inférieure par un trou percé de l'orîgine de l'enfourchement et prolongé' au travers. du coussinet supérieur.
C^ranile bielle pour transmettre le mctuveiueiit des ftulaiiclers à la maïUTelle de l'arbre des reuea. PI. 1, V.
Le mouvement est transm'is de Textrémité des balanciers à la manivelle de Tarbre des roues, par deux bielles très courtes assemblées aux extrémités d'une traverse horizontale , et une longue bielle montée sur le milieu de cette pièce.
Les deux petites bielles qui ressemblent par leur extrémité inférieure à celle des bielles pendantes du cylindre à vapeur , présentent à leur extrémité opposée un épaulement suivi d'Un cylindre de moindre diamètre, qui pénètre dans rouYcrture de même forme percée dans les noyaux des bouts de la traverse ; la partie de ce cylindre saillante au-dessus du noyau est taraudée et reçoit un écrou. — — ^— — Dans qiielques appareils, et même parmi ceux de HM. Maudsiay, celte extrémité des petites bielles est terminée par une ouverture cylindrique pour recevoir les tourillons de fa tra^verse, dont les bouts sont alors semblables à ceux des autres traverses.
La traverse diffère entièrement de celle du cylindre à vapeur; elle n'a pasde noyau au milieu, mais en a un à cbaque extrémité comme bous venons de le voir; son épaisseur est uniforme dans sa plus grande longueur ,, et sa largeur
augmente très rapidement en approchant vers le milieu, tn boulon retenu par nue rmdelte et une goupille traverse )'t)UTerCure horizontale percée au milieu de cette traterse , et sert a l'assembler avec la grande bielie qui transmet le mouvement aux roues.
L'extrémité inférieure de cette bielle se termine par un enfoûrchetnent qui embrasse la traverse. On place dans cet enfôurcbement une pièce en cuivre* qui touche la traverse suivant une portion de cylindre , et porte un épaulement qui appuie contre la grande bielle. Une clavette i tirage , dont Textrémité taraudée traverse cet épaulement et reçoit un écrou , est rapportée sur le coussinet en cuivre et sert à lui donner la pression convenable. Cette disposition y déjà adoptée par MM. Maudslay, dans plusieurs de leurs appareils, permet à la traverse de prendre un petit mouvement de rotation qui obvie aux incon*
Yénients qui pourraient résulter d^un montage Imparfait , ou de l'usure inégale des coussinets des bielles et des balanciers.
L'extrémité supérieure de la grande bielle est articulée avec le bouton de la manivelle de Tarbre intermédiaire au moyen de coussinets semblables à ceux de la partie inférieure des bielles pendantes. On introduit Thuile dans cette articulation par une ouverture en entonnoir formée sûr le coussinet supérieur «t prolongée ft traders eette pièce.
Dans la plupart des appareils Miller, Fav^cett, etc., Textrémité supérieure de la grande bielle et les extrémités inférieures des bielles pendantes ont un autre mo4e d'articulation t ees pièces sont termitiées par un parallélipipéde vertical traversé par une mortaise, et les coussinets qui les prolongent sont retenus par deê étriers dont les branches ajustées sur deux faces du parailéliplpède reçoivent «ne citfvette ordinaire à tirage et une clavette à coin et à
talons. . Le mode d^rticulàtion employé par MM. Maudsiay parait
préférable , surtout pour les grands appareils y où le démontage et le remontage des étriers présente plus de diflleuMés i cause de leurs poids.
lliouTeiiiciit des tiroirs. PI. 1., E, jd, S..
Le jeu des tiroirs est donné comme ft l'ordinaire par l'excentrique S, placé sur l'arbre dés manivelles ; TanneaU en cuivre qui embrasse l'excentrique est placé à Fun des bouts d^nè bielle composée de deux longues tringles liées entr'elles par des arcs-boutants croisés , et des entretoises en fer forgé ; le bout opposé, formé des deux tringles soudées ensemble, porte l'enfaille qui reçoit
le bouton de la manivelle fixée à Textrértiité de Tarbre donî les leviers font
monter et descendre les tiroirs* Dans quelques appareils Maudslay ,
Miller^ Fawcett, etc., cette bielle est formée simplement d'une longue tige fixée à l'anneau par son bout et deut arcs-boutants, ou par les extrémités d'un croissant qui la termine.
L'anneau en cuivre est formé de deux parties réunies enir'elles et fixées avec la bielle par des écrous aux extrémités taraudées et à embase des deut tringles, et par un boulon à éerou à là rencontre des deux derniers arcsboutants.
Lorsqn'on veut suspendre Taction de l'excentrique sur le mécanisme des tiroirs 9 on abaisse vers l'avant l'extrémité d'un levier à poignée dont le bout le plus court /en s^appuyant sur le bouton de la manivelle, soulève la bielle d'excentrique et ferme l^entaille qui reçoit ce bouton ; alors, pendant le mouvement de cette bielle , le bouton de la manivelle reste dans la coulisse formée contre sa face inférieure par une garde qui y est fixée par deux vis; les télés de ces vis sont prolongée^ pour servir à arrêter le ievier d'embrayage dans les deux positions qu'il peut occuper.
L'arbre des tiroirs est monté dans des coussinets fixés sous la plâte-bande des grands chevalets; le serrage de ces coussinets' se fait au moyefi d'une vis de pression, et on introduit de l^huile par une ouverture pratiquée au milieu de cette vis et prolongée k travers le cotissinet supérieur.
La manivelle qui transmet aux tiroirs le mouvement de Texcentrique est fixée sur l'arbre du c6té de la coursive qui sépare les machines; sa branche dirigée vers l'avant porte le bouton qui saisit la bielle d^excentrique.
En arrière de l'arbre et à la même hauteur, dàtfs des trous cyliiidriques percés à Tavant des faces latérales prolongées éa réservoir de l'eau élevée par la pompe à air, est placé l'axe i tourniquet et à tiroir d'embrayage, portant le pignon du treuil qui sert à faire mouvoir les tiroirs à là main, soit pour mettre la machine en train, soit aussi pour changer le sens de rotation de l'arbre des
roues. Ce gepre de mécanisme dé mise en train, s'il n'est pas d'un
effet aussi prompt, exige moins de^rce et est beaucoup tnoins gênant , surtout pour les grands appareils, que celui à leviei'â dans le setiâ longitudinal ou transversal de la coursive entre les machiiies^
On a fondu de la même pièce l'arbre des tiroirs, le poids destiixé à leur faire équilibre et les leviers plans 4[ui tr«i|smettent le mouvront de là manivelle Aux bielles qui descendent des extrémités de la traverse. Le contre-poids, placé de l'arriére de l'arbre, oscille dans l'espace limité paf
le prolongement des faces latérales du réservoir j et spr ppi\ extrémité du côté du vaigrage, est irâpporlté le secteur dont les dents engrènent avec le pignon du
treuil de mise en train.
Les bielles pendantes des tiroirs se terminent, à leur partie inférieure, par un enfourchement ; les coussinets en cuivre qui en^brassent les boutons rapportés aux extrémités des leviers plans , sont compris entre les joues de cet enfourchement . et le serrage se fait au moyen d'une vis qui agît sous le coussinet inférieur.
Les tètes des bielles sont percées pour recevoir des coussinets coniques^ d'une seule pièce ; elles sont maintenues sur les tourillons de la traverse au moyen d'un écrou et d'un contre-écrou rapportés à chaque extrémité taraudée de cette traverse.
La tige qui fait mouvoir les tiroirs est taraudée à la partie supérieure et assemblée avec la traverse au moyen de deux écrous placés l'un au-dessus, l'autre au-dessous de cette dernière pièce.
Excentrique» PI. 1 , S.
L'excentrique est formé de deux pièces en fer fondu , réunies par deux fortes vis; l'une de ces pièces, évidée à jour afin de présenter plus de légèreté , porte le heurtoir que les tocs ou taquets rapportés sur l'arbre intermédiaire , peuvent entraîner dans un sens ou dans l'autre; le contre-ffoids destiné à mettre l'excentrique en équilibre, quand les roues sont en mouvement, fait partie de la deuxième pièce.
Le plan de section des deux parties de l'excentrique ne passe pas exactement par le centre de l'arbre, mais il s'en écarte de très peu.
Les deux pièces qui composent l'excentrique ont été moulées et fondues séparément; elles ont été ensuite ajustées et assemblées avec soin pour aléser le noyau et tourner la gorge qui reçoit l'anneau en cuivre du bras qui transmet le mouvement aux tiroirs distributeurs.
D'après l'étendue de Karc occupé par le heurtoir fondu avec l'excentrique, et au moyen des repères donnés à l'article Jeu des tiroirs, on détermine, sur la circonférence de l'arbre, la position du taquet qui doit entraîner l'excentrique, tant pour la marche en avant que pour la marche en arrière du bâtiment.