‹ De l'état actuel de la navigation par la vapeur et des améliorations dont les navires etChapitre 10 sur 125 · OBTENUE PAR LES BATIMENTS A VAPEUR · texte numérisé non relu

OBTENUE PAR LES BATIMENTS A VAPEUR

Représentons par T' raugnienlation de tirant d'eau du navire par chaque tonneau de poids de Tappareil et du combustible 3 par P le poids de l^appareil avec l'eau dans les chaudières ^ par force de cheval; par G le poids du combustible à dépenser par cheval , et par H le nombre d'heures de marche.

L'augmentation totale de tirant d'eau, ou la hauteur de la tranche d'exposant de charge correspondante au poids de la machine et du combustible, sera égale à T'(P+CH)F, et l'équation F=K'LTV» (S 3) deviendra

F=K'L[T+T'(P+CH)F]V» ; d'où

K>LTV3

1— K'Lr(P+CH)V''

On voit que la force de la machine ne croit plus simplement comme le cube de la vitesse , -mais dans une progression plus rapide.

La limite de la vitesse que le navire ne saurait atteindre est déterminée par l'équation 1 — K'LT^ (P + CH) V*=0, qui correspond à une force motrice infinie. On en déduit

LT'(l> + CH/

Prenons pour exemple un bâtiment à vapeur de la force de 160 chevaux , dans lequel L=:8™.16, T=3"».08 et V = 4".887 par seconde, ou 9| milles nautiques par heure (1) , maximum de vitesse qu'on ait pu obtenir d'un bâtr ment de cette force , en eau calme et par le seul secours de sa machine. On a

(1) Le meure est égal à la dix-millioDDième partie du quart du méridien terrestre. Le mille nautique est le tiers de la lieue de 20 au degré : il est donc égal à

Le sablier dont on fait usage à bord durant 80 secondes, et le nœud ou division de kl ligne de loch étant égal à

j^ =i5™.4321 = 47 J pieds français,

chaque nœud correspond à 0".51&& de, vitesse par seconde ou à 1 mille nau*

jaU BATOIBlfTg A YAPBUR* 19

aussi T=0«.003, P=r, C=4M666, et H=240*; d'oùCH=r. Le 00effideDt, K' sera égal à

et l'équalioii

LTV* ~ 8.16 X 3.08 (4.887)'

donnera

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